Final Fantasy IV : le chemin vers la rédemption

Final Fantasy IV : le chemin vers la rédemption

Un FF de fini et un autre dans mon petit palmarès Final Fantasien ! Dire que je devais y jouer il y a 10 ans et après avoir fini Final Fantasy IV mais je ne sais pas pourquoi, ça ne s’est pas fait. Mieux vaut tard que jamais dit-on non ? Petite précision, j’ai joué à la version DS (qui est sur Steam) et non SNES, du coup il n’y aura pas de comparaison de ma part par rapport à la new à la old school. Place à la suite de l’article !

Cecil, le sang !

Royaume de Baron, le chevalier noir et commandant dans les Red Wings (flotte aérienne) Cecil a pour mission de dérober tout les cristaux des royaumes voisins et si nécessaire, par la force. Baron domine et contrôle le monde entier notamment grâce à la technologie de ses aéronefs qui sont des vaisseaux de guerre pour la plupart d’entre eux. Rongé par la culpabilité et ne souhaitant pas agir cruellement envers les royaumes voisins, Cecil se verra désigné en tant que traître et relevé de ses fonctions. Il essayera tout de fois de se racheter auprès du Roi afin de mieux comprendre les cruelles intentions de ce dernier. Il lui donne une autre mission, celle d’apporter un colis au village de Myst, mission qu’il acceptera et accompagné de son meilleur ami, le chevalier dragon Kain. Mais une fois arrivés au village, ce colis se met agir mystérieusement, mettant à feu et à sang Myst

Nouvelle console, nouvelles directions

C’est le premier Final Fantasy à nous offrir un scénario novateur et surtout pleins de rebondissement par rapport à ses prédécesseurs devenant ainsi une référence dans le RPG voire même dans le jeu vidéo. L’univers de ce FF est comme ses aînés, heroic-fantasy mais avec une petite pointe de sci-fi (bon après, si je me trompe concernant les premier FF, dites-le moi. A cette heure-ci, je n’y ai pas encore touchés !). Il y tout les ingrédients pour en faire un magnifique FF : de la guerre, de la trahison, de l’amour, des sacrifices, de la manipulations, des retournements de situations et encore pleins d’autres. Cet opus joue également sur la psychologie des personnages par exemple, la remise en question, le fait d’être affaibli et aveuglé par la haine ou encore combattre ses phobies.

FFIV est aussi le premier de la saga a avoir la fameuse jauge Active Time Battle, remplaçant ainsi, le tour par tour et également d’avoir des mages blanc, noirs et invocateurs ne s’armant pas forcément d’une canne ou d’un bâton (un fouet pour Rydia et un arc pour Rosa).

Cet artwork d’Amano me fait étrangement penser à une image de Seifer, Linoa et Squall, pas vous ? (l’ordre à laquelle j’ai cité les persos n’est pas du hasard)

La censure de la honte

Premier FF à sortir sur Super Nintendo, FFIV est encore une fois le tout premier FF a connaître une belle côte de popularité en dehors du Japon. Sorti en Mai 1991 aux USA mais sous le nom de FFII (le premier FF à sortir dans ce pays fut le troisième sous le nom de… Final Fantasy…). Il faut savoir que FFIV a subit une censure lors de sa sortie aux USA avec l’accord de Square. Le jeu fut jugé un peu trop violent et vulgaire par moment. Le baiser entre deux protagonistes a été changé par un enlacement ou une phrase faisant encore allusion à ces personnages (comme quoi ils partagent le même lit). Complètement stupide oui ! Certains nom ont également était américanisés par exemple : Cain en Kain (je ne vois pas en quoi ça change mais bon…). American Dream disons-nous, hein ?

Portages

En Europe, nous avions pu découvrir ce bijou avec la version Playstation avec le Final Fantasy Anthology en Mai 2002 regroupant FFIV et FFV avec en plus, des cinématiques. Je me souviens très bien de cette jaquette lorsque je traînais beaucoup au centre culturel de Leclerc mais nous l’avions pas prit car les jeux était en anglais et on ne comprenait pas vraiment la langue de Shakespeare à l’époque… Grossière erreur franchement, je m’en veux un peu d’avoir dissuadé mon frère de vouloir le prendre.

Oui Janet, juges-moi, je sais…:(

Il a eu droit à son remake sur Nintendo DS (et une suite, The After Years, qui se déroule dix-sept ans après les aventures de Cecil). Graphiquement, le jeu pique un peu. Je pense que depuis la console portable on ne voit pas trop mais quand c’est sur un écran PC, on voit bien que c’est pas jojo non plus mais mais mais… ce n’est pas la cata non plus, on a eu pire.

D’autres portages sur Wii, GameBoy Advence, Playstation Portable, PC, iOS/Android ont vu le jour.

Depuis le 8 septembre 2021, la version Pixel Remaster est disponible sur PC, iOS/Android tandis que beaucoup de fans attendent une version dématérialisée en particulier sur Nintendo Switch.

Une bande-son efficace

Magnifique

Les musiques on été réarrangées et nous avons eu droit à une introduction de toute beauté (Rydia est magnifique).

Depuis que j’ai découvert FFIV, je suis tombée amoureuse de cet OST. Entre The Red Wings (dès le début du jeu s’il vous plait !), les magnifiques Theme of Love (qui a eu droit à une version chantée pour la DS) et Main Theme of Final Fantasy IV, le mélancolique Edward’s Harp, Fabul avec ses sonorités asiatiques, le génial et terrifiant thème de Golbez, The Lunarians ou encore l’entraînant Within the Giant, nous en avons pour tout les goûts ! Pour FFIV, Uematsu à choisi la samba pour le thème des chocobos.

Par rapport aux trois premiers OST, celui du quatrième opus permet au compositeur d’exploiter ses sonorités et idées comme la Super Nintendo possédait une meilleure technologie.

Premier contact, gros coup de cœur

Dès le début, j’ai été plongée dans le scénario. On aura l’impression de faire jouer un méchant mais cette impression s’éclipsera rapidement. Il faut savoir que j’étais déjà au courant de certaines scènes du jeu (je vais éviter de spoiler!) mais en la revivant par moi-même, ça m’a rendue triste.

Je dois avouer que ce quatrième du nom m’a beaucoup fait penser à FFVIII et FFIX par moment et notamment pour le personnage de Cecil par rapport à Squall. En parlant de personnages, ils sont tous attachants, on leur propres motivations pour se battre et sont bien évidemment, variés autant par leur caractère que par leur style de combat (j’ai adoré avoir Yang dans mon équipe). Ce jeu m’a mise dans tout mes états. J’ai aussi beaucoup ragé dessus surtout contre certains boss. Et cette fin, je l’ai trouvé superbe !

Golbez est pour moi, un des meilleurs méchants de la saga dont ont comprends mieux ses agissement et sa psychologie par la suite. Il est le premier antagoniste a avoir son propre thème musical. Quant à son héros en quête de rédemption, ça été le coup de foudre.

Seul bémol, la vitesse du combat. Je ne sais pas si c’est également le cas sur DS mais c’est super lent ! Ni une, ni deux, j’ai installé un mod afin d’augmenter le FPS pour rendre les combats beaucoup plus agréable ! J’ai aussi remplacé les musiques de la version DS par celles de l’original.

Un Final Fantasy que je classerais dans la partie « J’adooooore » entre FFVII et FFXV et quelque soit la version à laquelle vous jouez, entrez dans l’aventure !

Merci aux sites Finaland, FFFury pour m’avoir aidée à bien résumer l’histoire du jeu à ma sauce (je me suis prise la tête à me demander comment j’allais construire les phrases…) Wikipédia et ce sujet pour les infos complémentaires. Les images ont été prises sur Google Images ou Ecosia.

8 réflexions sur “Final Fantasy IV : le chemin vers la rédemption

  1. Mieux vaut tard que jamais en effet!
    Je dirais même tant mieux car on est plus a même de voir toutes les finesses d’un jeu!

    C’est vrai que c’est l’un des rares opus où « l’on joue un méchant » un moment et j’aime bien le combat entre le « Chevalier Noir et le Paladin »!

    Je ne comprendrais jamais pourquoi on avait la version anglaise et pas française. Depuis FFVII, il est évident que sortir un Final Fantasy sera une réussite en Occident mais bon…

    J’attends de voir la suite si on parle bien de celle qui se déroule 20 ans après aha!

    Aimé par 1 personne

  2. Je trouve ton article très touchant, car Final Fantasy IV a une place particulière pour moi. Il est l’un des premiers FF dont je suis venue à bout, et j’y pense avec nostalgie et bienveillance. Le panel de personnages et de musiques ont su me charmer. J’y avais joué sur PSP, pour ma part. A noter qu’il existe une suite intitulée The After Years. Au plaisir de lire de nouvelles aventures final fantasiennes, ahah

    Aimé par 1 personne

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