Quoi de neuf sur la galaxie Final Fantasy ? – NEWS #5

Enfin un article dans lequel je parle de Final Fantasy ! Ca faisait longtemps non ? Et ben qu’avons-nous dans ce menu ? Des leaks lâchés en pleine nature, un possible Final Fantasy X-3 ou quelques petites informations sur FFXVI. Le tout avec mes impressions sans langue de bois. A force, tu dois me connaître un peu, non ?

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Final Fantasy VIII : mon premier amour

Final Fantasy VIII : Mon premier amour

Un an après la sortie de la version remastérisée, je daigne enfin à écrire un article sur le huitième Final Fantasy. Bon, ça ne sera pas une critique sur cette version, même si je devrais en faire une et j’en ai des choses à dire à ce propos. FFVIII est le tout premier Final Fantasy à s’être installé dans ma vie. Ça tombe bien, le chiffre huit a toujours été mon chiffre préféré pour plusieurs raison. Place à la présentation !

Bienvenu.es dans le monde de Final Fantasy VIII !

L’examen du SeeD approche à grand pas dans la Balamb Garden University, une faculté militaire située sur le continent de Balamb. La mission des étudiants est de libérer la ville de Dollet alors envahie par Galbadia.
Une fois devenu un SeeD, Squall Leonhart, accompagné de Zell Dincht et Selphie Tilmitt, deux camarades de l’université ayant également réussi l’examen partent pour leur première mission. Cette mission sera le début d’un long périple riche en rebondissement et révélations…

Equipe du jeu

FFVIII succède donc à FFVII et est le deuxième Final Fantasy à sortir sur Playstation (Le 11 février 1999 au Japon et le 27 octobre en Europe). La conception du huitième épisode s’est faite juste après celle de son prédécesseur et en même temps que Parasite Eve. Le jeu est bien évidemment très différent puisque l’univers est inspiré par un monde occidental futuriste, se rapprochant ainsi de notre Monde. Le style SD et mignons des personnages cède sa place à un autre plus réaliste (qui est une idée de Tetsuya Nomura et Yusuke Naora).

Hironobu Sakaguchi, qui était déjà occupé sur FFIX et FF : Les créatures de l’esprit a préféré occuper la place de producteur délégué. Shinji Hashimoto en est donc le producteur, tandis que Yoshinori Kitase le réalisateur.
Après avoir travaillé sur FFVII, Tetsuya Nomura a souhaité continuer l’aventure pour la conception des personnages et des Guardians Force (on en parlera un plus en bas).
Au niveau du scénario, c’est Kazushige Nojima qui s’y est collé, Hiroyuki Itô dans le design des combat. Yoshitaka Amano s’est occupé de quelques illustrations ainsi que du logo mais il n’a joué qu’un rôle plutôt mineur par rapport à Nomura.
Dans la musique, Nobuo Uematsu répond toujours présent.

Le coup de foudre

Comme je l’ai dit en guise d’introduction, c’est mon tout premier Final Fantasy. J’ai d’abord joué à la démo, démo qui était fournie dans le numéro spécial FFVIII de Playstation magazine. Ça été le coup de cœur. Bien sûr, si je me souviens bien, j’avais déjà vu la mythique introduction du jeu d’après un CD de démos du même magazine dans lequel, on pouvait jouer mais aussi regarder des bandes annonces. La musique, l’action, les personnages, ça m’avait terriblement scotchée quand j’étais gamine. Un personnage avait avait réussi à retenir l’attention de la petite fille de 9 ans que j’étais. Je parle bien sûr de Squall qui a été mon tout premier amour jeu vidéoludique. Sa beauté froide me fascinait. Plus tard, en jouant enfin au jeu (j’ai quand même pas mal attendu !), j’ai été agréablement surprise par le fait qu’il fasse des monologues dans sa tête (le rendant drôle malgré lui !) et surtout par sa belle évolution. Il lui ai même arrivé de briser le quatrième mur, du moins, dans la version française du jeu (pareil pour Ward). Je m’identifiais et m’identifie toujours à lui surtout pour son côté solitaire et incompris des autres. C’est un personnage que je défendrais toujours.

Moi à 3 ans avant qu’un petit con me pousse contre le coin d’un mur

Au niveau des cinématiques, personnellement ce sont les plus belles, du moins des trois FF sortis sur PS1. C’est peut-être le fait que c’est mon tout premier, je ne sais pas. En tout cas, on ne peut pas nier leur qualité. A ce propos, Naora et Motonori Sakakibara (qui réalisera plus tard le film FF Les Créatures de l’esprit) ont voulu utiliser la technique du motion capture dans les studios Square d’Hawaï et en faisant appel à des acteur.rices (qui avaient le même âge que les persos). Vous allez me croire si je vous dit que j’ai créé une sauvegarde exprès pour pouvoir me retaper la scène du bal ?

Contrairement à FFVII, les décors sont plus lumineux, il y a une progression au niveau du moteur du jeu.

Alors oui, les personnages comme Quistis, Zell, Irvine et Selphie sont plutôt effacé.es par rapport à Squall et Linoa, et je peux comprendre que ça puisse rebuter plus d’un.e. Mais avec le recul, vivre l’expérience à travers notre héros n’est pas une si mauvaise chose. De plus, même si ils ne sont pas autant mi en valeur par rapport à notre couple, ça ne m’a pas empêchée de les adorer à leur juste valeur. N’oublions surtout pas ce bon vieux Laguna Loire ! Squall a beau être mon préféré, mais en toute honnêteté, Laguna est le meilleur personnage du jeu. Je n’en dit pas plus !

Les associations : un nouveau système de jeu décrié mais novateur

Le système de combat et d’association de FFVIII, on aime ou on aime pas. J’avoue, voler des magies au début, c’est relou. Mais une fois que j’y prends l’habitude en refaisant une partie, ça passe crème. Les magies ne sont pas uniquement volées chez les ennemis mais également depuis des sources de magie qu’on trouve un peu partout dans le monde. C’est d’ailleurs quelques années après que j’ai appris à mieux associer les magies et G-Forces à mes personnages. Le.a joueur.euse choisi sa propre difficulté, voilà pourquoi je trouve que ce système est une excellente idée.

Gardians Force (G-Forces)

Au niveau des combat, c’est un tout nouvel écran que nous avions. Comme il s’en était chargé, Itô a eu l’idée de lier les G-Forces (les Chimères ou Espers) aux personnages comme étant des accessoires. En soit, ce n’est pas vraiment une nouveauté puisque dans FFVI et VII, c’était déjà un peu le cas, mais les grosses nouveautés les concernant, c’était qu’on pouvait faire progresser leur niveau et leur puissance. Associer une G-Force à un personnage permet de créer son propre menu de combat (Attaquer, magie, voler objet, etc.). A la fin des combats, des points de compétence (PDC) sont obtenus afin que notre chimère puisse apprendre des techniques comme créer des magies, des objets et même acheter des objets sans entrer dans une ville.

Limit Break

Cette fois, pas de jauge de limites. Les limits breaks sont des attaques dites ultimes quand nos personnages ont les points de vie « dans le jaune » mais la magie Aura nous permet également de les utiliser. Les différentes attaques des ces limits sont obtenues en acquérant des nouvelles armes, des objets qui permettent à Quistis, qui est alors la mage bleue du jeu, d’apprendre les techniques des ennemis ou encore, en lisant certains magasines (Zell et Linoa) qu’on peut trouver quelques part ou en les achetant.

Golgotha remplace le bon vieux Ramuh

C’est l’heure du du-du-du-duel ! (et autre quêtes annexes)

Parlons des mini-jeu. Si je ne suis pas ultra fan de la quête des chocobos de FFVIII, néanmoins, je ne peux pas m’empêcher de penser que c’était une sorte de prototype du Creuse Chocobo de FFIX. Par contre, le Triple Triad, j’en suis fan ! Pas seulement parce que c’est bien de jouer entre deux missions, mais parce qu’en plus, les cartes nous sont d’une grande aide pour les objets rares et surtout, pour avoir les armes ultimes. A chaque partie, je suis obligée de faire la quête des cartes. Par contre, celle de la Reine des cartes est très chiante… mais j’ai réussi lors de ma dernière partie.

D’autres quêtes sont présentes, celle de Koyo-K, un adorable petit extraterrestre bleu, celle de la jeune fille à la bibliothèque de la BGU (qui consiste à la caser avec Zell) ou encore le mystère du Lac Obel, quête qui m’a pas mal fait souffrir !

Une bande-son très variée

Place à la musique signée par Nobuo Uematsu que je ne présente plus. Cette bande-son a fait mon enfance avec celle de FFVII (chez les FF), c’est donc avec fierté que je la possède dans ma discothèque à côté de celle de FFIX


Le mythique Liberi Fatali est bien sûr la première musique à entendre et qui me fait toujours autant frissonner. Pas étonnant que ça soit mon intro de jeu préféré. Bien que les musiques soient composées sur un Roland SC-88 dans lequel Uematsu aime beaucoup composer, il a voulu faire une petite innovation pour Liberi Fatali, Eyes on Me, Ending Theme (orchestrés par Shirô Hamaguchi qui a travaillé pour Ah ! My Goddess). Fithos Lusec Wecos Vinosec est un morceau chanté par 8 chœurs.

Contrairement aux anciens opus, FFVIII n’a pas de thème sur la map. Après avoir composé le reposant Blue Field et Eyes On Me, Uematsu s’est finalement dit que ça n’en valait pas la peine.
La bande-son est éclectique, des sonorité plutôt rock à tendance tribale pour Maybe, I’m a Lion, techno pour le génial The Man With The Machine Gun, un son plutôt jazzy pour The Spy, musique qui pourrait nous faire croire que nous sommes dans un film d’espionnage. Slide Show nous fait penser aux films muets et quand je pense au muet, je pense surtout à Chaplin. L’utilisation de l’orgue et du clavecin est utilisé pour Truth ou encore le terrifiant The Castle. Le côté militaire (Overture, The Landing, SeeD) et romantique (My Mind, Roses and Wine) sont bien évidemment de la partie, respectant ainsi l’ambiance du jeu.

C’est le tout premier FF à avoir sa chanson phare. Eyes On me est une magnifique (et à tantinet triste) balade d’amour. Les divas à voix Mariah Carey et Céline Dion étaient pressenties pour la chanter. Finalement, le choix s’est fait sur la douce Faye Wong*, leur équivalente chinoise (et dont Nojima est un grand fan). Dès qu’on lui a proposé de chanter la chanson, elle a tout de suite accepté.

Un Final Fantasy qui fait débat

Je peux comprendre pourquoi les gens ne puisse ne pas aimer ce huitième épisode (jugé trop romantique ou encore trop compliqué que à ça soit au niveau du scénario ou le système de jeu), mais pourtant, je ne peux pas m’empêcher de le défendre. Bien sûr, j’aurais aimé que certains éléments scénaristiques soient un peu plus poussés surtout concernant Laguna. Je ne sais plus où est-ce que j’ai lu, mais il paraît que le jeu aurait du se tenir sur… 8 CD ! Kitase a avoué que la création de FFVIII a été très compliquée. L’équipe entière n’était pas du tout avare en idées. Des fois, il s’est même demandé si le projet allait aboutir mais il a été vivement encouragé par ses collaborateurs.

Le côté vie universitaire m’a directement plu, me faisant penser aux animés du genre slice of life. L’histoire d’amour de Squall et Linoa m’a directement enchantée, je me suis même attachée aux personnages secondaires, tout comme ceux de FFIX. FFVIII a ses défauts, oui, mais ça ne l’empêchera pas d’être un de mes grand favoris de la saga. Et entre nous, il ne laisse personne indifférent.

* Vivement que je fasse un article sur l’album Sky de Faye Wong !


Sources :
La Légende de Final Fantasy VIII de Rémi Lopez des Éditions Pix’n’Love
De mes connaissances
https://fr.wikipedia.org/wiki/Final_Fantasy_VIII

Final Fantasy VI, un épopée romantique

Final Fantasy VI : Une épopée romantique

Il était temps que je parle Final Fantasy VI. Ce sixième épisode a été un véritable changement de style d’univers et de contraste par rapport à ses aînés. Un univers riche, romantique même, Final Fantasy VI a marqué pas mal de joueurs et joueuses à l’époque qu’il est considéré pour beaucoup comme étant le meilleur Final Fantasy. C’est parti !

Il y a des milliers d’années, la Guerre des Magi a fait rage. Les responsables de cette guerre, trois grands dieux se disputant la domination du monde. Ces dieux ont d’abord transformé des humains en Chimères en leur confiant de puissants pouvoirs magiques. Malgré ces temps de guerres passés, les trois dieux se sont rendus compte que cela détruisait le monde et se sont transformés en pierre mais avant de l’être, leur dernière volonté fut que l’utilisation des Chimères ne soit pas pour des fins maléfiques… Les Chimères, quant à elles, se sont construit un monde. Un monde loin des humains et des dieux.
Dans l’actuel présent, en allant attaquer Narshe, véhiculés dans leur armures magiteks, deux soldats de l’Empire Gesthal accompagnent une jeune fille. Dans les montagnes de la ville, ils tombent nez à nez avec une chimère emprisonnée dans la glace. Lorsqu’ils s’en approchèrent, cette dernière envoie des ondes psychiques, tuant les deux soldats, mais libérant la fille de son armure magiteks. Elle se réveille ensuite dans la maison d’un vieil homme qui lui apprend qu’elle avait été manipulée par l’empire grâce à une couronne qu’elle portait. La pauvre fille, devenue amnésique, ne se souvient que de son nom…

Un nouveau souffle à la saga

Troisième et dernier Final Fantasy à sortir sur Super Nintendo (le 2 avril 1994), FFVI est également le troisième FF à sortir aux États-Unis, mais rebaptisé… FFIII ! En Europe, des joueurs et joueuses ont eu la chance d’avoir le jeu en import mais ce ne sont qu’une minorité.

Très différent par rapport aux anciens opus. Exit l’heroic-fantasy et les couleurs chatoyantes, place à un univers sombre et industriel. Bien que l’univers de FFVI ne soit plus dans le style médiéval, les châteaux et les guerriers sont toujours présents (château de Figaro et de Dôma, le général Léo, la capitaine Celes), ce qui fait une épisode transitoire entre les cinq premiers et le deux suivants.

C’est le premier FF à introduire les Biggs et Wedge.

Dans l’équipe, nous avons Yoshinori Kitase et Hiroyuki Itô à la tête de la création. Hironobu Sakaguchi s’est en tenu à la production et à la supervision générale. Kitase s’occupe donc de la dimension narrative tandis que Itô, le système de jeu et les combats.
Yoshitaka Amano (chara design) et Nobuo Uematsu (bande-son du jeu) sont toujours de la partie.
Hideo Minaba est donc le directeur artistique et Tetsuya Takahashi le graphiste et pour finir, Tetsuya Nomura qui s’occupe du design des combats et ennemis, mais également de la conception de certains personnages.

Tu te souviens quand je n’étais pas aveugle ?

Et si on dénaturait un jeu ?

FFVI a, comme pour FFIV, subi la censure notamment dans la version GBA (scène ou un.e personnage est prisonnie.ère. Il me semble que dans l’original, il/elle se fait torturer injustement) mais l’originale n’a pas été épargnée par la censure. Nintendo USA a décidé d ‘enlever la nudité de certains personnages ou encore, le langage dit grossier.
Le jeu a aussi été américanisée… pour ne pas changer (ça me rappelle amèrement la censure injuste qu’a subi l’animé Yu-Gi-Oh ! par 4kids).

Et si on partageait un peu aux autres ?

Malgré sa belle popularité, FFVI n’a eu droit qu’à des versions rééditées (personnellement, je les considère comme telles) sur GBA et PS1. C’est justement avec la version Advance à laquelle j’ai joué. Les musiques n’ont certes pas la même qualité que les originaux, mais ça ne m’a pas trop dérangée en soi. La version GBA (sortie le 29 juin 2007) a droit à de nouvelles fonctionnalités ou encore de nouveaux visuels.

Pour la version PS1, sortie en 2002 en Europe (avec une démo de FFX), elle a droit, tout comme FFV et FFIV, à des jolies cinématiques illustrant les différentes scènes du jeu. Ça donnerait bien un aperçu d’un possible remake. Oui, je veux un remake, et un VRAI ! Par contre, cette version a été victime de bug.

Les version iOS/Android et Steam sont bien évidemment disponible mais ont été très critiquées.

Ah oui, Locke c’est mon petit amour ♥

Une équipe hors du commun

Nous avons droit à 14 personnages dont 2 cachés et facultatifs : Umaro et Gogo. Pas obligatoires à recruter certes, mais ça pourrait rajouter un petit plus dans la partie.

Ma préférée est bien évidemment Terra, une jeune femme douce, très gentille et à la recherche des réponses à ses questions. Elle est considérée par défaut comme étant l’héroïne du jeu mais sachez que tout.es sont héros et héroïnes de l’histoire (rien à avoir avec FFVIII par exemple où on est complètement dans la peau de Squall). Le fait que chaque personnage ait sa propre histoire rend cet opus très intéressant et riche.

Kefka, parlons-en de Kefka Fucking Palazzo. Machiavélique, sans cœur et sadique. Il est prêt à tout, même trahir ses alliés pour arriver à ses fins. Je ne veux pas spoiler dans ce genre d’article présentation FF, mais je ne peux dire qu’une seule chose, c’est le meilleur antagoniste de la saga. On le déteste, on l’adore, il m’a quand même fait rager la première fois mais il m’a également fait rire. Quel enfoiré ! Sans surprise, il est comparé au Joker, mais le livre « La Légende de FFVI » de Pierre Maugein lui donne une autre comparaison bien plus intéressante.

Et encore, n’oublions pas un autre méchant avec un aspect tout aussi ridicule que le clownesque Kefka, la pieuvre Ultros. Si Kefka est bel et bien l’anta principal, Ultros essaye quand même de nous enfoncer des bâtons dans les roues a quelques moments du jeu.

J’entends son rire, pas toi ?

Système de combat

Lors des combats, la jauge Active Time Battle (ATB) est présente et ce, depuis FFIV et l’équipe peut être composée de 1 à 4 personnages maxi. Le système de classes défini sur chaque personnage fait quant à lui sont retour après un cinquième Final Fantasy avec un système de métiers (qui est très intéressant d’ailleurs).

Petite nouveauté, l’attaque du désespoir. En gros, si un personnage à les points de vie à un niveau critique, il ou elle peut utiliser une attaque alternative et plus puissante. En revanche, la chance d’assister à cela est minime. L’attaque du désespoir rappelle bien sûr les limits breaks de FFVIII qui se déclenchent une fois les HP « dans le jaune » (sans l’utilisation de la magie Aura).

On veut une équipe du tonnerre !

Grâce aux armes, armures et accessoires qu’on peut acheter dans des boutiques spécialisées, forger ou… voler avec Locke, on augmente les stats et obtient de nouvelles compétences afin d’avoir une belle équipe de winners/winneuses en béton.

Toutefois, il existe des accessoires spéciaux et parfois propres à chaque personnages qu’on appelle reliques. Par exemple, trois personnages (j’évite les révélations, nan mais !) peuvent posséder la même relique puisqu’ils.elles sont lié.es. Sinon, presque tout le monde peuvent posséder une grande majorité de relique disponible. Avec de très bonnes associations, tu finiras le jeu oklm !

Réveille le Sylvain Mirouf qui est en toi

Comme je l’ai dit plus haut, FFVI a en tout 14 personnages dont 2 cachés et facultatifs. S’ils/elles ont droit à leur propre spécialités (Locke est un vol.. hum… chasseur de trésors, Cyan un samouraï, Celes une guerrière mage, Setzer un flambeur etc.), grâce aux magicites (un prototype des materias de FFVII) ils et elles peuvent apprendre toutes les magies qu’elles soient noire, blanche ou de soutient.
Les magicites sont des petits cristaux dans lesquels sont enfermés les pouvoirs des chimères qu’on peut obtenir au cour de l’aventure que ça soit dans un contexte scénaristique ou à fouiller un peu partout dans le monde. Associer des magicites aux personnages est également un plus quant à l’évolution de certaines compétence au moment où ils.elles montent de niveaux. Cela ne te rappelle pas FFVIII, une fois de plus ?

Musique maestro !

Nobuo Uemastu nous offre un travail exceptionnel et surtout novateur malgré les moyens de la SNES par rapport aux consoles next gen. On sent qu’il avait une sacrée volonté à défier ses propres limites.

Je ne pouvais pas parler de musique de FFVI sans citer le magnifique Terra (ou Tina) Theme. Certes, il est monotone, mais son côté mélancolique à la flûte de pan m’a directement conquise. C’est d’ailleurs mon morceau préféré de tout les FF confondus. The Mines of Narshe nous plonge dans une ambiance sombre et jazzy. Phantom Train me donne l’impression d’être dans une situation burlesque, voire absurde (bon, en même temps, ça l’est un peu le moment du train fantôme, non ?). Celes Theme est une reprise de l’Aria di Mezzo Caratterre que Celes chante lors de l’opéra qui colle parfaitement à la situation du jeu à la quelle on peut l’entendre. Dark World fait penser à North Cave de FFVII et pour cause, ils ont en commun le désespoir. La pièce maîtresse de cet OST est bien évidemment Dancing Mad. Presque 18min de délire ! Uematsu s’est éclaté à faire ce morceau en plusieurs actes.

Je ne sais toujours pas si je préfère cet OST ou celui de FFIX !

Ma relation avec Final Fantasy VI

FFVI est spécial pour moi puisqu’il m’a donné espoir en la fameuse magie des Final Fantasy dont la flamme commençait à s’éteindre petit à petit. C’est drôle, puisque l’un des thèmes de ce FF est l’espoir surtout lors de la deuxième partie du jeu. Je vais m’expliquer : J’avais commencé FFXII à l’époque mais j’ai été très déçue par le thème de cet épisode alors que c’était un FF que j’attendais vraiment (je lui donnerais une seconde chance, don’t panic !) et surtout par les nouvelles innovations des futurs FF à venir me dérangeaient. En vérité, j’avais surtout un peu peur de ne plus aimer les futurs épisodes de cette saga que je chéris tant depuis mon enfance. Ces multiples déceptions m’ont poussée à mieux m’intéresser aux FF antérieurs au VII, et c’est surtout le VI qui m’attirait le plus. En jouant, j’ai fini par me dire « Allélouia ! ».

FFVI est mon deuxième favori et j’ai compris pourquoi il est considéré comme étant le meilleur de la saga voire un des meilleurs RPG du jeu vidéo.
Tout d’abord, j’ai craqué sur Terra pour son air doux et réservé puis j’ai assisté à sa quête d’identité, ses origines même (ses parents ♥) et pour finir l’amour, un sentiment dont elle ignorait tant auparavant.

Je connaissais quelques trucs sur l’univers de FFVI comme la fameuse scène de l’opéra, mais de la vivre c’est autre chose. Cette scène m’a scotchée (et ce n’est pas la seule). Ce FF joue très bien avec nos émotions et pourtant, il ne possède pas les mêmes graphismes que les jeux récents. FFVI prouve qu’un jeu en pixel peut nous mettre dans tout nos états. Son scénario novateur et romanesque, sa bande-son mythique et ses personnages varié.es et hauts en couleurs font largement le travail.

Son univers fortement inspiré par le XIXe siècle, l’Italie (notamment pour les noms) ou encore le Romantisme (mouvement culturel) font de FFVI un épisode rempli de mélancolie me plait énormément. La folie, l’amour, la quête de savoir, la dictature, les drames familiaux, l’expérimentation sur les êtres vivants, la mort, le suicide, la trahison, le désespoir, l’espoir, il y en a pour tout les goûts.

Conclusion ? Et ben je ne peux qu’encourager les personnes qui découvrent la saga Final Fantasy à jouer à ce diamant brut !

La belle Celes, aussi fragile que forte.

Sources:
La légende de Final Fantasy VI aux éditions Third qui appartient à mon frère, frère à qui je dédie cet article, fan de FFVI, de Shadow et de Kefka.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Final_Fantasy_VI