Final Fantasy VIII : mon premier amour

Final Fantasy VIII : Mon premier amour

Un an après la sortie de la version remastérisée, je daigne enfin à écrire un article sur le huitième Final Fantasy. Bon, ça ne sera pas une critique sur cette version, même si je devrais en faire une et j’en ai des choses à dire à ce propos. FFVIII est le tout premier Final Fantasy à s’être installé dans ma vie. Ça tombe bien, le chiffre huit a toujours été mon chiffre préféré pour plusieurs raison. Place à la présentation !

Bienvenu.es dans le monde de Final Fantasy VIII !

L’examen du SeeD approche à grand pas dans la Balamb Garden University, une faculté militaire située sur le continent de Balamb. La mission des étudiants est de libérer la ville de Dollet alors envahie par Galbadia.
Une fois devenu un SeeD, Squall Leonhart, accompagné de Zell Dincht et Selphie Tilmitt, deux camarades de l’université ayant également réussi l’examen partent pour leur première mission. Cette mission sera le début d’un long périple riche en rebondissement et révélations…

Equipe du jeu

FFVIII succède donc à FFVII et est le deuxième Final Fantasy à sortir sur Playstation (Le 11 février 1999 au Japon et le 27 octobre en Europe). La conception du huitième épisode s’est faite juste après celle de son prédécesseur et en même temps que Parasite Eve. Le jeu est bien évidemment très différent puisque l’univers est inspiré par un monde occidental futuriste, se rapprochant ainsi de notre Monde. Le style SD et mignons des personnages cède sa place à un autre plus réaliste (qui est une idée de Tetsuya Nomura et Yusuke Naora).

Hironobu Sakaguchi, qui était déjà occupé sur FFIX et FF : Les créatures de l’esprit a préféré occuper la place de producteur délégué. Shinji Hashimoto en est donc le producteur, tandis que Yoshinori Kitase le réalisateur.
Après avoir travaillé sur FFVII, Tetsuya Nomura a souhaité continuer l’aventure pour la conception des personnages et des Guardians Force (on en parlera un plus en bas).
Au niveau du scénario, c’est Kazushige Nojima qui s’y est collé, Hiroyuki Itô dans le design des combat. Yoshitaka Amano s’est occupé de quelques illustrations ainsi que du logo mais il n’a joué qu’un rôle plutôt mineur par rapport à Nomura.
Dans la musique, Nobuo Uematsu répond toujours présent.

Le coup de foudre

Comme je l’ai dit en guise d’introduction, c’est mon tout premier Final Fantasy. J’ai d’abord joué à la démo, démo qui était fournie dans le numéro spécial FFVIII de Playstation magazine. Ça été le coup de cœur. Bien sûr, si je me souviens bien, j’avais déjà vu la mythique introduction du jeu d’après un CD de démos du même magazine dans lequel, on pouvait jouer mais aussi regarder des bandes annonces. La musique, l’action, les personnages, ça m’avait terriblement scotchée quand j’étais gamine. Un personnage avait avait réussi à retenir l’attention de la petite fille de 9 ans que j’étais. Je parle bien sûr de Squall qui a été mon tout premier amour jeu vidéoludique. Sa beauté froide me fascinait. Plus tard, en jouant enfin au jeu (j’ai quand même pas mal attendu !), j’ai été agréablement surprise par le fait qu’il fasse des monologues dans sa tête (le rendant drôle malgré lui !) et surtout par sa belle évolution. Il lui ai même arrivé de briser le quatrième mur, du moins, dans la version française du jeu (pareil pour Ward). Je m’identifiais et m’identifie toujours à lui surtout pour son côté solitaire et incompris des autres. C’est un personnage que je défendrais toujours.

Moi à 3 ans avant qu’un petit con me pousse contre le coin d’un mur

Au niveau des cinématiques, personnellement ce sont les plus belles, du moins des trois FF sortis sur PS1. C’est peut-être le fait que c’est mon tout premier, je ne sais pas. En tout cas, on ne peut pas nier leur qualité. A ce propos, Naora et Motonori Sakakibara (qui réalisera plus tard le film FF Les Créatures de l’esprit) ont voulu utiliser la technique du motion capture dans les studios Square d’Hawaï et en faisant appel à des acteur.rices (qui avaient le même âge que les persos). Vous allez me croire si je vous dit que j’ai créé une sauvegarde exprès pour pouvoir me retaper la scène du bal ?

Contrairement à FFVII, les décors sont plus lumineux, il y a une progression au niveau du moteur du jeu.

Alors oui, les personnages comme Quistis, Zell, Irvine et Selphie sont plutôt effacé.es par rapport à Squall et Linoa, et je peux comprendre que ça puisse rebuter plus d’un.e. Mais avec le recul, vivre l’expérience à travers notre héros n’est pas une si mauvaise chose. De plus, même si ils ne sont pas autant mi en valeur par rapport à notre couple, ça ne m’a pas empêchée de les adorer à leur juste valeur. N’oublions surtout pas ce bon vieux Laguna Loire ! Squall a beau être mon préféré, mais en toute honnêteté, Laguna est le meilleur personnage du jeu. Je n’en dit pas plus !

Les associations : un nouveau système de jeu décrié mais novateur

Le système de combat et d’association de FFVIII, on aime ou on aime pas. J’avoue, voler des magies au début, c’est relou. Mais une fois que j’y prends l’habitude en refaisant une partie, ça passe crème. Les magies ne sont pas uniquement volées chez les ennemis mais également depuis des sources de magie qu’on trouve un peu partout dans le monde. C’est d’ailleurs quelques années après que j’ai appris à mieux associer les magies et G-Forces à mes personnages. Le.a joueur.euse choisi sa propre difficulté, voilà pourquoi je trouve que ce système est une excellente idée.

Gardians Force (G-Forces)

Au niveau des combat, c’est un tout nouvel écran que nous avions. Comme il s’en était chargé, Itô a eu l’idée de lier les G-Forces (les Chimères ou Espers) aux personnages comme étant des accessoires. En soit, ce n’est pas vraiment une nouveauté puisque dans FFVI et VII, c’était déjà un peu le cas, mais les grosses nouveautés les concernant, c’était qu’on pouvait faire progresser leur niveau et leur puissance. Associer une G-Force à un personnage permet de créer son propre menu de combat (Attaquer, magie, voler objet, etc.). A la fin des combats, des points de compétence (PDC) sont obtenus afin que notre chimère puisse apprendre des techniques comme créer des magies, des objets et même acheter des objets sans entrer dans une ville.

Limit Break

Cette fois, pas de jauge de limites. Les limits breaks sont des attaques dites ultimes quand nos personnages ont les points de vie « dans le jaune » mais la magie Aura nous permet également de les utiliser. Les différentes attaques des ces limits sont obtenues en acquérant des nouvelles armes, des objets qui permettent à Quistis, qui est alors la mage bleue du jeu, d’apprendre les techniques des ennemis ou encore, en lisant certains magasines (Zell et Linoa) qu’on peut trouver quelques part ou en les achetant.

Golgotha remplace le bon vieux Ramuh

C’est l’heure du du-du-du-duel ! (et autre quêtes annexes)

Parlons des mini-jeu. Si je ne suis pas ultra fan de la quête des chocobos de FFVIII, néanmoins, je ne peux pas m’empêcher de penser que c’était une sorte de prototype du Creuse Chocobo de FFIX. Par contre, le Triple Triad, j’en suis fan ! Pas seulement parce que c’est bien de jouer entre deux missions, mais parce qu’en plus, les cartes nous sont d’une grande aide pour les objets rares et surtout, pour avoir les armes ultimes. A chaque partie, je suis obligée de faire la quête des cartes. Par contre, celle de la Reine des cartes est très chiante… mais j’ai réussi lors de ma dernière partie.

D’autres quêtes sont présentes, celle de Koyo-K, un adorable petit extraterrestre bleu, celle de la jeune fille à la bibliothèque de la BGU (qui consiste à la caser avec Zell) ou encore le mystère du Lac Obel, quête qui m’a pas mal fait souffrir !

Une bande-son très variée

Place à la musique signée par Nobuo Uematsu que je ne présente plus. Cette bande-son a fait mon enfance avec celle de FFVII (chez les FF), c’est donc avec fierté que je la possède dans ma discothèque à côté de celle de FFIX


Le mythique Liberi Fatali est bien sûr la première musique à entendre et qui me fait toujours autant frissonner. Pas étonnant que ça soit mon intro de jeu préféré. Bien que les musiques soient composées sur un Roland SC-88 dans lequel Uematsu aime beaucoup composer, il a voulu faire une petite innovation pour Liberi Fatali, Eyes on Me, Ending Theme (orchestrés par Shirô Hamaguchi qui a travaillé pour Ah ! My Goddess). Fithos Lusec Wecos Vinosec est un morceau chanté par 8 chœurs.

Contrairement aux anciens opus, FFVIII n’a pas de thème sur la map. Après avoir composé le reposant Blue Field et Eyes On Me, Uematsu s’est finalement dit que ça n’en valait pas la peine.
La bande-son est éclectique, des sonorité plutôt rock à tendance tribale pour Maybe, I’m a Lion, techno pour le génial The Man With The Machine Gun, un son plutôt jazzy pour The Spy, musique qui pourrait nous faire croire que nous sommes dans un film d’espionnage. Slide Show nous fait penser aux films muets et quand je pense au muet, je pense surtout à Chaplin. L’utilisation de l’orgue et du clavecin est utilisé pour Truth ou encore le terrifiant The Castle. Le côté militaire (Overture, The Landing, SeeD) et romantique (My Mind, Roses and Wine) sont bien évidemment de la partie, respectant ainsi l’ambiance du jeu.

C’est le tout premier FF à avoir sa chanson phare. Eyes On me est une magnifique (et à tantinet triste) balade d’amour. Les divas à voix Mariah Carey et Céline Dion étaient pressenties pour la chanter. Finalement, le choix s’est fait sur la douce Faye Wong*, leur équivalente chinoise (et dont Nojima est un grand fan). Dès qu’on lui a proposé de chanter la chanson, elle a tout de suite accepté.

Un Final Fantasy qui fait débat

Je peux comprendre pourquoi les gens ne puisse ne pas aimer ce huitième épisode (jugé trop romantique ou encore trop compliqué que à ça soit au niveau du scénario ou le système de jeu), mais pourtant, je ne peux pas m’empêcher de le défendre. Bien sûr, j’aurais aimé que certains éléments scénaristiques soient un peu plus poussés surtout concernant Laguna. Je ne sais plus où est-ce que j’ai lu, mais il paraît que le jeu aurait du se tenir sur… 8 CD ! Kitase a avoué que la création de FFVIII a été très compliquée. L’équipe entière n’était pas du tout avare en idées. Des fois, il s’est même demandé si le projet allait aboutir mais il a été vivement encouragé par ses collaborateurs.

Le côté vie universitaire m’a directement plu, me faisant penser aux animés du genre slice of life. L’histoire d’amour de Squall et Linoa m’a directement enchantée, je me suis même attachée aux personnages secondaires, tout comme ceux de FFIX. FFVIII a ses défauts, oui, mais ça ne l’empêchera pas d’être un de mes grand favoris de la saga. Et entre nous, il ne laisse personne indifférent.

* Vivement que je fasse un article sur l’album Sky de Faye Wong !


Sources :
La Légende de Final Fantasy VIII de Rémi Lopez des Éditions Pix’n’Love
De mes connaissances
https://fr.wikipedia.org/wiki/Final_Fantasy_VIII

Final Fantasy VI, un épopée romantique

Final Fantasy VI : Une épopée romantique

Il était temps que je parle Final Fantasy VI. Ce sixième épisode a été un véritable changement de style d’univers et de contraste par rapport à ses aînés. Un univers riche, romantique même, Final Fantasy VI a marqué pas mal de joueurs et joueuses à l’époque qu’il est considéré pour beaucoup comme étant le meilleur Final Fantasy. C’est parti !

Il y a des milliers d’années, la Guerre des Magi a fait rage. Les responsables de cette guerre, trois grands dieux se disputant la domination du monde. Ces dieux ont d’abord transformé des humains en Chimères en leur confiant de puissants pouvoirs magiques. Malgré ces temps de guerres passés, les trois dieux se sont rendus compte que cela détruisait le monde et se sont transformés en pierre mais avant de l’être, leur dernière volonté fut que l’utilisation des Chimères ne soit pas pour des fins maléfiques… Les Chimères, quant à elles, se sont construit un monde. Un monde loin des humains et des dieux.
Dans l’actuel présent, en allant attaquer Narshe, véhiculés dans leur armures magiteks, deux soldats de l’Empire Gesthal accompagnent une jeune fille. Dans les montagnes de la ville, ils tombent nez à nez avec une chimère emprisonnée dans la glace. Lorsqu’ils s’en approchèrent, cette dernière envoie des ondes psychiques, tuant les deux soldats, mais libérant la fille de son armure magiteks. Elle se réveille ensuite dans la maison d’un vieil homme qui lui apprend qu’elle avait été manipulée par l’empire grâce à une couronne qu’elle portait. La pauvre fille, devenue amnésique, ne se souvient que de son nom…

Un nouveau souffle à la saga

Troisième et dernier Final Fantasy à sortir sur Super Nintendo (le 2 avril 1994), FFVI est également le troisième FF à sortir aux États-Unis, mais rebaptisé… FFIII ! En Europe, des joueurs et joueuses ont eu la chance d’avoir le jeu en import mais ce ne sont qu’une minorité.

Très différent par rapport aux anciens opus. Exit l’heroic-fantasy et les couleurs chatoyantes, place à un univers sombre et industriel. Bien que l’univers de FFVI ne soit plus dans le style médiéval, les châteaux et les guerriers sont toujours présents (château de Figaro et de Dôma, le général Léo, la capitaine Celes), ce qui fait une épisode transitoire entre les cinq premiers et le deux suivants.

C’est le premier FF à introduire les Biggs et Wedge.

Dans l’équipe, nous avons Yoshinori Kitase et Hiroyuki Itô à la tête de la création. Hironobu Sakaguchi s’est en tenu à la production et à la supervision générale. Kitase s’occupe donc de la dimension narrative tandis que Itô, le système de jeu et les combats.
Yoshitaka Amano (chara design) et Nobuo Uematsu (bande-son du jeu) sont toujours de la partie.
Hideo Minaba est donc le directeur artistique et Tetsuya Takahashi le graphiste et pour finir, Tetsuya Nomura qui s’occupe du design des combats et ennemis, mais également de la conception de certains personnages.

Tu te souviens quand je n’étais pas aveugle ?

Et si on dénaturait un jeu ?

FFVI a, comme pour FFIV, subi la censure notamment dans la version GBA (scène ou un.e personnage est prisonnie.ère. Il me semble que dans l’original, il/elle se fait torturer injustement) mais l’originale n’a pas été épargnée par la censure. Nintendo USA a décidé d ‘enlever la nudité de certains personnages ou encore, le langage dit grossier.
Le jeu a aussi été américanisée… pour ne pas changer (ça me rappelle amèrement la censure injuste qu’a subi l’animé Yu-Gi-Oh ! par 4kids).

Et si on partageait un peu aux autres ?

Malgré sa belle popularité, FFVI n’a eu droit qu’à des versions rééditées (personnellement, je les considère comme telles) sur GBA et PS1. C’est justement avec la version Advance à laquelle j’ai joué. Les musiques n’ont certes pas la même qualité que les originaux, mais ça ne m’a pas trop dérangée en soi. La version GBA (sortie le 29 juin 2007) a droit à de nouvelles fonctionnalités ou encore de nouveaux visuels.

Pour la version PS1, sortie en 2002 en Europe (avec une démo de FFX), elle a droit, tout comme FFV et FFIV, à des jolies cinématiques illustrant les différentes scènes du jeu. Ça donnerait bien un aperçu d’un possible remake. Oui, je veux un remake, et un VRAI ! Par contre, cette version a été victime de bug.

Les version iOS/Android et Steam sont bien évidemment disponible mais ont été très critiquées.

Ah oui, Locke c’est mon petit amour ♥

Une équipe hors du commun

Nous avons droit à 14 personnages dont 2 cachés et facultatifs : Umaro et Gogo. Pas obligatoires à recruter certes, mais ça pourrait rajouter un petit plus dans la partie.

Ma préférée est bien évidemment Terra, une jeune femme douce, très gentille et à la recherche des réponses à ses questions. Elle est considérée par défaut comme étant l’héroïne du jeu mais sachez que tout.es sont héros et héroïnes de l’histoire (rien à avoir avec FFVIII par exemple où on est complètement dans la peau de Squall). Le fait que chaque personnage ait sa propre histoire rend cet opus très intéressant et riche.

Kefka, parlons-en de Kefka Fucking Palazzo. Machiavélique, sans cœur et sadique. Il est prêt à tout, même trahir ses alliés pour arriver à ses fins. Je ne veux pas spoiler dans ce genre d’article présentation FF, mais je ne peux dire qu’une seule chose, c’est le meilleur antagoniste de la saga. On le déteste, on l’adore, il m’a quand même fait rager la première fois mais il m’a également fait rire. Quel enfoiré ! Sans surprise, il est comparé au Joker, mais le livre « La Légende de FFVI » de Pierre Maugein lui donne une autre comparaison bien plus intéressante.

Et encore, n’oublions pas un autre méchant avec un aspect tout aussi ridicule que le clownesque Kefka, la pieuvre Ultros. Si Kefka est bel et bien l’anta principal, Ultros essaye quand même de nous enfoncer des bâtons dans les roues a quelques moments du jeu.

J’entends son rire, pas toi ?

Système de combat

Lors des combats, la jauge Active Time Battle (ATB) est présente et ce, depuis FFIV et l’équipe peut être composée de 1 à 4 personnages maxi. Le système de classes défini sur chaque personnage fait quant à lui sont retour après un cinquième Final Fantasy avec un système de métiers (qui est très intéressant d’ailleurs).

Petite nouveauté, l’attaque du désespoir. En gros, si un personnage à les points de vie à un niveau critique, il ou elle peut utiliser une attaque alternative et plus puissante. En revanche, la chance d’assister à cela est minime. L’attaque du désespoir rappelle bien sûr les limits breaks de FFVIII qui se déclenchent une fois les HP « dans le jaune » (sans l’utilisation de la magie Aura).

On veut une équipe du tonnerre !

Grâce aux armes, armures et accessoires qu’on peut acheter dans des boutiques spécialisées, forger ou… voler avec Locke, on augmente les stats et obtient de nouvelles compétences afin d’avoir une belle équipe de winners/winneuses en béton.

Toutefois, il existe des accessoires spéciaux et parfois propres à chaque personnages qu’on appelle reliques. Par exemple, trois personnages (j’évite les révélations, nan mais !) peuvent posséder la même relique puisqu’ils.elles sont lié.es. Sinon, presque tout le monde peuvent posséder une grande majorité de relique disponible. Avec de très bonnes associations, tu finiras le jeu oklm !

Réveille le Sylvain Mirouf qui est en toi

Comme je l’ai dit plus haut, FFVI a en tout 14 personnages dont 2 cachés et facultatifs. S’ils/elles ont droit à leur propre spécialités (Locke est un vol.. hum… chasseur de trésors, Cyan un samouraï, Celes une guerrière mage, Setzer un flambeur etc.), grâce aux magicites (un prototype des materias de FFVII) ils et elles peuvent apprendre toutes les magies qu’elles soient noire, blanche ou de soutient.
Les magicites sont des petits cristaux dans lesquels sont enfermés les pouvoirs des chimères qu’on peut obtenir au cour de l’aventure que ça soit dans un contexte scénaristique ou à fouiller un peu partout dans le monde. Associer des magicites aux personnages est également un plus quant à l’évolution de certaines compétence au moment où ils.elles montent de niveaux. Cela ne te rappelle pas FFVIII, une fois de plus ?

Musique maestro !

Nobuo Uemastu nous offre un travail exceptionnel et surtout novateur malgré les moyens de la SNES par rapport aux consoles next gen. On sent qu’il avait une sacrée volonté à défier ses propres limites.

Je ne pouvais pas parler de musique de FFVI sans citer le magnifique Terra (ou Tina) Theme. Certes, il est monotone, mais son côté mélancolique à la flûte de pan m’a directement conquise. C’est d’ailleurs mon morceau préféré de tout les FF confondus. The Mines of Narshe nous plonge dans une ambiance sombre et jazzy. Phantom Train me donne l’impression d’être dans une situation burlesque, voire absurde (bon, en même temps, ça l’est un peu le moment du train fantôme, non ?). Celes Theme est une reprise de l’Aria di Mezzo Caratterre que Celes chante lors de l’opéra qui colle parfaitement à la situation du jeu à la quelle on peut l’entendre. Dark World fait penser à North Cave de FFVII et pour cause, ils ont en commun le désespoir. La pièce maîtresse de cet OST est bien évidemment Dancing Mad. Presque 18min de délire ! Uematsu s’est éclaté à faire ce morceau en plusieurs actes.

Je ne sais toujours pas si je préfère cet OST ou celui de FFIX !

Ma relation avec Final Fantasy VI

FFVI est spécial pour moi puisqu’il m’a donné espoir en la fameuse magie des Final Fantasy dont la flamme commençait à s’éteindre petit à petit. C’est drôle, puisque l’un des thèmes de ce FF est l’espoir surtout lors de la deuxième partie du jeu. Je vais m’expliquer : J’avais commencé FFXII à l’époque mais j’ai été très déçue par le thème de cet épisode alors que c’était un FF que j’attendais vraiment (je lui donnerais une seconde chance, don’t panic !) et surtout par les nouvelles innovations des futurs FF à venir me dérangeaient. En vérité, j’avais surtout un peu peur de ne plus aimer les futurs épisodes de cette saga que je chéris tant depuis mon enfance. Ces multiples déceptions m’ont poussée à mieux m’intéresser aux FF antérieurs au VII, et c’est surtout le VI qui m’attirait le plus. En jouant, j’ai fini par me dire « Allélouia ! ».

FFVI est mon deuxième favori et j’ai compris pourquoi il est considéré comme étant le meilleur de la saga voire un des meilleurs RPG du jeu vidéo.
Tout d’abord, j’ai craqué sur Terra pour son air doux et réservé puis j’ai assisté à sa quête d’identité, ses origines même (ses parents ♥) et pour finir l’amour, un sentiment dont elle ignorait tant auparavant.

Je connaissais quelques trucs sur l’univers de FFVI comme la fameuse scène de l’opéra, mais de la vivre c’est autre chose. Cette scène m’a scotchée (et ce n’est pas la seule). Ce FF joue très bien avec nos émotions et pourtant, il ne possède pas les mêmes graphismes que les jeux récents. FFVI prouve qu’un jeu en pixel peut nous mettre dans tout nos états. Son scénario novateur et romanesque, sa bande-son mythique et ses personnages varié.es et hauts en couleurs font largement le travail.

Son univers fortement inspiré par le XIXe siècle, l’Italie (notamment pour les noms) ou encore le Romantisme (mouvement culturel) font de FFVI un épisode rempli de mélancolie me plait énormément. La folie, l’amour, la quête de savoir, la dictature, les drames familiaux, l’expérimentation sur les êtres vivants, la mort, le suicide, la trahison, le désespoir, l’espoir, il y en a pour tout les goûts.

Conclusion ? Et ben je ne peux qu’encourager les personnes qui découvrent la saga Final Fantasy à jouer à ce diamant brut !

La belle Celes, aussi fragile que forte.

Sources:
La légende de Final Fantasy VI aux éditions Third qui appartient à mon frère, frère à qui je dédie cet article, fan de FFVI, de Shadow et de Kefka.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Final_Fantasy_VI

Final Fantasy IX : Ode à la vie

Final Fantasy IX : Ode à la vie

20 ans, 20 putain d’années ! Ça y est, Final Fantasy IX a à son tour atteint la vingtaine. Il est néanmoins sorti en Europe l’année suivante (soit 6 jours après mes 11 ans) et c’est deux ans après sa sortie que j’ai fini par y jouer, c’est-à-dire, Noël 2003. Mais la PS1 bugait beaucoup, du coup j’avais voulu refaire un test après le jour de l’an et MIRACLE, ça a fonctionné ! Merci Nana hein ? Était-ce le destin aha ?

Ce vingtième anniversaire est l’occasion de faire une petite présentation de ce FF si cher à mes yeux pour fêter l’événement. Bonne lecture !

Lindblum, best city ever (je ne veux rien entendre !)

Au Royaume d’Alexandrie, les préparatifs des seize ans de la Princesse Grenat, fille de la Reine Branet et héritière du trône, se finissent. Toute la ville est excitée ! Au bord de la Prima Vista, la troupe des Tantalas arrive pour y jouer la pièce favorite de la belle princesse, Je veux être ton oisillon. Mais en fait, les acteurs sont également des voleurs qui ont pour mission de kidnapper la belle. Vint alors tout sortes d’événements et de changements de situations pour nos héros…

Une ère qui se termine pour en laisser une autre

Comme l’indique le titre, Final Fantasy IX symbolise la fin d’une ère. Dernier Final Fantasy a sortir sur Playstation première du nom, dernier FF dans lequel Nobuo Uematsu est le seul compositeur et surtout, le dernier FF dans lequel Hironobu Sakaguchi s’implique dans la conception de l’univers (il travaillait dessus depuis… 1995 !).

« il s’agit de l’épisode le plus proche de la vision que je me fais de ce que devrait être Final Fantasy »

H. Sakaguchi concernant FF9

C’est un véritable retour au source. L’univers heroic-fantasy, les personnages en super-deformed, le costume des mages noirs (et blancs aussi !), des personnages anthropomorphes, les combats à 4, des références aux opus précédents ne manquent pas à l’appel et bien évidement, le cristal revient comme étant une importance dans le scénario (importance disparue depuis le sixième épisode). Sakaguchi voulait faire de FF9 une réflexion sur la vie, le cycle éternel, la mort et l’existence (je pense que j’en parlerais dans un article dédié à sa conception, sa genèse etc.).

Yoshinori Kitase étant occupé avec FF7 et 8, c’est à Hiroyuki Itô (qui était à la co-direction pour FF6) que revient le poste de réalisateur du neuvième opus. C’est d’ailleurs Itô qu’a eu l’idée des Active Time Event, petites scènes qui complètent l’histoire.
Pour le scénario, c’est Kazuhiko Aoki (FF7, Chrono Trigger) qui est aux manettes et Hideo Minaba (Parasite Eve, Lost Odyssey) est à la tête de la direction artistique.
Toshiyuki Itahana (Mobius FF, FF Cristal Chronicles) est quant à lui, le character designer.

LA claque jeu vidéoludique de mon adolescence

Si on me connaît très bien, c’est mon Final Fantasy et jeu vidéo favori. Son univers est tellement riche et vaste. Il n’y a pas longtemps, j’ai découvert qu’il possédait sa propre chronologie, ce qui confirme la grandeur que possède cet opus. Je n’avais que d’yeux pour FF8 et FF9 a réussi à le détrôner dans mon petit cœur !

Son univers très coloré et très différent des ses deux aînés (je n’avais joué qu’à FF7 et 8 à l’époque), ses personnages charismatiques, les premières notes de A Place To Call Home et surtout son histoire qui en cache une autre ont donné une sacrée claque à l’ado de 14 ans que j’étais. Ce FF fait parti de ceux qui m’ont pas mal donné envie de dessiner en particulier Grenat dans n’importe quelle tenue (et même que FFX-2 m’a donné envie de dessiner la belle princesse en Tireuse, Chanteuse ou encore Flambeuse !).

Un univers théâtral qui traverse le temps

On parle de FF9 comme ayant un univers médiéval mais j’ai remarqué qu’il y avait une petite touche de hightech à la sauce fantasy notamment à Euyevert et le Palais du Désert qui utilise la technologie très avancée de Terra. Terra également qui a un côté futuriste par rapport à Héra ou le vaisseau l’Invincible qui est ultra hightech, contrastant beaucoup avec le reste de l’univers. Parlons aussi de Lindblum qui très en avance par rapport aux autres villes faisant écho à la révolution industrielle du XIXe siècle, lui donnant ainsi un côté steampunk.

Les décors du jeu sont comme dans FF8, très travaillés et lumineux. Après FF6, Sakaguchi a insisté pour passer de chez Nintendo à Sony pour profiter pleinement de la technologie de la PS1. Quand je vois la démo technique qu’a été faite pour la Nintendo 64 avec FF6, je me dis qu’il a bien fait d’avoir insisté.

Les amoureux et amoureuse du théâtre de Shakespeare reconnaitront sans aucun doute les petites références notamment Le Roi Lear. FF9 est d’ailleurs une vraie tragédie shakespearienne.

Mini-jeux à gogo !

Le jeu n’est pas avare en quêtes annexes et mini-jeux. A chaque partie de FF9, le Creuse Chocobo est une étape obligatoire ! Il y a aussi le Tetra Master, un jeu de cartes comme le huitième opus mais en plus complexe. Alors honnêtement, ça ne vaut pas le Triple Triad qui est mon mini-jeu préféré avec le Creuse Chocobo mais lors de ma dernière partie (et dans le but d’avoir les trophées), j’ai un peu mieux compris les règles et prit un peu plus de plaisir à y jouer.
Le jeu du diable qu’est le jeu de la corde, le quiz de Rataïme, la course contre Hippo (afin de le faire maigrir !) et celui des frères Benero, Senero et Denero font partis de la liste.

Retour à la simplicité

La transe

Le système de jeu est plus simple par rapport à FF8 (les personnes ayant détesté le système d’association, je pense à vous !), on a droit à un système de « limite » appelée Transe (oui comme celle de Terra dans FF6). Par exemple, avec Eiko, on peut lancer deux fois un sort ou deux sort différents. Lorsqu’il.elles sont en transe, l’aspect des personnages change et brille.

Un personnage peut entrer en Transe après avoir reçu pas mal de dommages de la part des ennemis (une jauge est prévue à cet effet). Dans un contexte scénaristique, un personnage peut également entrer en Transe à cause d’une émotion ressenti et/ou à cause d’un événement en court ou qui vient de se produire. Par exemple, Bibi, le petit mage noir entrera en transe à un moment du jeu parce qu’il est dévasté et en colère contre un ennemi.

Armes et compétences

Avec les armes et armures des personnages, on y apprend des compétences et même des magies qui leur appartienne avec des points de compétences obtenus après chaque combats (chaque perso à sa spécialité, Tarask est un moine, Djidane un voleur, Steiner un guerrier etc.). Il y a également les gentils monstres. Si on les aide, ils seront très généreux en PC.

Honnêtement, le farming de FF9 (et de chaque FF d’ailleurs) est toujours aussi plaisant. C’est toujours avec de la musique que je le fais d’ailleurs. Ca permet de le rendre moins redondant.

Celui qui a volé mon cœur

Djidane est sans doute le personnage que j’affectionne le plus dans la saga FF et même des jeux vidéos (« nan mais c’est quoi cette fanatique ?! » Me direz-vous). C’est même lui qui a détrôné Squall* . Djidane est un gros changement par rapport aux ténébreux Clad et Squall, c’est une des raisons pourquoi j’ai craqué sur lui.

Un peu comme Aeris, il est ultra positif, drôle, apporte une bouffée d’air frais, ne se prend pas la tête, a le cœur sur la main et même son côté dragueur, voire un peu déplacé, le rend attachant. Et pourtant, derrière son côté solaire se cache une partie sombre (qu’on verra plus tard dans le jeu). Perdu, l’adolescent ne sait réellement pas d’où il vient et le seul souvenir qu’il possède est une « lumière bleue ». Son enthousiasme est semblable à un rideau qui cacherait sa solitude.

L’amour qu’il porte à la jolie Grenat me fais fondre à chaque fois que je relance le jeu.

FF9 ou l’art d’aimer tout ses personnages

Chaque personnage possède une citation que leur est propre et pousse les joueur.ses à la réflexion : la solitude pour Eiko, la crise existentielle pour Bibi, l’indulgence pour Kweena etc. Dans le petit manuel qui était dans la jaquette du jeu, le fait de découvrir leur phrases à la place de leur âge, taille etc. m’a surprise. Chaque perso est attachant.e. Même les secondaires, je les aime tellement. Les Tantalas, le Roi Cid, les mogs (qui font la sauvegardes, l’auberge et parfois même la boutique, la poste…), même le vieux Moricio de Dali, je les aimes tous !
Kuja, l’antagoniste du jeu est bourré de charisme. Les punchlines qu’il sort sont dignes d’une pièce de théâtre (encore une fois le théâtre !). Il est machiavélique, mesquin, manipulateur, narcissique, égoïste même. Tout le mal qu’il fait, il le fait sans sourcilier.

Dernier coup de maître pour Uematsu

Les musiques, parlons-en. C’est également mon OST préféré (et encore j’ai parfois du mal à me dire si je préfère celui du 6 ou du 9).
Uematsu a reprit certains morceaux qui étaient dans les anciens FF comme pour le Pic du Goulg, il a reprit Mt Gulg du tout premier Final Fantasy ou encore la Fanfare de Rufus Shinra de FF7.

Les musiques sont bien évidemment éclectiques allant du style médiéval européen (A Place To Call Home) ou encore à l’utilisation du clavecin (Unrequited Love) en passant par le côté rock (Dark Messenger ou You’re Not Alone) et un peu électro (lifa, the Ancient Tree of Life ou Black Mage Village qui me fait un peu penser aux eighties), Uematsu nous offre une bande-son de qualité irréprochable. Et c’est d’ailleurs celle qu’il a préféré créer ! Il y a passé plus d’un an et a composé à peu près 160 morceaux pour en retirer 20 de moins. C’est le dernier FF pour lequel il a composé, du moins, en solo puisqu’il a continué de composé pour FFX.

La bande son est également à l’image de l’équipe du jeu**, cosmopolite. J’ai cité le style médiéval de l’Europe, mais il ne faut pas que j’oublie de citer Vamo’Alla Flamenco pour un style hispanique, la petite touche nippone est présente avec Before the Altar ou encore Condie Petie qui nous ferait voyager en Amérique Latine (la ville de Condéa s’inspire beaucoup des cultures Mayas et Aztèques).

FF9 est le deuxième FF a avoir droit à sa chanson thème, Melodies of Life, interprétée par la douce voix d’Emiko Shiratori. Contrairement à FF8, Melodies of Life est chantée en anglais (version internationale) et en japonais (version nationale).
Si l’histoire et les passages du jeux nous mettent dans tout nos états (FF9 m’a toujours fait pleurer et pas qu’une fois !), la bande-son aide beaucoup pour nous faire rire, pleurer ou nous mettre en colère.

Victime de son apparence kawai

Des personnes on jugé le jeu comme étant niais… Ont-il.elles joué au même jeu que moi ? Qu’on aime ou pas FF9 est une chose, mais de nier le côté obscur et grave du jeu, c’est qu’on a pas été attentif.ve ou pour certain.es, ce qu’il.elles n’ont pas été plus loin (comme moi avec FF12… mais la bêtise sera réparée d’ici quelque temps !).

Plus on avance dans le jeu, plus on se rend compte que le jeu parle essentiellement de la Vie mais surtout de la Mort. La Mort dans FF9 est partout présente avec des génocides qui se sont produit au moins 4 fois ! La mort tragique et même la mort symbolique y sont présentes. Vous avez dit niais ?

Ma recommandation Final Fantasienne

C’est systématique, je recommande toujours ce FF quand une personne veut découvrir la saga. En fait, je recommande tout les FF, mais étant mon favori, je vais bien évidemment le citer en premier.

Je savais que les anciens FF possédaient un univers similaire à FF9 et le fait d’en faire un retour aux sources, voire même un hommage, est un pari gagnant. Je ne suis pourtant pas une grande fan de l’époque du Moyen-Âge préférant l’époque Victorienne voire même les années folles et années 80, mais grâce au côté fantasy, ça passe complètement crème. Et puis, comme je l’ai dit plus haut, l’univers du jeu est un peu un mélange d’époques.

Cet article est un peu plus fourni que les autres FF, je sais. Mais bon, il est difficile pour moi d’être brève sur FF9 !

Sources:
Pour la partie technique du jeu, je me suis un chouïa aidée de Wikipédia mais surtout de mon livre La Légende de Final Fantasy IX par les éditions Pix’n’Love.

*mais attention, Squall reste dans mon top 3 et tout les deux sont tellement importants pour moi que lorsque j’ai su qu’ils étaient dans la même équipe dans Dissidia, c’est comme si on avait exaucé mes prières ! Oui rien que ça !
**qui est composés de japonais, américains et même français !

Final Fantasy IV : le chemin vers la rédemption

Final Fantasy IV : le chemin vers la rédemption

Un FF de fini et un autre dans mon petit palmarès Final Fantasien ! Dire que je devais y jouer il y a 10 ans et après avoir fini Final Fantasy IV mais je ne sais pas pourquoi, ça ne s’est pas fait. Mieux vaut tard que jamais dit-on non ? Petite précision, j’ai joué à la version DS (qui est sur Steam) et non SNES, du coup il n’y aura pas de comparaison de ma part par rapport à la new à la old school. Place à la suite de l’article !

Cecil, le sang !

Royaume de Baron, le chevalier noir et commandant dans les Red Wings (flotte aérienne) Cecil a pour mission de dérober tout les cristaux des royaumes voisins et si nécessaire, par la force. Baron domine et contrôle le monde entier notamment grâce à la technologie de ses aéronefs qui sont des vaisseaux de guerre pour la plupart d’entre eux. Rongé par la culpabilité et ne souhaitant pas agir cruellement envers les royaumes voisins, Cecil se verra désigné en tant que traître et relevé de ses fonctions. Il essayera tout de fois de se racheter auprès du Roi afin de mieux comprendre les cruelles intentions de ce dernier. Il lui donne une autre mission, celle d’apporter un colis au village de Myst, mission qu’il acceptera et accompagné de son meilleur ami, le chevalier dragon Kain. Mais une fois arrivés au village, ce colis se met agir mystérieusement, mettant à feu et à sang Myst

Nouvelle console, nouvelles directions

C’est le premier Final Fantasy à nous offrir un scénario novateur et surtout pleins de rebondissement par rapport à ses prédécesseurs devenant ainsi une référence dans le RPG voire même dans le jeu vidéo. L’univers de ce FF est comme ses aînés, heroic-fantasy mais avec une petite pointe de sci-fi (bon après, si je me trompe concernant les premier FF, dites-le moi. A cette heure-ci, je n’y ai pas encore touchés !). Il y tout les ingrédients pour en faire un magnifique FF : de la guerre, de la trahison, de l’amour, des sacrifices, de la manipulations, des retournements de situations et encore pleins d’autres. Cet opus joue également sur la psychologie des personnages par exemple, la remise en question, le fait d’être affaibli et aveuglé par la haine ou encore combattre ses phobies.

FFIV est aussi le premier de la saga a avoir la fameuse jauge Active Time Battle, remplaçant ainsi, le tour par tour et également d’avoir des mages blanc, noirs et invocateurs ne s’armant pas forcément d’une canne ou d’un bâton (un fouet pour Rydia et un arc pour Rosa).

Cet artwork d’Amano me fait étrangement penser à une image de Seifer, Linoa et Squall, pas vous ? (l’ordre à laquelle j’ai cité les persos n’est pas du hasard)

La censure de la honte

Premier FF à sortir sur Super Nintendo, FFIV est encore une fois le tout premier FF a connaître une belle côte de popularité en dehors du Japon. Sorti en Mai 1991 aux USA mais sous le nom de FFII (le premier FF à sortir dans ce pays fut le troisième sous le nom de… Final Fantasy…). Il faut savoir que FFIV a subit une censure lors de sa sortie aux USA avec l’accord de Square. Le jeu fut jugé un peu trop violent et vulgaire par moment. Le baiser entre deux protagonistes a été changé par un enlacement ou une phrase faisant encore allusion à ces personnages (comme quoi ils partagent le même lit). Complètement stupide oui ! Certains nom ont également était américanisés par exemple : Cain en Kain (je ne vois pas en quoi ça change mais bon…). American Dream disons-nous, hein ?

Portages

En Europe, nous avions pu découvrir ce bijou avec la version Playstation avec le Final Fantasy Anthology en Mai 2002 regroupant FFIV et FFV avec en plus, des cinématiques. Je me souviens très bien de cette jaquette lorsque je traînais beaucoup au centre culturel de Leclerc mais nous l’avions pas prit car les jeux était en anglais et on ne comprenait pas vraiment la langue de Shakespeare à l’époque… Grossière erreur franchement, je m’en veux un peu d’avoir dissuadé mon frère de vouloir le prendre.

Oui Janet, juges-moi, je sais…:(

Il a eu droit à son remake sur Nintendo DS (et une suite, The After Years, qui se déroule dix-sept ans après les aventures de Cecil). Graphiquement, le jeu pique un peu. Je pense que depuis la console portable on ne voit pas trop mais quand c’est sur un écran PC, on voit bien que c’est pas jojo non plus mais mais mais… ce n’est pas la cata non plus, on a eu pire.

D’autres portages sur Wii, GameBoy Advence, Playstation Portable, PC, iOS/Android ont vu le jour.

Depuis le 8 septembre 2021, la version Pixel Remaster est disponible sur PC, iOS/Android tandis que beaucoup de fans attendent une version dématérialisée en particulier sur Nintendo Switch.

Une bande-son efficace

Magnifique

Les musiques on été réarrangées et nous avons eu droit à une introduction de toute beauté (Rydia est magnifique).

Depuis que j’ai découvert FFIV, je suis tombée amoureuse de cet OST. Entre The Red Wings (dès le début du jeu s’il vous plait !), les magnifiques Theme of Love (qui a eu droit à une version chantée pour la DS) et Main Theme of Final Fantasy IV, le mélancolique Edward’s Harp, Fabul avec ses sonorités asiatiques, le génial et terrifiant thème de Golbez, The Lunarians ou encore l’entraînant Within the Giant, nous en avons pour tout les goûts ! Pour FFIV, Uematsu à choisi la samba pour le thème des chocobos.

Par rapport aux trois premiers OST, celui du quatrième opus permet au compositeur d’exploiter ses sonorités et idées comme la Super Nintendo possédait une meilleure technologie.

Premier contact, gros coup de cœur

Dès le début, j’ai été plongée dans le scénario. On aura l’impression de faire jouer un méchant mais cette impression s’éclipsera rapidement. Il faut savoir que j’étais déjà au courant de certaines scènes du jeu (je vais éviter de spoiler!) mais en la revivant par moi-même, ça m’a rendue triste.

Je dois avouer que ce quatrième du nom m’a beaucoup fait penser à FFVIII et FFIX par moment et notamment pour le personnage de Cecil par rapport à Squall. En parlant de personnages, ils sont tous attachants, on leur propres motivations pour se battre et sont bien évidemment, variés autant par leur caractère que par leur style de combat (j’ai adoré avoir Yang dans mon équipe). Ce jeu m’a mise dans tout mes états. J’ai aussi beaucoup ragé dessus surtout contre certains boss. Et cette fin, je l’ai trouvé superbe !

Golbez est pour moi, un des meilleurs méchants de la saga dont ont comprends mieux ses agissement et sa psychologie par la suite. Il est le premier antagoniste a avoir son propre thème musical. Quant à son héros en quête de rédemption, ça été le coup de foudre.

Seul bémol, la vitesse du combat. Je ne sais pas si c’est également le cas sur DS mais c’est super lent ! Ni une, ni deux, j’ai installé un mod afin d’augmenter le FPS pour rendre les combats beaucoup plus agréable ! J’ai aussi remplacé les musiques de la version DS par celles de l’original.

Un Final Fantasy que je classerais dans la partie « J’adooooore » entre FFVII et FFXV et quelque soit la version à laquelle vous jouez, entrez dans l’aventure !

Merci aux sites Finaland, FFFury pour m’avoir aidée à bien résumer l’histoire du jeu à ma sauce (je me suis prise la tête à me demander comment j’allais construire les phrases…) Wikipédia et ce sujet pour les infos complémentaires. Les images ont été prises sur Google Images ou Ecosia.

Final Fantasy VII

Yo ! J’ai voulu refaire pour une énième fois une partie de FF7. Alors déjà, ça faisait 15 ans à peut près que je n’avais pas rejoué à ce FF, j’étais une adolescente et je l’avais fini en 3 jours (merci le debug mode!). En gros, je l’ai carrément redécouvert car j’avais oublié certains détails du jeu, et parfois, c’était : « aaaah mais oui je m’en rappelle ! ». J’avais envie de faire un article sur ce FF qui ne fait pourtant pas parti de mes préférés mais, qui est tellement particulier pour moi.

De quoi parle ce FF ?

Un groupe d’écologistes nommé Avalanche est sur le point de faire exploser un réacteur dans la ville de Midgar. Ils sont trois, Barret Wallace le chef, Biggs, Wedge et Jessie. Il y a également un nouveau dans le groupe, Clad Strife (ou Cloud en VO mais je l’ai connu en tant que Clad), un ancien mercenaire du SOLDAT, une unité d’élite issue de la Shinra, une corporation qui domine le Monde et qui exploite l’énergie MAKO (qui est une force qui constitue la planète). Or, l’énergie MAKO est essentielle et si cette énergie est complètement exploitée, la planète mourra… Voilà comment démarre l’histoire du jeu.

Qu’est-ce que j’en pense ?

Il est vraiment super (direct) !

Le début commence fort, il y a déjà de l’action ! Là, je vais parler en fonction de ma toute première découverte lorsque j’avais 10 ans. J’avais déjà joué à FF8 avant, même si ce n’étais que la démo à ce moment-là (ce qui ne m’empêchais pas d’y jouer en boucle), mon petit frère et moi parlions tout le temps de FF8. Notre grand frère nous avait dit qu’il connaissait un autre FF. Un ami à lui nous a donc prêté FF7 et c’est comme ça que nous avions joué au FF le plus populaire de la saga. L’intro nous a bien évidemment marqué.es (personnellement, c’était la beauté d’Aeris Gainsbourough qui m’avait déjà marquée et bien évidemment la musique) et ça été le coup de foudre par la suite.
Quand nous voyons l’état écologique actuel, l’histoire de ce FF est toujours aussi d’actualité.

Amano’s style ♥

Maintenant, je vais m’exprimer à travers les yeux d’une nana de 30 ans. J’ai complètement redécouvert ce jeu et c’est pas si mal de n’y avoir pas rejoué depuis des années (j’expliquerais pourquoi un peu plus loin dans l’article). Il y a des choses que j’ai bien évidemment retenu, oublié ou encore, je m’en suis rappelée en revoyant des scènes et autres situations du jeu. Il y la scène de l’observatoire à Canyon Cosmo, qui m’a complètement touchée puisqu’elle fait écho à notre Monde. Je n’avais pas ressenti cela à l’époque bien qu’étant consciente très tôt sur le sort de l’écologie et tout ce qui va avec. Cette scène est vraiment d’une beauté.
Les femmes sont plutôt mises en valeur (bon même si au début, elles sont un peu considérées comme de la chair fraîche à Wall Market et chez Don Cornéo). Ça me donne une idée d’article à ce propos, je vais y réfléchir.
Je me suis rendue compte que si on enlève le farming et les quêtes, ce FF est plutôt court par rapport à d’autres. Bien évidemment, j’ai aussi joué dans l’optique de le platiner (même si c’est très long pour les 99 999 999 gils…) et de faire certaines quêtes que je n’avais jamais faite auparavant. Ça été un plaisir même si quelques fois, ce fut assez pénible (surtout pour dénicher un chocobo d’or… mais j’ai ensuite apprit l’existence de la quête du voyageur de Kalm et qui nous permet d’avoir un chocobo d’or facilement, un peu rapidement et avec moins de prises de tête).

Concernant le système de Materia, des petites sphères de couleurs différentes (rouge pour les invocations, jaune pour une nouvelle commande, vert pour la magie etc.) qu’on installe dans les armes et armures des personnages, je n’ai jamais été une grande fan préférant le système d’association de FF8 mais j’ai apprit à mieux l’apprécier durant cette partie. Tout est une question de stratégie. Personnellement, j’ai choisi Clad en tant que guerrier et mage bleu et au début du jeu et un peu plus tard dans le CD2, Barret en tant que mage blanc + guerrier. D’ailleurs à ce propos, je n’ai fait que prendre Rouge 13 et Barret dans mon équipe. Bon, ce sont en même temps mes préférés (avec Aeris).

Parlons aussi d’un sujet qui peut un peu fâcher certain.es, c’est-à-dire Sephiroth, considéré comme étant le meilleur méchant de la saga. Alors franchement, j’ai eu une la période « bouuuuuh c’est un méchant, je le déteste », ensuite « oooh je l’aime beaucoup » parce que à cette époque, j’étais une ado qui surfait sur Skyblog et pour être bien accord avec certain.es (ne faites jamais ça !), je disais qu’il était trop badass…#QUELLECONNE . Ensuite, c’était « Pfiouuu surcôté de malade »… et en rejouant là, je me suis rendue compte qu’il l’est vraiment. Bon, je l’aime bien ce personnage mais… quand je vois les arguments de pas mal de personnes le concernant (*tousse* Micromania *tousse*), je ne peux que me dire

Rien de mieux qu’un gif de Latrice Royale pour illustrer ma pensée =)

Tu peux me dire « ouais sa masamune »… ouais mais non… Kefka de FF6 n’a pas eu besoin de ça pour détruire un monde et devenir un dieu par la suite (oui Kefka, toujours Kefka… fuck!)
« il est trop fort »SPOILER ALERT ! Clad, qui est pourtant planté par sa longue masamune, l’envoie valser au fond du réacteur du Mont Nibel (qui est bien profond quand même) et à la fin… juste une attaque le tue. Il n’a, certes, qu’1 HP mais… n’est-il pas considéré comme étant l’homme le plus puissant du monde ?
Bon j’avoue que sa forme Safer m’a fait pas mal souffrir à l’époque mais… si on a une équipe bien puissante, on en fait qu’une bouchée.
Je vais d’ailleurs jouer au préquel du jeu qu’est Crisis Core et peut-être que j’apprécierais mieux ce personnage durant ce jeu, je ne sais pas. CC est, pour moi, le seul spin-off que FF7 aurait dû avoir (aller à la limite, Dirge of Cerberus aussi… c’est avec Vincent)
En plus, ce n’est pas lui le véritable méchant de l’histoire…

Parlons de l’OST, il est magnifique. Entre, Aerith’s Theme, Great Warrior (mon morceau préféré), Main Theme of FF7, JENOVA, One-Winged Angel, Anxiety, Bombing Mission, Cid’s Theme, Crazy Motorcycle Chase et surtout la musique des boss, Fight On !, Nobuo Uematsu nous offre encore une fois toute une palette de morceaux incroyables.


Rejouer à ce FF après plusieurs années m’a permise d’aimer un peu plus Clad. Je l’aimais bien déjà mais il me laissait indifférente parfois et là, je l’aime beaucoup mieux aujourd’hui. Ce qui lui arrive est vraiment horrible (je n’en dit pas plus), son côté «je suis à côté de mes pompes » me fait rire et une fois qu’il met de l’ordre dans sa tête, il est beaucoup plus détendu et plus cool.
Ca m’a donné envie de faire le remake plus tôt que prévu ! J’imagine comment sera la scène de Canyon Cosmo qui m’a émue aux larmes, le Gold Saucer (un parc d’attraction) surtout ! Peut-être que le remake me fera changer d’avis le concernant, j’ai quand même peur, mais je vais rester positive.
FF7 est vraiment une belle transition entre les FF old school et les FF new school que ça soit au niveau musical, graphisme ou encore, l’univers en lui-même.

Mon moment préféré du jeu restera la fuite de la Shinra. La cinématique m’avait rendue folle la première fois !

Ma relation avec ce FF

J’ai toujours adoré ce FF mais… j’ai eu une période d’overdose partout où j’allais sur la toile pour parler des FF avec des gens, c’était que du FF7 ou encore des gens qui disaient que c’était leur préféré, voire même le meilleur sans avoir touché aux autres (ce sont les pires eux). Ça été un peu la faute de certaines personnes et surtout de la part de Square-Enix qui on décidé de faire des spin-off à gogo de ce jeu (dont un film avec un scénario qui ne casse pas trois pattes à un canard avec le recul. La hype était pourtant présente à l’époque). Je me suis dit qu’ils étaient en train de le détruire afin d’en faire une vache à lait (malheureusement, c’est ce qu’il est devenu et ça me fait chier). A ce propos, lors que j’ai récemment joué, je n’avais plus la même sensation de hype que j’ai lorsque je rejoue à un jeu qui m’a marquée. La hype est revenue bien plus tard dans le jeu, ouf ! Récemment, je me suis dit que ce FF était surcôté… d’un côté, je le pense un peu mais… je dirais qu’il l’est par rapport aux personnes qui ne connaissent pas les autres épisodes de la saga. Considérer ce FF comme étant le meilleur est un avis qui nous est propre et on a le droit de le penser (encore heureux). De mon point vu perso, FF9 est le meilleur à mes yeux pour plusieurs raisons, mais c’est également mon préféré. Pour d’autres, c’est pareil et c’est normal ! Je préfère vraiment quand c’est un.e fan de la saga qui a pu toucher à la plupart des FF qui le dit plutôt qu’un.e « noob ». Ce FF m’a permis de sympathiser et d’échanger avec beaucoup de personnes dont une en particulier. Je vais d’ailleurs en parler dans un prochain article « artiste coup de coeur ».

Ce Final Fantasy vaut vraiment le coup d’être joué et pas seulement qu’à travers son remake. Si son remake peut permettre au personnes qui n’ont pas encore joué de le découvrir, ça serait vraiment bien. Surtout que le remake n’est que la partie Midgar, n’attendez pas bêtement que la suite ne sorte, franchement !

(J’avais envie de mettre deux artworks d’Amano car je trouve qu’on ne met pas trop en valeur ses artwork sur ce FF)

Final Fantasy V : une aventure méconnue

Cet article sera probablement édité une fois ma lecture de La Légende FFIV et V terminée.

Et voilà, j’ai fini Final Fantasy cinquième du nom ! Il était temps que j’y joue aux FF old school pour ma culture et surtout, si tu es fan de FF, personnellement, tu dois avoir joué au moins à tous les 10 premiers au moins ! C’est peut-être le Final Fantasy le plus méconnu de la saga alors qu’il mérite toute de fois d’être testé au moins une fois dans sa vie.

Au Royaume de Tycoon, le roi senti quelque chose qui ne va pas concernant le vent et il décida de se rendre au temple du Vent… En effet, il avait raison, le cristal du Vent se brisa en mille morceaux ce qui provoque des séismes destructeurs.
Le monde dans lequel nous sommes a toujours été équilibré par les quatre cristaux aux phénomènes naturels tels que l’air, l’eau, le feu et la terre mais depuis que celui du vent a été détruit, un météore a chuté non loin de Tycoon. Cet événement va rapprocher quatre personnes qui ne se connaissaient alors pas. Bartz (qu’on peut désigner comme étant le héros) un aventurier qui a pour meilleur ami un chocobo nommé Boko, Lenna, la princesse du Royaume de Tycoon, Galuf, un sexagénaire amnésique à cause de l’impact de la météorite et Faris, un.e pirate. Tout les quatre vont ensuite enquêter sur le mystère de la météorite, de la brisure du cristal du Vent et sur la disparition du roi de Tycoon

Un scénario classique mais pas moins intéressant

Comme le titre l’indique, FFV n’est pas aussi marquant qu’un FFVI ou FFIX, mais il surprend tout de même parfois et notamment la fin que je croyais triste mais… je n’en dit pas plus. En effet, Final Fantasy V a la lourde étiquette du Final Fantasy « en sandwich » entre FFIV et surtout FFVI. En revanche, je retrouve tout ce qui me fait adorer un FF à savoir, une bonne histoire et surtout des personnages attachants comme Faris qui est ma favorite. Et il y a bonne petite pointe d’humour notamment avec Bartz qui est un peu l’élément comique du jeu (avec Galuf perso… « Mille Tonnerre ! ») mais je pense que le jeu est surtout riche par son système de classes (et encore, la version GBA offre des classes inédites et autres quêtes annexes dont une qu’on peut faire qu’une fois avoir fini le jeu) ce qui fait qu’on choisi quelles classes on veut attribuer à tels personnages. En plus, on peut combiner deux classes en même temps une fois qu’on en a maîtrisé plusieurs et ça c’est un excellent point positif.

Moi quand j’aime faire chier mes chats =)

La présence des dragons m’a énormément fait plaisir étant donné que j’adore ces créatures (leurs cri dans la version Steam est trop adorable ♥) qui sont assez importantes pour deux des personnages et surtout pour deux invocations qu’on peut acquérir plus tard dans le jeu (le logo de ce FF ne l’est pas par hasard en tout cas).

La scénario est, comme je l’ai dit, classique et pas aussi marquant qu’un FFVI ou FFIX, mais il surprend tout de même parfois et notamment la fin que je croyais triste mais… je n’en dit pas plus. Ah oui, on a droit à un sous-marin et également un aéronef vers le début du jeu !

ExDeath n’est pas le plus grand des méchants des FF, qu’on se le dise. Mais il reste quand même un des boss de fin avec lequel j’ai eu le plus du mal à battre (j’ai pourtant perdu qu’une seule fois contre lui). Je pensais que les combats contre Safer Sephiroth et la dernière forme de Ultimécia étaient suffisant.es mais non ! En revanche, j’ai beaucoup aimé Gilgamesh (qu’on retrouve dans FFVIII) qui a un rôle à cheval de l’ennemi et du soutient.

Le gameplay aka le point fort

Si son scénario est plutôt classique, FFV possède par contre un gameplay ultra riche et varié. A toi de décider qui sera un.e mage noir.e, blanc.he, rouge ou encore un voleur.euse et un guerrier.ère Le choix est très large puisqu’il y a au moins 22 (26 pour la version GBA) jobs ! Je dois dire que FFV partage quelques trucs en communs avec FFX-2 à savoir, un gameplay basé sur les classes, une équipe réduite de 3 à 5 personnages. Trouver ces similitudes m’a fait sourire.

Petit plus, chaque personnage peut cumuler deux jobs. Ce que je veux dire, c’est qu’un.e chevalier.ière peut utiliser de la magie noie. Seul la classe de mime permet d’ajouter trois spécialités.

Le farming un peu chiant par moment, c’est quand même un peu addictif une fois qu’on est dedans. Pourtant, j’ai eu raison de farmer puisque j’ai eu du mal à battre le boss final.

Une bande-son qui reste en tête

L’autre point fort de FFV, c’est sa bande-son signée Nobuo Uematsu une fois de plus. Je ne dis pas ça parce que j’adore ce compositeur mais honnêtement, la bande son est vraiment d’une réelle beauté. Je vais citer en premier le morceau nostalgique qu’est Home Sweet Home, qui est un peu le thème de Bartz et que j’avais découvert via le jeu Final Fantasy TheaterRhythm. Depuis, c’est devenu un de mes morceaux préférés des FF. Le Mambo de Chocobo est également génial, Beyond The Deep Blue Sea, un thème aquatique et hypnotique, Musica Machina donne une touche un peu futuriste pour un univers assez médiéval, A New World qui me reste pas mal tête, Harvest est très enjouée et donne envie de me taper une danse irlandaise, Battle at The Big Bridge un excellent thème de combat (qui a été maintes fois repris dans les autres FF) et le Thème de Lenna qui me rend toute mélancolique.

Tu vas me croire si je te dis que je n’ai pas arrêté de l’écouter en boucle après avoir fini le jeu ?

Il vaut le coup

[ Ceci est un ressenti de ma première partie. Peut-être que j’aimerais bien plus ce FF quand j’y rejouerais ]

Après un génial FFIV, FFV partage avec FFVIII l’étiquette (je me répète) du Final Fantasy qui a fait « moins bien » que son prédécesseur d’après les critiques de certain.es joueurs.euses. Pourtant, il mérite qu’on s’y attarde, vraiment.

Il n’est peut-être pas le plus novateur des Final Fantasy mais ne serait-ce que pour son système de combats et de classes pour les amateurs de grandes stratégies et si on est un fan de FF ou de retro gaming, c’est avec joie que je le recommanderais.

Ah oui, petite anecdote, c’est le tout premier FF pour lequel Tetsuya Nomura a bossé ! Il s’est occupé de la conception des combats et vu que son travail a porté ses fruits, il a été ensuite placé dans un poste un peu plus important. La suite, nous la connaissons tous.tes.

Les artworks de Yoshitaka Amano sont toujours aussi magnifiques. J’ai l’impression que ses œuvres pour les FF old school sont les plus beaux. D’ailleurs, je préfère largement le style d’Amano concernant les personnages, surtout en ce qui concerne Faris. Des cinématiques ont été rajoutées dans la version PS1 et c’est d’après les artworks de l’artiste que les personnages on été modelés en 3D.

Allez sur ce lien de FFDream (site qui m’a un peu aidée pour rédiger le résumé du jeu, étant un peu en panne d’inspi pour bien tourner mes phrases…SHAME je sais), il y a des informations intéressantes concernant cet opus !

Final Fantasy XV

J’avais envie de copier mon article depuis mon blog de FF en faisant un article ici :B
Et un Final Fantasy de fini.
Ce quinzième du nom reçu des critiques autant bonnes que mauvaises. D‘autres on étés déçus, d’autres ont adoré. Je fais partie des personnes qui ont adoré ce FF. Depuis FFX, je n’ai plus ressenti la fameuse magie des Final Fantasy, cette magie qui te rends complètement accro, qui te fais rêver, qui te donne l’impression d’être avec les personnes et de vivre l’aventure avec eux. Certes, il n’est pas parfait, mais je suis conquise pas son gameplay dynamique (même si parfois la caméra devient capricieuse tel un bon Kingdom Hearts ^^), les personnages, les voix françaises (et oui, je ne fais pas ma puriste car justement, j’étais très curieuse de savoir comment ça sera un FF avec une VF et je trouve le pari réussi), son côté road movie, les quêtes, les musiques (merci Yoko Shimomura qui, à mon humble avis, reprend superbement le flambeau de Nobuo Uematsu), cette fin ultra belle et symbolique ! Je suis triste de le finir mais contente tout de même ! J‘attendais pas mal de ce FF parce que j’avais vu que un des producteurs avait fait du boulot dans FFIX (oui tu le sens la groupie hein ?), et vu qu’à l’époque, FFXIII ne m’intéressait pas tant que ça, j’y ai même encore joué d’ailleurs. Et FFXV (anciennement Versus XIII) était celui dont que j’attendais vraiment et ça n’a pas loupé.

Merci les Worlds Aparts (c’est leur petit surnom^^)

EDIT : Je continue de jouer au jeu car je n’ai pas fini encore toute les quêtes. Ouais j’ai un peu du mal à décrocher ce FF, je ne m’en remet pas toujours de cette belle fin haha