Quoi de neuf sur la galaxie Final Fantasy ? – NEWS #5

Enfin un article dans lequel je parle de Final Fantasy ! Ca faisait longtemps non ? Et ben qu’avons-nous dans ce menu ? Des leaks lâchés en pleine nature, un possible Final Fantasy X-3 ou quelques petites informations sur FFXVI. Le tout avec mes impressions sans langue de bois. A force, tu dois me connaître un peu, non ?

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La toute première suite d’un Final Fantasy – Dossiers #6

Est-ce que Final Fantasy X-2 est la toute première suite d’un FF chronologique ? Et ben pour celles et ceux qui l’ignorent, je suis dans le devoir de vous dire :  « non ». Bon, j’avoue, je l’ai su il n’y a même pas un an, lorsque j’étais en train d’écrire mon article sur Final Fantasy V et c’est bien ce FF qui a eu cet honneur !

Final Fantasy : Legends of the Crystal

Ça raconte quoi ?

L’animé se passe 200 ans après la fin de FFV. Bartz et ses ami.es sont donc devenus des légendes puisqu’ils/elles ont sauvé leur monde des griffes d’ExDeath. Les cristaux de l’air, du feu et de la terre ont été volés et afin d’enquêter sur ces vols, Linaly, alors descendante du héros de son préquel, accompagnée de son ami Prettz se rendent au Temple du Vent pour rechercher la source de cette nouvelle menace qui semble pointer son nez…

Présentation

Linaly, descendante de Bartz

FF LOTC n’est pas un jeu mais un OAV de 4 épisodes sorti respectivement entre mars et juillet 1994 (et diffusé le 21 du mois). Cette mini-série est issue du studio d’animation Madhouse (Paprika, Death Note), réalisé par Rintarô (Roi Leo, X). Kunihiko Sakurai (Beck) et Yoshinori Kanemori (Wingman) s’est chargé du chara-design. Quant à la musique, après avoir travaillé sur la bande-son du Tombeau des Lucioles, Masahiko Sato a reprit certains thèmes du jeu notamment celui des Chocobos.

En France, l’animé est sorti en VHS en 1996.

D’après ce que j’ai lu comme avis, c’est plutôt mitigé. Je dirais ce que j’en penserais dans un article consacré à l’animé et une fois l’avoir vu. Ce que je sais, c’est qu’apparemment, on aperçoit pas mal de fois la culotte de Linaly…

Au niveau des informations, j’ai l’impression que ça change selon les sources par exemple chez FFFury, l’article sur FF LOTC stipule que l’animé ai été supervisé par Hironobu Sakaguchi et Nobuo Uematsu.

Pourquoi cette suite est ignorée ? D’après La Légende de FFIV et V de Jonathan Remoiville, Square-Enix fait tout pour faire oublier cette suite au profit des productions récentes comme Kingslave et Advent Children. Si ces deux films respectent au moins l’univers de FFVII et XV, ce n’est apparemment pas le cas pour FF LOTC qui est, en plus, bourré de scènes douteuses.

Prittz, ami de l’héroïne

Bref, étiez-vous au courant
qu’il y avait une suite de FFV ?

Sources:
La Légendes de FFIV et V de chez Third Editions
https://www.finaland.com/?rub=info&page=lotc-presentation-generale
https://en.wikipedia.org/wiki/Final_Fantasy:_Legend_of_the_Crystals
https://finalfantasy.fandom.com/wiki/Final_Fantasy:_Legend_of_the_Crystals

Une suite pour FFIX ? – Dossier #5

En juillet, c’était les 20 ans de Final Fantasy IX. Nous avons eu droit à des interviews de messieurs Kazuhiko Aoki, Toshiyuki Itahana et Hiroyuki Itô qui ont travaillé sur le jeu. Il y a eu également des articles précisant que certains des développeurs souhaiteraient continuer le dernier opus de la PS1 sorti en 2000 et 2001.

Alors, je pense que pas mal de fans du jeu seraient content.es. D’autres auraient préféré un remake ou encore peut-être une préquelle ou autres. J’ai même fait un article concernant l’exploitation de FFIX si ça vous intéresse.

Un jeu ou une nouvelle ?

Si il y a une suite à FFIX, pourquoi ne pas mettre en avant les difficultés qui se présenteront dans la relation entre Djidane et Dagga qui se marieront ou fraîchement marié.es ? Certain.es personnes d’Alexandrie, voire même de Tréno ne verraient pas d’un bon œil le fait que le prince consort ne soit pas de sang royal pire qu’un simple acteur/voleur ! En tout, Aoki a avoué mettre en avant ce petit détail dans le jeu. Personnellement, ça serait plus une nouvelle.

Itahana à quant à lui avoué qu’il pense souvent à FFIX et aux souvenirs liés au jeu. Faire partie de l’aventure a été une excellente et positive expérience pour le character designer des personnages. Faire une suite est également un de ses souhaits. Il aurait aimé savoir comment Markus, un des membres des Tantalas ai rejoint la troupe par exemple. Là, je pense qu’un petit jeu comme pour les épisodes de Prompto, Ignis ou encore Ardyn de FFXV serait une bonne idée.

Il a également partagé son souhait de développer certains détails de l’histoire comme par exemple le boss ultime du jeu, je parle bien évidemment de Gaïa que l’ont rencontre lors de la quête de Creuse-Chocobo. J’avoue que je n’ai jamais vraiment compris d’où venait ce gros ballon du ciel.

Et la fin de FFIX dans tout ça ?

Et oui, il y a un autre point qui pourrait rendre une suite presque impossible, à savoir, la toute fin de FFIX, c’est-à-dire la fusion inévitable entre Héra et Terra.
Seul Garland pouvait éviter cette fusion mais Kuja l’a tué. Si la fusion a bel et bien eu lieu, tuant sur son passage toute formes de vie et laissant place à une autre et si une suite de FFIX pourrait voir le jour, est-ce que ça sera avec nos héros ou… avec d’autres personnages dans le nouveau monde ? Si on garde la même philosophie du jeu et que les nouveaux héros vont à leur tour à Memoria où il découvriront les souvenirs des autres planètes dont celle de Héra et Terra (avec des petits clins d’œil à FFIX premier du nom), pourquoi pas. Est-ce que ça serait un monde semi-médiéval, semi-steampunk ou alors, assez futuriste ?

Et si cette suite avec nos héros se faisait avant que la fusion ai lieu ? Je pense qu’avant cet événement, les personnages ont pu vivre leur vie comme il/elles souhaitaient. Beate et Steiner, main dans la main aux services de la Reine Grenat et du prince consort Djidane (ah oui, je préfère le terme prince consort, après libre à vous dire dire roi, ça fonctionne aussi) et filant le parfait amour. Pareil pour Freyja et Fratley tout en reconstruisant Bloumécia, Eiko vivant sa petite vie de princesse de Lindblum et surtout, les génomes vivant aux côté des mages noirs. Mikoto, la jeune génome qui a donc succédé à Djidane mérite qu’on s’attarde un peu sur elle. Une nouvelle menace pourrait resurgir et enquiquiner un peu nos amis. Un despote qui souhaite renverser les royaumes par exemple ?
Mais voilà, comment en faire un bon jeu et surtout éviter une déception comme l’a été FFX-2 pour beaucoup de personnes ?

En tout cas, Itahana aimerait bien une suite, comme beaucoup de fans mais, il veut surtout avoir l’avis et l’accord de toute l’équipe de jeu.
Est-ce que Hironobu Sakaguchi donnerait son veto ou avait-il pensé à une suite ? Avoir pensé à une suite, je ne pense pas mais donner son accord, c’est une autre histoire.
De mon côté, je ne serais pas contre, mais j’aurais peur qu’une suite viendrais « gâcher » l’histoire initiale.
Tout ce que j’ai dit dans cet article ne sont que mes suppositions. Vous êtes donc libres d’être d’accord ou pas avec moi.

Et vous ? Vous y avez pensé à une petite suite à FFIX ?
S’il devrais en avoir une, à quoi pensez-vous ? Soyons fous/folles !

Je vous laisse avec un joli gif que j’ai jadis créé !

P.S : Je vous avoue que j’ai imaginé depuis des années leur vie après leur aventures, eh oui ahah ! Le tout en faisant des crossovers avec FFVII, VIII (surtout) et FFX !
P.S II : Je n’ai pas parlé du gameplay, parce que je veux que ça reste un peu dans l’esprit « retour aux sources ».

Sources :
https://www.jeuxvideo-live.com/news/les-deeveloppeurs-de-final-fantasy-ix-aimeraient-faire-une-suite-98747
https://na.finalfantasy.com/topics/196
https://na.finalfantasy.com/topics/193
https://na.finalfantasy.com/topics/191

Final Fantasy VIII : mon premier amour

Final Fantasy VIII : Mon premier amour

Un an après la sortie de la version remastérisée, je daigne enfin à écrire un article sur le huitième Final Fantasy. Bon, ça ne sera pas une critique sur cette version, même si je devrais en faire une et j’en ai des choses à dire à ce propos. FFVIII est le tout premier Final Fantasy à s’être installé dans ma vie. Ça tombe bien, le chiffre huit a toujours été mon chiffre préféré pour plusieurs raison. Place à la présentation !

Bienvenu.es dans le monde de Final Fantasy VIII !

L’examen du SeeD approche à grand pas dans la Balamb Garden University, une faculté militaire située sur le continent de Balamb. La mission des étudiants est de libérer la ville de Dollet alors envahie par Galbadia.
Une fois devenu un SeeD, Squall Leonhart, accompagné de Zell Dincht et Selphie Tilmitt, deux camarades de l’université ayant également réussi l’examen partent pour leur première mission. Cette mission sera le début d’un long périple riche en rebondissement et révélations…

Equipe du jeu

FFVIII succède donc à FFVII et est le deuxième Final Fantasy à sortir sur Playstation (Le 11 février 1999 au Japon et le 27 octobre en Europe). La conception du huitième épisode s’est faite juste après celle de son prédécesseur et en même temps que Parasite Eve. Le jeu est bien évidemment très différent puisque l’univers est inspiré par un monde occidental futuriste, se rapprochant ainsi de notre Monde. Le style SD et mignons des personnages cède sa place à un autre plus réaliste (qui est une idée de Tetsuya Nomura et Yusuke Naora).

Hironobu Sakaguchi, qui était déjà occupé sur FFIX et FF : Les créatures de l’esprit a préféré occuper la place de producteur délégué. Shinji Hashimoto en est donc le producteur, tandis que Yoshinori Kitase le réalisateur.
Après avoir travaillé sur FFVII, Tetsuya Nomura a souhaité continuer l’aventure pour la conception des personnages et des Guardians Force (on en parlera un plus en bas).
Au niveau du scénario, c’est Kazushige Nojima qui s’y est collé, Hiroyuki Itô dans le design des combat. Yoshitaka Amano s’est occupé de quelques illustrations ainsi que du logo mais il n’a joué qu’un rôle plutôt mineur par rapport à Nomura.
Dans la musique, Nobuo Uematsu répond toujours présent.

Le coup de foudre

Comme je l’ai dit en guise d’introduction, c’est mon tout premier Final Fantasy. J’ai d’abord joué à la démo, démo qui était fournie dans le numéro spécial FFVIII de Playstation magazine. Ça été le coup de cœur. Bien sûr, si je me souviens bien, j’avais déjà vu la mythique introduction du jeu d’après un CD de démos du même magazine dans lequel, on pouvait jouer mais aussi regarder des bandes annonces. La musique, l’action, les personnages, ça m’avait terriblement scotchée quand j’étais gamine. Un personnage avait avait réussi à retenir l’attention de la petite fille de 9 ans que j’étais. Je parle bien sûr de Squall qui a été mon tout premier amour jeu vidéoludique. Sa beauté froide me fascinait. Plus tard, en jouant enfin au jeu (j’ai quand même pas mal attendu !), j’ai été agréablement surprise par le fait qu’il fasse des monologues dans sa tête (le rendant drôle malgré lui !) et surtout par sa belle évolution. Il lui ai même arrivé de briser le quatrième mur, du moins, dans la version française du jeu (pareil pour Ward). Je m’identifiais et m’identifie toujours à lui surtout pour son côté solitaire et incompris des autres. C’est un personnage que je défendrais toujours.

Moi à 3 ans avant qu’un petit con me pousse contre le coin d’un mur

Au niveau des cinématiques, personnellement ce sont les plus belles, du moins des trois FF sortis sur PS1. C’est peut-être le fait que c’est mon tout premier, je ne sais pas. En tout cas, on ne peut pas nier leur qualité. A ce propos, Naora et Motonori Sakakibara (qui réalisera plus tard le film FF Les Créatures de l’esprit) ont voulu utiliser la technique du motion capture dans les studios Square d’Hawaï et en faisant appel à des acteur.rices (qui avaient le même âge que les persos). Vous allez me croire si je vous dit que j’ai créé une sauvegarde exprès pour pouvoir me retaper la scène du bal ?

Contrairement à FFVII, les décors sont plus lumineux, il y a une progression au niveau du moteur du jeu.

Alors oui, les personnages comme Quistis, Zell, Irvine et Selphie sont plutôt effacé.es par rapport à Squall et Linoa, et je peux comprendre que ça puisse rebuter plus d’un.e. Mais avec le recul, vivre l’expérience à travers notre héros n’est pas une si mauvaise chose. De plus, même si ils ne sont pas autant mi en valeur par rapport à notre couple, ça ne m’a pas empêchée de les adorer à leur juste valeur. N’oublions surtout pas ce bon vieux Laguna Loire ! Squall a beau être mon préféré, mais en toute honnêteté, Laguna est le meilleur personnage du jeu. Je n’en dit pas plus !

Les associations : un nouveau système de jeu décrié mais novateur

Le système de combat et d’association de FFVIII, on aime ou on aime pas. J’avoue, voler des magies au début, c’est relou. Mais une fois que j’y prends l’habitude en refaisant une partie, ça passe crème. Les magies ne sont pas uniquement volées chez les ennemis mais également depuis des sources de magie qu’on trouve un peu partout dans le monde. C’est d’ailleurs quelques années après que j’ai appris à mieux associer les magies et G-Forces à mes personnages. Le.a joueur.euse choisi sa propre difficulté, voilà pourquoi je trouve que ce système est une excellente idée.

Gardians Force (G-Forces)

Au niveau des combat, c’est un tout nouvel écran que nous avions. Comme il s’en était chargé, Itô a eu l’idée de lier les G-Forces (les Chimères ou Espers) aux personnages comme étant des accessoires. En soit, ce n’est pas vraiment une nouveauté puisque dans FFVI et VII, c’était déjà un peu le cas, mais les grosses nouveautés les concernant, c’était qu’on pouvait faire progresser leur niveau et leur puissance. Associer une G-Force à un personnage permet de créer son propre menu de combat (Attaquer, magie, voler objet, etc.). A la fin des combats, des points de compétence (PDC) sont obtenus afin que notre chimère puisse apprendre des techniques comme créer des magies, des objets et même acheter des objets sans entrer dans une ville.

Limit Break

Cette fois, pas de jauge de limites. Les limits breaks sont des attaques dites ultimes quand nos personnages ont les points de vie « dans le jaune » mais la magie Aura nous permet également de les utiliser. Les différentes attaques des ces limits sont obtenues en acquérant des nouvelles armes, des objets qui permettent à Quistis, qui est alors la mage bleue du jeu, d’apprendre les techniques des ennemis ou encore, en lisant certains magasines (Zell et Linoa) qu’on peut trouver quelques part ou en les achetant.

Golgotha remplace le bon vieux Ramuh

C’est l’heure du du-du-du-duel ! (et autre quêtes annexes)

Parlons des mini-jeu. Si je ne suis pas ultra fan de la quête des chocobos de FFVIII, néanmoins, je ne peux pas m’empêcher de penser que c’était une sorte de prototype du Creuse Chocobo de FFIX. Par contre, le Triple Triad, j’en suis fan ! Pas seulement parce que c’est bien de jouer entre deux missions, mais parce qu’en plus, les cartes nous sont d’une grande aide pour les objets rares et surtout, pour avoir les armes ultimes. A chaque partie, je suis obligée de faire la quête des cartes. Par contre, celle de la Reine des cartes est très chiante… mais j’ai réussi lors de ma dernière partie.

D’autres quêtes sont présentes, celle de Koyo-K, un adorable petit extraterrestre bleu, celle de la jeune fille à la bibliothèque de la BGU (qui consiste à la caser avec Zell) ou encore le mystère du Lac Obel, quête qui m’a pas mal fait souffrir !

Une bande-son très variée

Place à la musique signée par Nobuo Uematsu que je ne présente plus. Cette bande-son a fait mon enfance avec celle de FFVII (chez les FF), c’est donc avec fierté que je la possède dans ma discothèque à côté de celle de FFIX


Le mythique Liberi Fatali est bien sûr la première musique à entendre et qui me fait toujours autant frissonner. Pas étonnant que ça soit mon intro de jeu préféré. Bien que les musiques soient composées sur un Roland SC-88 dans lequel Uematsu aime beaucoup composer, il a voulu faire une petite innovation pour Liberi Fatali, Eyes on Me, Ending Theme (orchestrés par Shirô Hamaguchi qui a travaillé pour Ah ! My Goddess). Fithos Lusec Wecos Vinosec est un morceau chanté par 8 chœurs.

Contrairement aux anciens opus, FFVIII n’a pas de thème sur la map. Après avoir composé le reposant Blue Field et Eyes On Me, Uematsu s’est finalement dit que ça n’en valait pas la peine.
La bande-son est éclectique, des sonorité plutôt rock à tendance tribale pour Maybe, I’m a Lion, techno pour le génial The Man With The Machine Gun, un son plutôt jazzy pour The Spy, musique qui pourrait nous faire croire que nous sommes dans un film d’espionnage. Slide Show nous fait penser aux films muets et quand je pense au muet, je pense surtout à Chaplin. L’utilisation de l’orgue et du clavecin est utilisé pour Truth ou encore le terrifiant The Castle. Le côté militaire (Overture, The Landing, SeeD) et romantique (My Mind, Roses and Wine) sont bien évidemment de la partie, respectant ainsi l’ambiance du jeu.

C’est le tout premier FF à avoir sa chanson phare. Eyes On me est une magnifique (et à tantinet triste) balade d’amour. Les divas à voix Mariah Carey et Céline Dion étaient pressenties pour la chanter. Finalement, le choix s’est fait sur la douce Faye Wong*, leur équivalente chinoise (et dont Nojima est un grand fan). Dès qu’on lui a proposé de chanter la chanson, elle a tout de suite accepté.

Un Final Fantasy qui fait débat

Je peux comprendre pourquoi les gens ne puisse ne pas aimer ce huitième épisode (jugé trop romantique ou encore trop compliqué que à ça soit au niveau du scénario ou le système de jeu), mais pourtant, je ne peux pas m’empêcher de le défendre. Bien sûr, j’aurais aimé que certains éléments scénaristiques soient un peu plus poussés surtout concernant Laguna. Je ne sais plus où est-ce que j’ai lu, mais il paraît que le jeu aurait du se tenir sur… 8 CD ! Kitase a avoué que la création de FFVIII a été très compliquée. L’équipe entière n’était pas du tout avare en idées. Des fois, il s’est même demandé si le projet allait aboutir mais il a été vivement encouragé par ses collaborateurs.

Le côté vie universitaire m’a directement plu, me faisant penser aux animés du genre slice of life. L’histoire d’amour de Squall et Linoa m’a directement enchantée, je me suis même attachée aux personnages secondaires, tout comme ceux de FFIX. FFVIII a ses défauts, oui, mais ça ne l’empêchera pas d’être un de mes grand favoris de la saga. Et entre nous, il ne laisse personne indifférent.

* Vivement que je fasse un article sur l’album Sky de Faye Wong !


Sources :
La Légende de Final Fantasy VIII de Rémi Lopez des Éditions Pix’n’Love
De mes connaissances
https://fr.wikipedia.org/wiki/Final_Fantasy_VIII

Final Fantasy VI, un épopée romantique

Final Fantasy VI : Une épopée romantique

Il était temps que je parle Final Fantasy VI. Ce sixième épisode a été un véritable changement de style d’univers et de contraste par rapport à ses aînés. Un univers riche, romantique même, Final Fantasy VI a marqué pas mal de joueurs et joueuses à l’époque qu’il est considéré pour beaucoup comme étant le meilleur Final Fantasy. C’est parti !

Il y a des milliers d’années, la Guerre des Magi a fait rage. Les responsables de cette guerre, trois grands dieux se disputant la domination du monde. Ces dieux ont d’abord transformé des humains en Chimères en leur confiant de puissants pouvoirs magiques. Malgré ces temps de guerres passés, les trois dieux se sont rendus compte que cela détruisait le monde et se sont transformés en pierre mais avant de l’être, leur dernière volonté fut que l’utilisation des Chimères ne soit pas pour des fins maléfiques… Les Chimères, quant à elles, se sont construit un monde. Un monde loin des humains et des dieux.
Dans l’actuel présent, en allant attaquer Narshe, véhiculés dans leur armures magiteks, deux soldats de l’Empire Gesthal accompagnent une jeune fille. Dans les montagnes de la ville, ils tombent nez à nez avec une chimère emprisonnée dans la glace. Lorsqu’ils s’en approchèrent, cette dernière envoie des ondes psychiques, tuant les deux soldats, mais libérant la fille de son armure magiteks. Elle se réveille ensuite dans la maison d’un vieil homme qui lui apprend qu’elle avait été manipulée par l’empire grâce à une couronne qu’elle portait. La pauvre fille, devenue amnésique, ne se souvient que de son nom…

Un nouveau souffle à la saga

Troisième et dernier Final Fantasy à sortir sur Super Nintendo (le 2 avril 1994), FFVI est également le troisième FF à sortir aux États-Unis, mais rebaptisé… FFIII ! En Europe, des joueurs et joueuses ont eu la chance d’avoir le jeu en import mais ce ne sont qu’une minorité.

Très différent par rapport aux anciens opus. Exit l’heroic-fantasy et les couleurs chatoyantes, place à un univers sombre et industriel. Bien que l’univers de FFVI ne soit plus dans le style médiéval, les châteaux et les guerriers sont toujours présents (château de Figaro et de Dôma, le général Léo, la capitaine Celes), ce qui fait une épisode transitoire entre les cinq premiers et le deux suivants.

C’est le premier FF à introduire les Biggs et Wedge.

Dans l’équipe, nous avons Yoshinori Kitase et Hiroyuki Itô à la tête de la création. Hironobu Sakaguchi s’est en tenu à la production et à la supervision générale. Kitase s’occupe donc de la dimension narrative tandis que Itô, le système de jeu et les combats.
Yoshitaka Amano (chara design) et Nobuo Uematsu (bande-son du jeu) sont toujours de la partie.
Hideo Minaba est donc le directeur artistique et Tetsuya Takahashi le graphiste et pour finir, Tetsuya Nomura qui s’occupe du design des combats et ennemis, mais également de la conception de certains personnages.

Tu te souviens quand je n’étais pas aveugle ?

Et si on dénaturait un jeu ?

FFVI a, comme pour FFIV, subi la censure notamment dans la version GBA (scène ou un.e personnage est prisonnie.ère. Il me semble que dans l’original, il/elle se fait torturer injustement) mais l’originale n’a pas été épargnée par la censure. Nintendo USA a décidé d ‘enlever la nudité de certains personnages ou encore, le langage dit grossier.
Le jeu a aussi été américanisée… pour ne pas changer (ça me rappelle amèrement la censure injuste qu’a subi l’animé Yu-Gi-Oh ! par 4kids).

Et si on partageait un peu aux autres ?

Malgré sa belle popularité, FFVI n’a eu droit qu’à des versions rééditées (personnellement, je les considère comme telles) sur GBA et PS1. C’est justement avec la version Advance à laquelle j’ai joué. Les musiques n’ont certes pas la même qualité que les originaux, mais ça ne m’a pas trop dérangée en soi. La version GBA (sortie le 29 juin 2007) a droit à de nouvelles fonctionnalités ou encore de nouveaux visuels.

Pour la version PS1, sortie en 2002 en Europe (avec une démo de FFX), elle a droit, tout comme FFV et FFIV, à des jolies cinématiques illustrant les différentes scènes du jeu. Ça donnerait bien un aperçu d’un possible remake. Oui, je veux un remake, et un VRAI ! Par contre, cette version a été victime de bug.

Les version iOS/Android et Steam sont bien évidemment disponible mais ont été très critiquées.

Ah oui, Locke c’est mon petit amour ♥

Une équipe hors du commun

Nous avons droit à 14 personnages dont 2 cachés et facultatifs : Umaro et Gogo. Pas obligatoires à recruter certes, mais ça pourrait rajouter un petit plus dans la partie.

Ma préférée est bien évidemment Terra, une jeune femme douce, très gentille et à la recherche des réponses à ses questions. Elle est considérée par défaut comme étant l’héroïne du jeu mais sachez que tout.es sont héros et héroïnes de l’histoire (rien à avoir avec FFVIII par exemple où on est complètement dans la peau de Squall). Le fait que chaque personnage ait sa propre histoire rend cet opus très intéressant et riche.

Kefka, parlons-en de Kefka Fucking Palazzo. Machiavélique, sans cœur et sadique. Il est prêt à tout, même trahir ses alliés pour arriver à ses fins. Je ne veux pas spoiler dans ce genre d’article présentation FF, mais je ne peux dire qu’une seule chose, c’est le meilleur antagoniste de la saga. On le déteste, on l’adore, il m’a quand même fait rager la première fois mais il m’a également fait rire. Quel enfoiré ! Sans surprise, il est comparé au Joker, mais le livre « La Légende de FFVI » de Pierre Maugein lui donne une autre comparaison bien plus intéressante.

Et encore, n’oublions pas un autre méchant avec un aspect tout aussi ridicule que le clownesque Kefka, la pieuvre Ultros. Si Kefka est bel et bien l’anta principal, Ultros essaye quand même de nous enfoncer des bâtons dans les roues a quelques moments du jeu.

J’entends son rire, pas toi ?

Système de combat

Lors des combats, la jauge Active Time Battle (ATB) est présente et ce, depuis FFIV et l’équipe peut être composée de 1 à 4 personnages maxi. Le système de classes défini sur chaque personnage fait quant à lui sont retour après un cinquième Final Fantasy avec un système de métiers (qui est très intéressant d’ailleurs).

Petite nouveauté, l’attaque du désespoir. En gros, si un personnage à les points de vie à un niveau critique, il ou elle peut utiliser une attaque alternative et plus puissante. En revanche, la chance d’assister à cela est minime. L’attaque du désespoir rappelle bien sûr les limits breaks de FFVIII qui se déclenchent une fois les HP « dans le jaune » (sans l’utilisation de la magie Aura).

On veut une équipe du tonnerre !

Grâce aux armes, armures et accessoires qu’on peut acheter dans des boutiques spécialisées, forger ou… voler avec Locke, on augmente les stats et obtient de nouvelles compétences afin d’avoir une belle équipe de winners/winneuses en béton.

Toutefois, il existe des accessoires spéciaux et parfois propres à chaque personnages qu’on appelle reliques. Par exemple, trois personnages (j’évite les révélations, nan mais !) peuvent posséder la même relique puisqu’ils.elles sont lié.es. Sinon, presque tout le monde peuvent posséder une grande majorité de relique disponible. Avec de très bonnes associations, tu finiras le jeu oklm !

Réveille le Sylvain Mirouf qui est en toi

Comme je l’ai dit plus haut, FFVI a en tout 14 personnages dont 2 cachés et facultatifs. S’ils/elles ont droit à leur propre spécialités (Locke est un vol.. hum… chasseur de trésors, Cyan un samouraï, Celes une guerrière mage, Setzer un flambeur etc.), grâce aux magicites (un prototype des materias de FFVII) ils et elles peuvent apprendre toutes les magies qu’elles soient noire, blanche ou de soutient.
Les magicites sont des petits cristaux dans lesquels sont enfermés les pouvoirs des chimères qu’on peut obtenir au cour de l’aventure que ça soit dans un contexte scénaristique ou à fouiller un peu partout dans le monde. Associer des magicites aux personnages est également un plus quant à l’évolution de certaines compétence au moment où ils.elles montent de niveaux. Cela ne te rappelle pas FFVIII, une fois de plus ?

Musique maestro !

Nobuo Uemastu nous offre un travail exceptionnel et surtout novateur malgré les moyens de la SNES par rapport aux consoles next gen. On sent qu’il avait une sacrée volonté à défier ses propres limites.

Je ne pouvais pas parler de musique de FFVI sans citer le magnifique Terra (ou Tina) Theme. Certes, il est monotone, mais son côté mélancolique à la flûte de pan m’a directement conquise. C’est d’ailleurs mon morceau préféré de tout les FF confondus. The Mines of Narshe nous plonge dans une ambiance sombre et jazzy. Phantom Train me donne l’impression d’être dans une situation burlesque, voire absurde (bon, en même temps, ça l’est un peu le moment du train fantôme, non ?). Celes Theme est une reprise de l’Aria di Mezzo Caratterre que Celes chante lors de l’opéra qui colle parfaitement à la situation du jeu à la quelle on peut l’entendre. Dark World fait penser à North Cave de FFVII et pour cause, ils ont en commun le désespoir. La pièce maîtresse de cet OST est bien évidemment Dancing Mad. Presque 18min de délire ! Uematsu s’est éclaté à faire ce morceau en plusieurs actes.

Je ne sais toujours pas si je préfère cet OST ou celui de FFIX !

Ma relation avec Final Fantasy VI

FFVI est spécial pour moi puisqu’il m’a donné espoir en la fameuse magie des Final Fantasy dont la flamme commençait à s’éteindre petit à petit. C’est drôle, puisque l’un des thèmes de ce FF est l’espoir surtout lors de la deuxième partie du jeu. Je vais m’expliquer : J’avais commencé FFXII à l’époque mais j’ai été très déçue par le thème de cet épisode alors que c’était un FF que j’attendais vraiment (je lui donnerais une seconde chance, don’t panic !) et surtout par les nouvelles innovations des futurs FF à venir me dérangeaient. En vérité, j’avais surtout un peu peur de ne plus aimer les futurs épisodes de cette saga que je chéris tant depuis mon enfance. Ces multiples déceptions m’ont poussée à mieux m’intéresser aux FF antérieurs au VII, et c’est surtout le VI qui m’attirait le plus. En jouant, j’ai fini par me dire « Allélouia ! ».

FFVI est mon deuxième favori et j’ai compris pourquoi il est considéré comme étant le meilleur de la saga voire un des meilleurs RPG du jeu vidéo.
Tout d’abord, j’ai craqué sur Terra pour son air doux et réservé puis j’ai assisté à sa quête d’identité, ses origines même (ses parents ♥) et pour finir l’amour, un sentiment dont elle ignorait tant auparavant.

Je connaissais quelques trucs sur l’univers de FFVI comme la fameuse scène de l’opéra, mais de la vivre c’est autre chose. Cette scène m’a scotchée (et ce n’est pas la seule). Ce FF joue très bien avec nos émotions et pourtant, il ne possède pas les mêmes graphismes que les jeux récents. FFVI prouve qu’un jeu en pixel peut nous mettre dans tout nos états. Son scénario novateur et romanesque, sa bande-son mythique et ses personnages varié.es et hauts en couleurs font largement le travail.

Son univers fortement inspiré par le XIXe siècle, l’Italie (notamment pour les noms) ou encore le Romantisme (mouvement culturel) font de FFVI un épisode rempli de mélancolie me plait énormément. La folie, l’amour, la quête de savoir, la dictature, les drames familiaux, l’expérimentation sur les êtres vivants, la mort, le suicide, la trahison, le désespoir, l’espoir, il y en a pour tout les goûts.

Conclusion ? Et ben je ne peux qu’encourager les personnes qui découvrent la saga Final Fantasy à jouer à ce diamant brut !

La belle Celes, aussi fragile que forte.

Sources:
La légende de Final Fantasy VI aux éditions Third qui appartient à mon frère, frère à qui je dédie cet article, fan de FFVI, de Shadow et de Kefka.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Final_Fantasy_VI

Et si Square-Enix exploitait un peu FFIX ? – Dossier #4

Depuis 15 ans environ, Square-Enix aime bien exploiter Final Fantasy VII (et il n’est pas le seul !) afin de rendre son univers encore plus vaste qu’il n’était déjà. Je l’ai toujours dit et pensé, il est surexploité et est devenu parfois fan service… Pourtant, si je devrais contre-argumenter mon avis, je dirais qu’ils n’ont pas eu tord d’un côté et c’est justement ça qui m’a pousser à réfléchir sur certaines choses concernant Final Fantasy IX.

Sinbad du Daily-Moogle a superbement bien imaginé des préquelles concernant Laguna Loire de FF8 ou encore, le passé du trio Auron-Jecht-Braska de FFX. De mon côté, je me suis plutôt demandée « Et pourquoi pas faire des épisodes comme avec FFXV mais avec FFIX ? ». Alors, après, ce ne sont que des idées en l’air mais, au fond, je suis extrêmement curieuse. Il y a des fans qui l’ont sans doute fait comme la fois où je suis tombée sur une fan fiction concernant la naissance de Djidane (qui était très bien rédigée), ou encore la vie de Bibi après le combat contre Darkness (je n’ai pas encore lue mais je l’ai mise dans mes favoris). De mon côté, j’ai plutôt utilisé des événements antérieurs à FFIX afin de raconter l’histoire de mon personnage issu de l’univers. Bref, voici la liste de mes idées et souhaits (qu’ils soient merdiques ou non, jugez par vous-même !). Je précise qu’il y aura du spoil donc si tu n’as pas joué au jeu, ne lis pas et … va jouer au jeu bon sang ! Naméo ?!

Fanart de CrimsonCobwebs

Comment Djidane s’en est sorti de L’Ifa ?

C’est une question que je me suis souvent posée… et franchement, s’il devrait avoir un jeu basé sur le moment entre l’effondrement de L’Ifa et la fin de FFIX, c’est bien celui-là. Djidane étant resté sur L’Ifa pour aider Kuja, avait laissé ses amis partir chacun de leur côté afin de reprendre leur vie pépouz’. Au moment où le grand arbre de la Vie s’est emballé et effondré par la suite, comment Djidane a fait pour s’en sortir vivant ? D’après Garland, une fois que Djidane ai atteint sa maturité au niveau de la puissance, la vie de Kuja s’arrêterait. Est-ce que notre héros aurait développé une grande puissance pour sortir de L’Ifa ? Personnellement, c’est ce que je pense (sinon, il ne s’en serait pas sorti vivant).
Mais alors, comment en faire un spin-off ? Et bien, en ajoutant quelques éléments scénaristiques mais attention, pas des mission dit Fed-Ex, hein ? Je ne sais pas, comment Djidane serait revenu à Lindblum ? Comment les Tantalas auraient vécu le retour de leur ancien membre ? Vivre la reconstruction de Lindblum ? Est-ce qu’il aurait voyagé à travers le Monde, rendu visite aux Mages Noirs ? (surtout, sa réaction face à la mort de Bibi, voire, s’il l’avait vu avant… Après, Bibi n’a pas dit qu’il avait revu son grand-frère de cœur, donc je suppose qu’ils ne se soient pas revus entre temps). Et surtout, pourquoi il a mi énormément de temps pour revenir vers sa « bien-aimée… Dagga » ? Et puis, Djidane se dira enfin « je suis enfin rentré là où je devais rentrer un jour », auprès de sa belle.

J’ai lu pas mal de fois une théorie comme quoi Kuja ne serait pas mort tout de suite mais après. Une autre, comme quoi il ne serait pas mort mais aurait vécu en ermite, ayant compris ses erreurs du passés et le sens de la Vie, il préférerait se faire oublier en vivant ses derniers instant paisiblement. Dans tout les cas, il meurt, Garland l’a dit.

Fanart de RapunzelK (je n’ai trouvé que son mail)

Les derniers instant de Bibi

Et oui, comment ça se serait passé ? Je ne verrais pas en jeu (ou peut-être un DLC de courte durée) mais plutôt une nouvelle comme ça a été le cas pour certains Final Fantasy. Comme je l’ai dit plus haut, un fan à imaginé les derniers instants de notre petit mage noir préféré. J’ai toujours pensé que les fans faisaient parfois des trucs incroyables et voire, avaient de meilleurs idées. C’est avec le peu de moyens qu’on peut faire de choses incroyables. Qui sait, Sakaguchi ou Itô tomberont sur l’idée d’un.e fan et le.a contacteront ? En tout cas, je veux savoir comment Bibi a pu avoir des enfants !

Fanart de Alan Campos / Patreon

Le passé de Freyja

La jolie Freyja est très intéressante et n’importe qui pourrait s’identifier à elle. D’après le Ultimania, son amour perdu Maître Fratley a été interdit de revenir au Royaume de Bloumécia. Quand j’ai lu ça, j’ai été surprise et je me suis demandée si j’ai bien été attentive durant mes nombreuses parties… Mais durant ma dernière partie, je n’ai vu aucun élément stipulant qu’ils avait été chassé par le Roi. Une nouvelle concernant le passé Freyja, comment elle a rencontré Fratley, le jour où elle a entendu parler de Beate, comment elle a vécu le départ de Fratley (mal on le sait mais j’aimerais le vivre moi), sa rencontre avec Djidane etc. je dis oui !

Bref, je pourrais parler du jour où Steiner est devenu le chef des Brutos et sa rivalité avec Beate aussi. La question que je me pose est « est-ce que Sakaguchi souhaite faire des épisodes dérivés sur son ultime œuvre dans la saga FF ? ». En soit, je comprendrais son refus. Il peut avoir peur de foutre en l’air les mystères planant autour de FFIX, préférant peut-être que les fans fassent marcher leur imagination concernant le passé et futur des personnages de ce neuvième épisode. C’est un peu ce que je ressens aussi. Concernant Djidane, j’ai l’intention d’utiliser la période où tout le monde le croyait mort pour l’histoire de mon original character. Et toi, qu’est-ce que tu en penses ? A quoi tu imagines pour le passé ou futur d’un personnage de FFIX ?

Final Fantasy IX : Ode à la vie

Final Fantasy IX : Ode à la vie

20 ans, 20 putain d’années ! Ça y est, Final Fantasy IX a à son tour atteint la vingtaine. Il est néanmoins sorti en Europe l’année suivante (soit 6 jours après mes 11 ans) et c’est deux ans après sa sortie que j’ai fini par y jouer, c’est-à-dire, Noël 2003. Mais la PS1 bugait beaucoup, du coup j’avais voulu refaire un test après le jour de l’an et MIRACLE, ça a fonctionné ! Merci Nana hein ? Était-ce le destin aha ?

Ce vingtième anniversaire est l’occasion de faire une petite présentation de ce FF si cher à mes yeux pour fêter l’événement. Bonne lecture !

Lindblum, best city ever (je ne veux rien entendre !)

Au Royaume d’Alexandrie, les préparatifs des seize ans de la Princesse Grenat, fille de la Reine Branet et héritière du trône, se finissent. Toute la ville est excitée ! Au bord de la Prima Vista, la troupe des Tantalas arrive pour y jouer la pièce favorite de la belle princesse, Je veux être ton oisillon. Mais en fait, les acteurs sont également des voleurs qui ont pour mission de kidnapper la belle. Vint alors tout sortes d’événements et de changements de situations pour nos héros…

Une ère qui se termine pour en laisser une autre

Comme l’indique le titre, Final Fantasy IX symbolise la fin d’une ère. Dernier Final Fantasy a sortir sur Playstation première du nom, dernier FF dans lequel Nobuo Uematsu est le seul compositeur et surtout, le dernier FF dans lequel Hironobu Sakaguchi s’implique dans la conception de l’univers (il travaillait dessus depuis… 1995 !).

« il s’agit de l’épisode le plus proche de la vision que je me fais de ce que devrait être Final Fantasy »

H. Sakaguchi concernant FF9

C’est un véritable retour au source. L’univers heroic-fantasy, les personnages en super-deformed, le costume des mages noirs (et blancs aussi !), des personnages anthropomorphes, les combats à 4, des références aux opus précédents ne manquent pas à l’appel et bien évidement, le cristal revient comme étant une importance dans le scénario (importance disparue depuis le sixième épisode). Sakaguchi voulait faire de FF9 une réflexion sur la vie, le cycle éternel, la mort et l’existence (je pense que j’en parlerais dans un article dédié à sa conception, sa genèse etc.).

Yoshinori Kitase étant occupé avec FF7 et 8, c’est à Hiroyuki Itô (qui était à la co-direction pour FF6) que revient le poste de réalisateur du neuvième opus. C’est d’ailleurs Itô qu’a eu l’idée des Active Time Event, petites scènes qui complètent l’histoire.
Pour le scénario, c’est Kazuhiko Aoki (FF7, Chrono Trigger) qui est aux manettes et Hideo Minaba (Parasite Eve, Lost Odyssey) est à la tête de la direction artistique.
Toshiyuki Itahana (Mobius FF, FF Cristal Chronicles) est quant à lui, le character designer.

LA claque jeu vidéoludique de mon adolescence

Si on me connaît très bien, c’est mon Final Fantasy et jeu vidéo favori. Son univers est tellement riche et vaste. Il n’y a pas longtemps, j’ai découvert qu’il possédait sa propre chronologie, ce qui confirme la grandeur que possède cet opus. Je n’avais que d’yeux pour FF8 et FF9 a réussi à le détrôner dans mon petit cœur !

Son univers très coloré et très différent des ses deux aînés (je n’avais joué qu’à FF7 et 8 à l’époque), ses personnages charismatiques, les premières notes de A Place To Call Home et surtout son histoire qui en cache une autre ont donné une sacrée claque à l’ado de 14 ans que j’étais. Ce FF fait parti de ceux qui m’ont pas mal donné envie de dessiner en particulier Grenat dans n’importe quelle tenue (et même que FFX-2 m’a donné envie de dessiner la belle princesse en Tireuse, Chanteuse ou encore Flambeuse !).

Un univers théâtral qui traverse le temps

On parle de FF9 comme ayant un univers médiéval mais j’ai remarqué qu’il y avait une petite touche de hightech à la sauce fantasy notamment à Euyevert et le Palais du Désert qui utilise la technologie très avancée de Terra. Terra également qui a un côté futuriste par rapport à Héra ou le vaisseau l’Invincible qui est ultra hightech, contrastant beaucoup avec le reste de l’univers. Parlons aussi de Lindblum qui très en avance par rapport aux autres villes faisant écho à la révolution industrielle du XIXe siècle, lui donnant ainsi un côté steampunk.

Les décors du jeu sont comme dans FF8, très travaillés et lumineux. Après FF6, Sakaguchi a insisté pour passer de chez Nintendo à Sony pour profiter pleinement de la technologie de la PS1. Quand je vois la démo technique qu’a été faite pour la Nintendo 64 avec FF6, je me dis qu’il a bien fait d’avoir insisté.

Les amoureux et amoureuse du théâtre de Shakespeare reconnaitront sans aucun doute les petites références notamment Le Roi Lear. FF9 est d’ailleurs une vraie tragédie shakespearienne.

Mini-jeux à gogo !

Le jeu n’est pas avare en quêtes annexes et mini-jeux. A chaque partie de FF9, le Creuse Chocobo est une étape obligatoire ! Il y a aussi le Tetra Master, un jeu de cartes comme le huitième opus mais en plus complexe. Alors honnêtement, ça ne vaut pas le Triple Triad qui est mon mini-jeu préféré avec le Creuse Chocobo mais lors de ma dernière partie (et dans le but d’avoir les trophées), j’ai un peu mieux compris les règles et prit un peu plus de plaisir à y jouer.
Le jeu du diable qu’est le jeu de la corde, le quiz de Rataïme, la course contre Hippo (afin de le faire maigrir !) et celui des frères Benero, Senero et Denero font partis de la liste.

Retour à la simplicité

La transe

Le système de jeu est plus simple par rapport à FF8 (les personnes ayant détesté le système d’association, je pense à vous !), on a droit à un système de « limite » appelée Transe (oui comme celle de Terra dans FF6). Par exemple, avec Eiko, on peut lancer deux fois un sort ou deux sort différents. Lorsqu’il.elles sont en transe, l’aspect des personnages change et brille.

Un personnage peut entrer en Transe après avoir reçu pas mal de dommages de la part des ennemis (une jauge est prévue à cet effet). Dans un contexte scénaristique, un personnage peut également entrer en Transe à cause d’une émotion ressenti et/ou à cause d’un événement en court ou qui vient de se produire. Par exemple, Bibi, le petit mage noir entrera en transe à un moment du jeu parce qu’il est dévasté et en colère contre un ennemi.

Armes et compétences

Avec les armes et armures des personnages, on y apprend des compétences et même des magies qui leur appartienne avec des points de compétences obtenus après chaque combats (chaque perso à sa spécialité, Tarask est un moine, Djidane un voleur, Steiner un guerrier etc.). Il y a également les gentils monstres. Si on les aide, ils seront très généreux en PC.

Honnêtement, le farming de FF9 (et de chaque FF d’ailleurs) est toujours aussi plaisant. C’est toujours avec de la musique que je le fais d’ailleurs. Ca permet de le rendre moins redondant.

Celui qui a volé mon cœur

Djidane est sans doute le personnage que j’affectionne le plus dans la saga FF et même des jeux vidéos (« nan mais c’est quoi cette fanatique ?! » Me direz-vous). C’est même lui qui a détrôné Squall* . Djidane est un gros changement par rapport aux ténébreux Clad et Squall, c’est une des raisons pourquoi j’ai craqué sur lui.

Un peu comme Aeris, il est ultra positif, drôle, apporte une bouffée d’air frais, ne se prend pas la tête, a le cœur sur la main et même son côté dragueur, voire un peu déplacé, le rend attachant. Et pourtant, derrière son côté solaire se cache une partie sombre (qu’on verra plus tard dans le jeu). Perdu, l’adolescent ne sait réellement pas d’où il vient et le seul souvenir qu’il possède est une « lumière bleue ». Son enthousiasme est semblable à un rideau qui cacherait sa solitude.

L’amour qu’il porte à la jolie Grenat me fais fondre à chaque fois que je relance le jeu.

FF9 ou l’art d’aimer tout ses personnages

Chaque personnage possède une citation que leur est propre et pousse les joueur.ses à la réflexion : la solitude pour Eiko, la crise existentielle pour Bibi, l’indulgence pour Kweena etc. Dans le petit manuel qui était dans la jaquette du jeu, le fait de découvrir leur phrases à la place de leur âge, taille etc. m’a surprise. Chaque perso est attachant.e. Même les secondaires, je les aime tellement. Les Tantalas, le Roi Cid, les mogs (qui font la sauvegardes, l’auberge et parfois même la boutique, la poste…), même le vieux Moricio de Dali, je les aimes tous !
Kuja, l’antagoniste du jeu est bourré de charisme. Les punchlines qu’il sort sont dignes d’une pièce de théâtre (encore une fois le théâtre !). Il est machiavélique, mesquin, manipulateur, narcissique, égoïste même. Tout le mal qu’il fait, il le fait sans sourcilier.

Dernier coup de maître pour Uematsu

Les musiques, parlons-en. C’est également mon OST préféré (et encore j’ai parfois du mal à me dire si je préfère celui du 6 ou du 9).
Uematsu a reprit certains morceaux qui étaient dans les anciens FF comme pour le Pic du Goulg, il a reprit Mt Gulg du tout premier Final Fantasy ou encore la Fanfare de Rufus Shinra de FF7.

Les musiques sont bien évidemment éclectiques allant du style médiéval européen (A Place To Call Home) ou encore à l’utilisation du clavecin (Unrequited Love) en passant par le côté rock (Dark Messenger ou You’re Not Alone) et un peu électro (lifa, the Ancient Tree of Life ou Black Mage Village qui me fait un peu penser aux eighties), Uematsu nous offre une bande-son de qualité irréprochable. Et c’est d’ailleurs celle qu’il a préféré créer ! Il y a passé plus d’un an et a composé à peu près 160 morceaux pour en retirer 20 de moins. C’est le dernier FF pour lequel il a composé, du moins, en solo puisqu’il a continué de composé pour FFX.

La bande son est également à l’image de l’équipe du jeu**, cosmopolite. J’ai cité le style médiéval de l’Europe, mais il ne faut pas que j’oublie de citer Vamo’Alla Flamenco pour un style hispanique, la petite touche nippone est présente avec Before the Altar ou encore Condie Petie qui nous ferait voyager en Amérique Latine (la ville de Condéa s’inspire beaucoup des cultures Mayas et Aztèques).

FF9 est le deuxième FF a avoir droit à sa chanson thème, Melodies of Life, interprétée par la douce voix d’Emiko Shiratori. Contrairement à FF8, Melodies of Life est chantée en anglais (version internationale) et en japonais (version nationale).
Si l’histoire et les passages du jeux nous mettent dans tout nos états (FF9 m’a toujours fait pleurer et pas qu’une fois !), la bande-son aide beaucoup pour nous faire rire, pleurer ou nous mettre en colère.

Victime de son apparence kawai

Des personnes on jugé le jeu comme étant niais… Ont-il.elles joué au même jeu que moi ? Qu’on aime ou pas FF9 est une chose, mais de nier le côté obscur et grave du jeu, c’est qu’on a pas été attentif.ve ou pour certain.es, ce qu’il.elles n’ont pas été plus loin (comme moi avec FF12… mais la bêtise sera réparée d’ici quelque temps !).

Plus on avance dans le jeu, plus on se rend compte que le jeu parle essentiellement de la Vie mais surtout de la Mort. La Mort dans FF9 est partout présente avec des génocides qui se sont produit au moins 4 fois ! La mort tragique et même la mort symbolique y sont présentes. Vous avez dit niais ?

Ma recommandation Final Fantasienne

C’est systématique, je recommande toujours ce FF quand une personne veut découvrir la saga. En fait, je recommande tout les FF, mais étant mon favori, je vais bien évidemment le citer en premier.

Je savais que les anciens FF possédaient un univers similaire à FF9 et le fait d’en faire un retour aux sources, voire même un hommage, est un pari gagnant. Je ne suis pourtant pas une grande fan de l’époque du Moyen-Âge préférant l’époque Victorienne voire même les années folles et années 80, mais grâce au côté fantasy, ça passe complètement crème. Et puis, comme je l’ai dit plus haut, l’univers du jeu est un peu un mélange d’époques.

Cet article est un peu plus fourni que les autres FF, je sais. Mais bon, il est difficile pour moi d’être brève sur FF9 !

Sources:
Pour la partie technique du jeu, je me suis un chouïa aidée de Wikipédia mais surtout de mon livre La Légende de Final Fantasy IX par les éditions Pix’n’Love.

*mais attention, Squall reste dans mon top 3 et tout les deux sont tellement importants pour moi que lorsque j’ai su qu’ils étaient dans la même équipe dans Dissidia, c’est comme si on avait exaucé mes prières ! Oui rien que ça !
**qui est composés de japonais, américains et même français !

Final Fantasy IV

Un FF de fini et un autre dans mon petit palmarès Final Fantasien ! Dire que je devais y jouer il y a 10 ans et après avoir fini FFVI mais je ne sais pas pourquoi, ça ne s’est pas fait. Mieux vaut tard que jamais dit-on non ? Petite précision, j’ai joué à la version DS (qui est sur Steam) et non SNES, du coup il n’y aura pas de comparaison de ma part par rapport à la new à la old school. Place à la suite de l’article !

Cecil, le sang !

De quoi parle ce FF ?

Royaume de Baron, le chevalier noir et commandant dans les Red Wings (flotte aérienne) Cecil a pour mission de dérober tout les cristaux des royaumes voisins et si nécessaire, par la force. Baron domine et contrôle le monde entier notamment grâce à la technologie de ses aéronefs, vaisseaux de guerre pour la plupart d’entre eux. Rongé par la culpabilité et ne souhaitant pas agir cruellement envers les royaumes voisins, Cecil se verra désigné en tant que traître et relevé de ses fonctions. Il essayera tout de fois de se racheter auprès du Roi afin de mieux comprendre les cruelles intentions de ce dernier. Il lui donne une autre mission, celle d’apporter un colis au village de Myst, mission qu’il acceptera et accompagné de son meilleur ami, le chevalier dragon Kain. Mais un fois arrivé au village, ce colis se met agir mystérieusement, mettant à feu et à sang Myst…

Qu’est-ce que j’en pense ?

Dès le début, j’ai été plongée dans le scénario. On aura l’impression de faire jouer un méchant mais cette impression s’éclipsera rapidement. Il faut savoir que j’étais déjà au courant de certaines scènes du jeu (je vais éviter de spoiler!) mais en la revivant par moi-même, ça m’a rendue triste. C’est le premier Final Fantasy à nous offrir un scénario novateur et surtout pleins de rebondissement par rapport à ses prédécesseurs devenant ainsi une référence dans le RPG voire même dans le jeu vidéo. L’univers de ce FF est comme ses aînés, heroic-fantasy mais avec une petite pointe de sci-fi (bon après, si je me trompe concernant les premier FF, dites-le moi. A cette heure-ci, je n’y ai pas encore touchés !). Il y tout les ingrédients pour en faire un magnifique FF : de la guerre, de la trahison, de l’amour, des sacrifices, de la manipulations, des retournements de situations et encore pleins d’autres. Cet opus joue également sur la psychologie des personnages par exemple, la remise en question, le fait d’être affaibli et aveuglé par la haine ou encore combattre ses phobies.
Je dois avouer que ce quatrième du nom m’a beaucoup fait penser à FFVIII et FFIX par moment et notamment pour le personnage de Cecil par rapport à Squall (j’en parlerais peut-être dans un article présentation de persos). En parlant de personnages, ils sont tous attachants, on leur propres motivations pour se battre et sont bien évidemment, variés autant par leur caractère que par leur style de combat (j’ai adoré avoir Yang dans mon équipe). Ce jeu m’a mise dans tout mes états. J’ai aussi beaucoup ragé dessus surtout contre certains boss. Et cette fin, olala, cette fin, j’ai kiffé !
Golbez, c’est pour moi, un des meilleurs méchants de la saga mais il est à la fois touchant. Il est le premier méchant a avoir son propre thème musical.

FFIV est aussi le premier de la saga a avoir la fameuse jauge Active Time Battle, remplaçant ainsi, le tour par tour et également d’avoir des mages blanc, noirs et invocateurs ne s’armant pas forcément d’une canne ou d’un bâton (un fouet pour Rydia et un arc pour Rosa).

Cet artwork d’Amano me fait étrangement penser à une image de Seifer, Linoa et Squall, pas vous ?
(l’ordre à laquelle j’ai cité les persos n’est pas du hasard)

Premier FF à sortir sur Super Nintendo, FFIV est encore une fois le tout premier FF a connaître une belle côte de popularité en dehors du Japon. Sorti en Mai 1991 aux USA mais sous le nom de FFII (le premier FF à sortir dans ce pays fut le troisième sous le nom de… Final Fantasy…). Il faut savoir que FFIV a subit une censure lors de sa sortie aux USA avec l’accord de Square. Le jeu était jugé un peu trop violent et vulgaire par moment. Le baiser entre deux protagonistes a été changé par un enlacement ou une phrase qui fait encore allusion à ces personnages (comme quoi ils partagent le même lit). Complètement stupide oui ! Certains nom ont également était américanisés par exemple : Cain en Kain (je ne vois pas en quoi ça change mais bon…). American Dream disons-nous, hein ?
En Europe, nous avions pu découvrir ce bijou avec la version Playstation avec le Final Fantasy Anthology en Mai 2002 regroupant FFIV et FFV avec en plus, des cinématiques. Je me souviens très bien de cette jaquette lorsque je traînais beaucoup au centre culturel de Leclerc mais nous l’avions pas prit car les jeux était en anglais et on ne comprenait pas vraiment la langue de Shakespeare à l’époque… Grossière erreur franchement, je m’en veux un peu d’avoir dissuadé mon frère de vouloir le prendre.

Oui Janet, juges-moi, je sais…:(

Il a eu droit à son remake sur DS (et une suite dont j’en parlerais prochainement). Alors, j’avoue que le graphisme du jeu pique, je pense que depuis la console portable on ne voit pas trop mais quand on joue sur un écran PC, on voit bien que c’est pas jojo non plus mais mais mais… ce n’est pas la cata non plus, on a eu pire. Les musiques on été réarrangées et nous avons eu droit à une introduction de toute beauté (Rydia est magnifique). Seul bémol, la vitesse du combat. Je ne sais pas si c’est également le cas sur DS mais c’est super lent ! Ni une, ni deux, j’ai installé un mod afin d’augmenter le FPS pour rendre les combats beaucoup plus agréable ! J’ai aussi remplacé les musiques de la version DS par celles de l’original.

Magnifique

Tiens, comme je parle de musique, nous avons encore une fois droit à du lourd ! Entre The Red Wings (dès le début du jeu s’il vous plait !), les magnifiques Theme of Love (qui a eu droit à une version chantée pour la DS) et Main Theme of Final Fantasy IV, le mélancolique (enfin, je le ressens ainsi) Edward’s Harp, Fabul avec ses sonorités asiatiques, le génial et terrifiant thème de Golbez, The Lunarians ou encore l’entraînant Within the Giant, nous en avons pour tout les goûts ! Dans ce FF, le thème des chocobos a pour style la Samba !
Par rapport aux trois premiers OST, celui-ci est vraiment un changement comme la Super Nintendo possédait une meilleure technologie afin de nous offrir une meilleure sonorité.

Court mais fabuleux !

Un Final Fantasy que je classerais dans la partie « J’adooooore » entre FFVII et FFXV et quelque soit la version à laquelle vous jouez, entrez dans l’aventure !

Merci aux sites Finaland, FFFury pour m’avoir aidée à bien résumer l’histoire du jeu à ma sauce (je me suis prise la tête à me demander comment j’allais construire les phrases…) Wikipédia et ce sujet pour les infos complémentaires. Les images ont été prises sur Google Images ou Ecosia.