Quoi de neuf sur la galaxie Final Fantasy ? – NEWS #5

Enfin un article dans lequel je parle de Final Fantasy ! Ca faisait longtemps non ? Et ben qu’avons-nous dans ce menu ? Des leaks lâchés en pleine nature, un possible Final Fantasy X-3 ou quelques petites informations sur FFXVI. Le tout avec mes impressions sans langue de bois. A force, tu dois me connaître un peu, non ?

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La toute première suite d’un Final Fantasy – Dossiers #6

Est-ce que Final Fantasy X-2 est la toute première suite d’un FF chronologique ? Et ben pour celles et ceux qui l’ignorent, je suis dans le devoir de vous dire :  « non ». Bon, j’avoue, je l’ai su il n’y a même pas un an, lorsque j’étais en train d’écrire mon article sur Final Fantasy V et c’est bien ce FF qui a eu cet honneur !

Final Fantasy : Legends of the Crystal

Ça raconte quoi ?

L’animé se passe 200 ans après la fin de FFV. Bartz et ses ami.es sont donc devenus des légendes puisqu’ils/elles ont sauvé leur monde des griffes d’ExDeath. Les cristaux de l’air, du feu et de la terre ont été volés et afin d’enquêter sur ces vols, Linaly, alors descendante du héros de son préquel, accompagnée de son ami Prettz se rendent au Temple du Vent pour rechercher la source de cette nouvelle menace qui semble pointer son nez…

Présentation

Linaly, descendante de Bartz

FF LOTC n’est pas un jeu mais un OAV de 4 épisodes sorti respectivement entre mars et juillet 1994 (et diffusé le 21 du mois). Cette mini-série est issue du studio d’animation Madhouse (Paprika, Death Note), réalisé par Rintarô (Roi Leo, X). Kunihiko Sakurai (Beck) et Yoshinori Kanemori (Wingman) s’est chargé du chara-design. Quant à la musique, après avoir travaillé sur la bande-son du Tombeau des Lucioles, Masahiko Sato a reprit certains thèmes du jeu notamment celui des Chocobos.

En France, l’animé est sorti en VHS en 1996.

D’après ce que j’ai lu comme avis, c’est plutôt mitigé. Je dirais ce que j’en penserais dans un article consacré à l’animé et une fois l’avoir vu. Ce que je sais, c’est qu’apparemment, on aperçoit pas mal de fois la culotte de Linaly…

Au niveau des informations, j’ai l’impression que ça change selon les sources par exemple chez FFFury, l’article sur FF LOTC stipule que l’animé ai été supervisé par Hironobu Sakaguchi et Nobuo Uematsu.

Pourquoi cette suite est ignorée ? D’après La Légende de FFIV et V de Jonathan Remoiville, Square-Enix fait tout pour faire oublier cette suite au profit des productions récentes comme Kingslave et Advent Children. Si ces deux films respectent au moins l’univers de FFVII et XV, ce n’est apparemment pas le cas pour FF LOTC qui est, en plus, bourré de scènes douteuses.

Prittz, ami de l’héroïne

Bref, étiez-vous au courant
qu’il y avait une suite de FFV ?

Sources:
La Légendes de FFIV et V de chez Third Editions
https://www.finaland.com/?rub=info&page=lotc-presentation-generale
https://en.wikipedia.org/wiki/Final_Fantasy:_Legend_of_the_Crystals
https://finalfantasy.fandom.com/wiki/Final_Fantasy:_Legend_of_the_Crystals

Final Fantasy IV ~ The After Years ~

Après avoir fini le remake de FFVII et surtout après ma déception face aux deux derniers chapitres (la pilule n’est toujours pas passée actuellement), retrouver le monde de FFIV et la bande à Cecil était le moment parfait. Est-ce que la suite du mythique FFIV vaut le coup ? C’est ce que nous allons voir dans cet article. Si vous n’aviez pas joué au premier épisode mais que vous souhaitez quand même lire l’article, je vous conseille de sauter quelques passages et… de jouer à FFIV !

God save the King ! (ceci est une de mes captures)

De quoi parle ce FF ?

17 ans après la défaite de Zeromus, la paix sur Terre est toujours aussi harmonieuse. Entre-temps, Cecil et Rosa à présents mariés et sur le trône de Baron ont engendré un fils, Ceodore, qui souhaite faire partie des Ailes Rouges. En tant qu’apprenti, Ceodore part en initiation mais pendant ce temps, un phénomène mystérieux se produit au château. Des monstres dont on ne connaît la provenance se mettent à attaquer nos héros. Après quelques combats, Cecil et Rosa sont témoins d’un autre phénomène à leur grand désarroi : le retour de la deuxième lune, lune qu’ils avaient pourtant réussi à faire disparaître auparavant. Suite à cette triste découverte, ils tombèrent nez à nez avec une mystérieuses jeune femme. Cecil décide de se battre seul contre elle mais la femme invoque Bahamut vainquant ainsi le Roi de Baron…

Développé par le studio Matrix Software (qui s’était occupé du remake du IV) et publié par Square-Enix, la sortie du jeu a eu lieu en 2008 soit… 17 ans après celle de FFIV ! De base, TAY était sorti au Japon et sur mobile. La version mobile reprend donc les même graphismes de la version GBA mais d’autres version sont ensuite sorties reprenant celles de la version DS (pour plus d’infos, je vous invite à cliquer sur ce lien).
L’année suivante, TAY sort sur Wii Ware dans lequel les trois derniers chapitres du jeu ont fusionnés pour en former un seul et unique. Les chapitres facultatifs ont été disponible sur le store pour la modique somme de 800 point Wii. En 2011, Sony décide de sortir à son tour sur PSP et PS Vita une compilation de l’univers de FFIV dans laquelle sont réunis FFIV, TAY mais également FFIV : Interlude, qui est la suite directe de FFIV. Deux ans après, une version iOS et Android verra le jour et pour finir, en 2015 sort une version Windows et Steam.

TAY reprend presque la même équipe sauf qu’à la place de Hironobu Sakaguchi dans le poste de directeur de création, c’est Toshio Akiyama. Takashi Tokita qui avait déjà participé à la création de FFIV en tant que concepteur principal et scénariste occupe les mêmes postes mais rajoute un troisième à savoir, celui de producteur. C’est lui qui a eu l’idée de faire de TAY, un jeu à chapitres s’inspirant de Live a Live, un J-RPG tactic sorti sur SNES en 1994, jeu dans lequel il a fait parti du staff. Yoshitaka Amano et Akira Oguro (story-boardiste du film FF Les créatures de l’esprit) se sont occupés des illustrations mais ce sont surtout celle d’Oguro qui figurent dans le jeu. Le jeu reprends les même musiques de Uematsu mais de nouvelles ont été composées par Junya Nakano en particulier et Masashi Hamauzu. Les fans de FFX reconnaîtront leur style.

Qu’est-ce que j’en pense ?

Le jeu a eu des critiques plutôt mitigées… du moins, d’après ce que j’ai pu lire sur la toile. En soit, je comprends qu’il puisse rebuter certain.es mais honnêtement, je pense que c’est la suite d’un FF que je préfère. En plus, je ne me suis pas mise en tête les critiques (positives comme négatives) avant de commencer le jeu.

Retrouver l’univers de FFIV m’a bien évidemment fait plaisir et j’ai été conquise par le concept des chapitres. Il faut savoir que de base, il n’y en avait que très peu comme je l’ai précisé plus haut, mais comme j’ai joué à la version Steam (j’ai acheté le bundle), ils y étaient tous. Nous ne sommes pas obligé.es de les faire sauf ceux de Ceodore, Kain et le dernier bien évidemment*. Pour le côté camaraderie, celui de Edge est mon préféré de tous.

Nous avons droit à des nouveaux personnages : la fille du Roi des Nains, Luca qui souhaite devenir une ingénieure, Ursula la fille de Yang qui veut suivre les pas de son père, Leonora, la jeune apprentie du arrogant Palom, etc. D’autres feront leur retour à ma grande surprise (et joie) ! L’antagoniste est plutôt classique, du coup, je n’ai pas réellement d’avis tranché sur elle. Peut-être quand je rejouerais au jeu, qui sait ?

Si Cecil, qui était pourtant le héros du jeu, n’est pas mi en avant dans cette suite, c’est surtout Kain qui l’est et TANT MIEUX. J’ai trouvé sa fin dans FFIV plutôt triste et j’ai été ravie d’assister à son cheminement vers la lumière, le lavant de tout péchés.
Au niveau de l’histoire, j’ai été satisfaite puisqu’il respectait vraiment l’univers de FFIV. En plus, vers la fin du jeu, il y a deux versions, ça dépend du choix de la composition de notre équipe avant un certain combat (je n’en dit pas plus !).

Lors de mes recherches, j’ai apprit qu’une novélisation officielle a été faite. Elle a été écrite par le scénariste du jeu, Ichiro Tezuka et illustrée par Oguro. Je me demande s’il y a une version anglaise.

Le système de combat est le même donc de ce côté, aucune surprise mais des nouveautés ont été mises à savoir les phases de la Lune. Par exemple, si la lune est croissante, la magie blanche est plus puissante mais la noire l’est moins. Lors de la pleine lune, les attaques sont quant à elles moins fortes et la magie noire augmente en puissance. Le changement de phase se produit toutes les 30 minutes. L’autre nouveauté est le système de coopération, qui reprend un peu la commande « Tandem » de Porom et Palom mais qui est basé sur les infinités entres les personnages. Parfois, ce système peut vous aider surtout si c’est l’équipe entière qui fait cette technique spéciale !

Par contre, le gros reproche que je pourrais faire au jeu, c’est surtout à cause des succès à obtenir sur Steam. A la toute fin du jeu, une fois avoir fait tout les chapitres, nous pouvons faire jouer TOUT les personnages du jeu (ce qui fait le FF ayant le plus de personnages à jouer !). Personnellement, j’ai gardé la dream team à savoir, Edge, Cecil, Rosa, Kain et Rydia. Mais comme j’adore débloquer des succès/trophées, j’ai été très frustrée de savoir que certains allaient être bien chiant à obtenir et en particulier celui où TOUT les personnages du jeu doivent avoir le niveau 70 (et ce n’est pas le seul). Je pensais réellement que les principaux étaient uniquement concernés mais pas du tout. Le farming commençait déjà à être pénible au bout d’un moment, j’ai donc préféré finir le jeu une bonne fois pour toute. Alors, oui, c’est un challenge à relever mais pas pour une première partie.

Le chapitre d’Edward est également celui dont j’ai le moins aimé. Pourtant, j’ai aimé l’évolution du personnages mais les aller-retour en passant par la grotte de Kaïpo, je m’en serais bien passée… Concernant la map, le nom des villes ne sont pas inscrites et quand on ne connaît pas par cœur le monde du jeu, c’est pas très cool. Pour finir, les personnages sont redevenus muets. Exit les voix !

Musicalement, en dehors des composition de Uematsu, c’est surtout Mysterious Girl et Dispossessed Eidolons qui ont retenu mon attention. Les musiques inédites sont plutôt sympa, très « lunaires » et donnent un petit vent de nouveauté à l’univers.

Est-ce que je conseille TAY ? Pour les fans de FFIV, oui. Pour les novices de la saga Final Fantasy, je dirais que non puisque ça spoile un peu son prédécesseur (ça serait dommage de passer à côté d’un FF comme FFIV déjà). Il a certes des défauts, ça a été un peu pénible par moment au niveau du farm et des nombreux aller-retour que j’ai pu faire, mais globalement, ce fut une belle surprise (Je vous conseille d’installer le mod Battle FPS Patch car le FPS est de 15). D’autres vont lui reprocher son côté fan-service mais à côté de FFVII, c’est pas le FF qui en a le plus souffert. Manque plus que je joue à FFIV : Interlude et je pourrais enfin dire que je connais toute l’histoire du quatrième épisode !

PS : Ecrire cet article a été très pénible pour moi (aussi pénible que les aller-retour du chapitre d’Edward ahah), en effet, avec les multiples versions du jeu et le manque d’infos en dehors de Wikipédia, j’ai cru que je n’allais pas m’en sortir. C’est dans les moments comme ça j’aurais aimé avoir le livre La Légende de FFIV et FFV. Si jamais il y a des erreurs, n’hésitez pas à me le signaler.

*A confirmer, je ne suis pas sûre

Sources:
https://www.discogs.com/fr/Various-Final-Fantasy-IV-The-After-Years-Sounds-Plus/release/2937231
https://en.wikipedia.org/wiki/Final_Fantasy_IV:_The_After_Years
https://en.wikipedia.org/wiki/Junya_Nakano
https://en.wikipedia.org/wiki/Final_Fantasy_IV:_The_Complete_Collection
https://finalfantasy.fandom.com/wiki/Final_Fantasy_IV:_The_After_Years
https://en.wikipedia.org/wiki/Takashi_Tokita
https://en.wikipedia.org/wiki/Live_A_Live

Une suite pour FFIX ? – Dossier #5

En juillet, c’était les 20 ans de Final Fantasy IX. Nous avons eu droit à des interviews de messieurs Kazuhiko Aoki, Toshiyuki Itahana et Hiroyuki Itô qui ont travaillé sur le jeu. Il y a eu également des articles précisant que certains des développeurs souhaiteraient continuer le dernier opus de la PS1 sorti en 2000 et 2001.

Alors, je pense que pas mal de fans du jeu seraient content.es. D’autres auraient préféré un remake ou encore peut-être une préquelle ou autres. J’ai même fait un article concernant l’exploitation de FFIX si ça vous intéresse.

Un jeu ou une nouvelle ?

Si il y a une suite à FFIX, pourquoi ne pas mettre en avant les difficultés qui se présenteront dans la relation entre Djidane et Dagga qui se marieront ou fraîchement marié.es ? Certain.es personnes d’Alexandrie, voire même de Tréno ne verraient pas d’un bon œil le fait que le prince consort ne soit pas de sang royal pire qu’un simple acteur/voleur ! En tout, Aoki a avoué mettre en avant ce petit détail dans le jeu. Personnellement, ça serait plus une nouvelle.

Itahana à quant à lui avoué qu’il pense souvent à FFIX et aux souvenirs liés au jeu. Faire partie de l’aventure a été une excellente et positive expérience pour le character designer des personnages. Faire une suite est également un de ses souhaits. Il aurait aimé savoir comment Markus, un des membres des Tantalas ai rejoint la troupe par exemple. Là, je pense qu’un petit jeu comme pour les épisodes de Prompto, Ignis ou encore Ardyn de FFXV serait une bonne idée.

Il a également partagé son souhait de développer certains détails de l’histoire comme par exemple le boss ultime du jeu, je parle bien évidemment de Gaïa que l’ont rencontre lors de la quête de Creuse-Chocobo. J’avoue que je n’ai jamais vraiment compris d’où venait ce gros ballon du ciel.

Et la fin de FFIX dans tout ça ?

Et oui, il y a un autre point qui pourrait rendre une suite presque impossible, à savoir, la toute fin de FFIX, c’est-à-dire la fusion inévitable entre Héra et Terra.
Seul Garland pouvait éviter cette fusion mais Kuja l’a tué. Si la fusion a bel et bien eu lieu, tuant sur son passage toute formes de vie et laissant place à une autre et si une suite de FFIX pourrait voir le jour, est-ce que ça sera avec nos héros ou… avec d’autres personnages dans le nouveau monde ? Si on garde la même philosophie du jeu et que les nouveaux héros vont à leur tour à Memoria où il découvriront les souvenirs des autres planètes dont celle de Héra et Terra (avec des petits clins d’œil à FFIX premier du nom), pourquoi pas. Est-ce que ça serait un monde semi-médiéval, semi-steampunk ou alors, assez futuriste ?

Et si cette suite avec nos héros se faisait avant que la fusion ai lieu ? Je pense qu’avant cet événement, les personnages ont pu vivre leur vie comme il/elles souhaitaient. Beate et Steiner, main dans la main aux services de la Reine Grenat et du prince consort Djidane (ah oui, je préfère le terme prince consort, après libre à vous dire dire roi, ça fonctionne aussi) et filant le parfait amour. Pareil pour Freyja et Fratley tout en reconstruisant Bloumécia, Eiko vivant sa petite vie de princesse de Lindblum et surtout, les génomes vivant aux côté des mages noirs. Mikoto, la jeune génome qui a donc succédé à Djidane mérite qu’on s’attarde un peu sur elle. Une nouvelle menace pourrait resurgir et enquiquiner un peu nos amis. Un despote qui souhaite renverser les royaumes par exemple ?
Mais voilà, comment en faire un bon jeu et surtout éviter une déception comme l’a été FFX-2 pour beaucoup de personnes ?

En tout cas, Itahana aimerait bien une suite, comme beaucoup de fans mais, il veut surtout avoir l’avis et l’accord de toute l’équipe de jeu.
Est-ce que Hironobu Sakaguchi donnerait son veto ou avait-il pensé à une suite ? Avoir pensé à une suite, je ne pense pas mais donner son accord, c’est une autre histoire.
De mon côté, je ne serais pas contre, mais j’aurais peur qu’une suite viendrais « gâcher » l’histoire initiale.
Tout ce que j’ai dit dans cet article ne sont que mes suppositions. Vous êtes donc libres d’être d’accord ou pas avec moi.

Et vous ? Vous y avez pensé à une petite suite à FFIX ?
S’il devrais en avoir une, à quoi pensez-vous ? Soyons fous/folles !

Je vous laisse avec un joli gif que j’ai jadis créé !

P.S : Je vous avoue que j’ai imaginé depuis des années leur vie après leur aventures, eh oui ahah ! Le tout en faisant des crossovers avec FFVII, VIII (surtout) et FFX !
P.S II : Je n’ai pas parlé du gameplay, parce que je veux que ça reste un peu dans l’esprit « retour aux sources ».

Sources :
https://www.jeuxvideo-live.com/news/les-deeveloppeurs-de-final-fantasy-ix-aimeraient-faire-une-suite-98747
https://na.finalfantasy.com/topics/196
https://na.finalfantasy.com/topics/193
https://na.finalfantasy.com/topics/191

Final Fantasy VIII : mon premier amour

Final Fantasy VIII : Mon premier amour

Un an après la sortie de la version remastérisée, je daigne enfin à écrire un article sur le huitième Final Fantasy. Bon, ça ne sera pas une critique sur cette version, même si je devrais en faire une et j’en ai des choses à dire à ce propos. FFVIII est le tout premier Final Fantasy à s’être installé dans ma vie. Ça tombe bien, le chiffre huit a toujours été mon chiffre préféré pour plusieurs raison. Place à la présentation !

Bienvenu.es dans le monde de Final Fantasy VIII !

L’examen du SeeD approche à grand pas dans la Balamb Garden University, une faculté militaire située sur le continent de Balamb. La mission des étudiants est de libérer la ville de Dollet alors envahie par Galbadia.
Une fois devenu un SeeD, Squall Leonhart, accompagné de Zell Dincht et Selphie Tilmitt, deux camarades de l’université ayant également réussi l’examen partent pour leur première mission. Cette mission sera le début d’un long périple riche en rebondissement et révélations…

Equipe du jeu

FFVIII succède donc à FFVII et est le deuxième Final Fantasy à sortir sur Playstation (Le 11 février 1999 au Japon et le 27 octobre en Europe). La conception du huitième épisode s’est faite juste après celle de son prédécesseur et en même temps que Parasite Eve. Le jeu est bien évidemment très différent puisque l’univers est inspiré par un monde occidental futuriste, se rapprochant ainsi de notre Monde. Le style SD et mignons des personnages cède sa place à un autre plus réaliste (qui est une idée de Tetsuya Nomura et Yusuke Naora).

Hironobu Sakaguchi, qui était déjà occupé sur FFIX et FF : Les créatures de l’esprit a préféré occuper la place de producteur délégué. Shinji Hashimoto en est donc le producteur, tandis que Yoshinori Kitase le réalisateur.
Après avoir travaillé sur FFVII, Tetsuya Nomura a souhaité continuer l’aventure pour la conception des personnages et des Guardians Force (on en parlera un plus en bas).
Au niveau du scénario, c’est Kazushige Nojima qui s’y est collé, Hiroyuki Itô dans le design des combat. Yoshitaka Amano s’est occupé de quelques illustrations ainsi que du logo mais il n’a joué qu’un rôle plutôt mineur par rapport à Nomura.
Dans la musique, Nobuo Uematsu répond toujours présent.

Le coup de foudre

Comme je l’ai dit en guise d’introduction, c’est mon tout premier Final Fantasy. J’ai d’abord joué à la démo, démo qui était fournie dans le numéro spécial FFVIII de Playstation magazine. Ça été le coup de cœur. Bien sûr, si je me souviens bien, j’avais déjà vu la mythique introduction du jeu d’après un CD de démos du même magazine dans lequel, on pouvait jouer mais aussi regarder des bandes annonces. La musique, l’action, les personnages, ça m’avait terriblement scotchée quand j’étais gamine. Un personnage avait avait réussi à retenir l’attention de la petite fille de 9 ans que j’étais. Je parle bien sûr de Squall qui a été mon tout premier amour jeu vidéoludique. Sa beauté froide me fascinait. Plus tard, en jouant enfin au jeu (j’ai quand même pas mal attendu !), j’ai été agréablement surprise par le fait qu’il fasse des monologues dans sa tête (le rendant drôle malgré lui !) et surtout par sa belle évolution. Il lui ai même arrivé de briser le quatrième mur, du moins, dans la version française du jeu (pareil pour Ward). Je m’identifiais et m’identifie toujours à lui surtout pour son côté solitaire et incompris des autres. C’est un personnage que je défendrais toujours.

Moi à 3 ans avant qu’un petit con me pousse contre le coin d’un mur

Au niveau des cinématiques, personnellement ce sont les plus belles, du moins des trois FF sortis sur PS1. C’est peut-être le fait que c’est mon tout premier, je ne sais pas. En tout cas, on ne peut pas nier leur qualité. A ce propos, Naora et Motonori Sakakibara (qui réalisera plus tard le film FF Les Créatures de l’esprit) ont voulu utiliser la technique du motion capture dans les studios Square d’Hawaï et en faisant appel à des acteur.rices (qui avaient le même âge que les persos). Vous allez me croire si je vous dit que j’ai créé une sauvegarde exprès pour pouvoir me retaper la scène du bal ?

Contrairement à FFVII, les décors sont plus lumineux, il y a une progression au niveau du moteur du jeu.

Alors oui, les personnages comme Quistis, Zell, Irvine et Selphie sont plutôt effacé.es par rapport à Squall et Linoa, et je peux comprendre que ça puisse rebuter plus d’un.e. Mais avec le recul, vivre l’expérience à travers notre héros n’est pas une si mauvaise chose. De plus, même si ils ne sont pas autant mi en valeur par rapport à notre couple, ça ne m’a pas empêchée de les adorer à leur juste valeur. N’oublions surtout pas ce bon vieux Laguna Loire ! Squall a beau être mon préféré, mais en toute honnêteté, Laguna est le meilleur personnage du jeu. Je n’en dit pas plus !

Les associations : un nouveau système de jeu décrié mais novateur

Le système de combat et d’association de FFVIII, on aime ou on aime pas. J’avoue, voler des magies au début, c’est relou. Mais une fois que j’y prends l’habitude en refaisant une partie, ça passe crème. Les magies ne sont pas uniquement volées chez les ennemis mais également depuis des sources de magie qu’on trouve un peu partout dans le monde. C’est d’ailleurs quelques années après que j’ai appris à mieux associer les magies et G-Forces à mes personnages. Le.a joueur.euse choisi sa propre difficulté, voilà pourquoi je trouve que ce système est une excellente idée.

Gardians Force (G-Forces)

Au niveau des combat, c’est un tout nouvel écran que nous avions. Comme il s’en était chargé, Itô a eu l’idée de lier les G-Forces (les Chimères ou Espers) aux personnages comme étant des accessoires. En soit, ce n’est pas vraiment une nouveauté puisque dans FFVI et VII, c’était déjà un peu le cas, mais les grosses nouveautés les concernant, c’était qu’on pouvait faire progresser leur niveau et leur puissance. Associer une G-Force à un personnage permet de créer son propre menu de combat (Attaquer, magie, voler objet, etc.). A la fin des combats, des points de compétence (PDC) sont obtenus afin que notre chimère puisse apprendre des techniques comme créer des magies, des objets et même acheter des objets sans entrer dans une ville.

Limit Break

Cette fois, pas de jauge de limites. Les limits breaks sont des attaques dites ultimes quand nos personnages ont les points de vie « dans le jaune » mais la magie Aura nous permet également de les utiliser. Les différentes attaques des ces limits sont obtenues en acquérant des nouvelles armes, des objets qui permettent à Quistis, qui est alors la mage bleue du jeu, d’apprendre les techniques des ennemis ou encore, en lisant certains magasines (Zell et Linoa) qu’on peut trouver quelques part ou en les achetant.

Golgotha remplace le bon vieux Ramuh

C’est l’heure du du-du-du-duel ! (et autre quêtes annexes)

Parlons des mini-jeu. Si je ne suis pas ultra fan de la quête des chocobos de FFVIII, néanmoins, je ne peux pas m’empêcher de penser que c’était une sorte de prototype du Creuse Chocobo de FFIX. Par contre, le Triple Triad, j’en suis fan ! Pas seulement parce que c’est bien de jouer entre deux missions, mais parce qu’en plus, les cartes nous sont d’une grande aide pour les objets rares et surtout, pour avoir les armes ultimes. A chaque partie, je suis obligée de faire la quête des cartes. Par contre, celle de la Reine des cartes est très chiante… mais j’ai réussi lors de ma dernière partie.

D’autres quêtes sont présentes, celle de Koyo-K, un adorable petit extraterrestre bleu, celle de la jeune fille à la bibliothèque de la BGU (qui consiste à la caser avec Zell) ou encore le mystère du Lac Obel, quête qui m’a pas mal fait souffrir !

Une bande-son très variée

Place à la musique signée par Nobuo Uematsu que je ne présente plus. Cette bande-son a fait mon enfance avec celle de FFVII (chez les FF), c’est donc avec fierté que je la possède dans ma discothèque à côté de celle de FFIX


Le mythique Liberi Fatali est bien sûr la première musique à entendre et qui me fait toujours autant frissonner. Pas étonnant que ça soit mon intro de jeu préféré. Bien que les musiques soient composées sur un Roland SC-88 dans lequel Uematsu aime beaucoup composer, il a voulu faire une petite innovation pour Liberi Fatali, Eyes on Me, Ending Theme (orchestrés par Shirô Hamaguchi qui a travaillé pour Ah ! My Goddess). Fithos Lusec Wecos Vinosec est un morceau chanté par 8 chœurs.

Contrairement aux anciens opus, FFVIII n’a pas de thème sur la map. Après avoir composé le reposant Blue Field et Eyes On Me, Uematsu s’est finalement dit que ça n’en valait pas la peine.
La bande-son est éclectique, des sonorité plutôt rock à tendance tribale pour Maybe, I’m a Lion, techno pour le génial The Man With The Machine Gun, un son plutôt jazzy pour The Spy, musique qui pourrait nous faire croire que nous sommes dans un film d’espionnage. Slide Show nous fait penser aux films muets et quand je pense au muet, je pense surtout à Chaplin. L’utilisation de l’orgue et du clavecin est utilisé pour Truth ou encore le terrifiant The Castle. Le côté militaire (Overture, The Landing, SeeD) et romantique (My Mind, Roses and Wine) sont bien évidemment de la partie, respectant ainsi l’ambiance du jeu.

C’est le tout premier FF à avoir sa chanson phare. Eyes On me est une magnifique (et à tantinet triste) balade d’amour. Les divas à voix Mariah Carey et Céline Dion étaient pressenties pour la chanter. Finalement, le choix s’est fait sur la douce Faye Wong*, leur équivalente chinoise (et dont Nojima est un grand fan). Dès qu’on lui a proposé de chanter la chanson, elle a tout de suite accepté.

Un Final Fantasy qui fait débat

Je peux comprendre pourquoi les gens ne puisse ne pas aimer ce huitième épisode (jugé trop romantique ou encore trop compliqué que à ça soit au niveau du scénario ou le système de jeu), mais pourtant, je ne peux pas m’empêcher de le défendre. Bien sûr, j’aurais aimé que certains éléments scénaristiques soient un peu plus poussés surtout concernant Laguna. Je ne sais plus où est-ce que j’ai lu, mais il paraît que le jeu aurait du se tenir sur… 8 CD ! Kitase a avoué que la création de FFVIII a été très compliquée. L’équipe entière n’était pas du tout avare en idées. Des fois, il s’est même demandé si le projet allait aboutir mais il a été vivement encouragé par ses collaborateurs.

Le côté vie universitaire m’a directement plu, me faisant penser aux animés du genre slice of life. L’histoire d’amour de Squall et Linoa m’a directement enchantée, je me suis même attachée aux personnages secondaires, tout comme ceux de FFIX. FFVIII a ses défauts, oui, mais ça ne l’empêchera pas d’être un de mes grand favoris de la saga. Et entre nous, il ne laisse personne indifférent.

* Vivement que je fasse un article sur l’album Sky de Faye Wong !


Sources :
La Légende de Final Fantasy VIII de Rémi Lopez des Éditions Pix’n’Love
De mes connaissances
https://fr.wikipedia.org/wiki/Final_Fantasy_VIII

Final Fantasy VI, un épopée romantique

Final Fantasy VI : Une épopée romantique

Il était temps que je parle Final Fantasy VI. Ce sixième épisode a été un véritable changement de style d’univers et de contraste par rapport à ses aînés. Un univers riche, romantique même, Final Fantasy VI a marqué pas mal de joueurs et joueuses à l’époque qu’il est considéré pour beaucoup comme étant le meilleur Final Fantasy. C’est parti !

Il y a des milliers d’années, la Guerre des Magi a fait rage. Les responsables de cette guerre, trois grands dieux se disputant la domination du monde. Ces dieux ont d’abord transformé des humains en Chimères en leur confiant de puissants pouvoirs magiques. Malgré ces temps de guerres passés, les trois dieux se sont rendus compte que cela détruisait le monde et se sont transformés en pierre mais avant de l’être, leur dernière volonté fut que l’utilisation des Chimères ne soit pas pour des fins maléfiques… Les Chimères, quant à elles, se sont construit un monde. Un monde loin des humains et des dieux.
Dans l’actuel présent, en allant attaquer Narshe, véhiculés dans leur armures magiteks, deux soldats de l’Empire Gesthal accompagnent une jeune fille. Dans les montagnes de la ville, ils tombent nez à nez avec une chimère emprisonnée dans la glace. Lorsqu’ils s’en approchèrent, cette dernière envoie des ondes psychiques, tuant les deux soldats, mais libérant la fille de son armure magiteks. Elle se réveille ensuite dans la maison d’un vieil homme qui lui apprend qu’elle avait été manipulée par l’empire grâce à une couronne qu’elle portait. La pauvre fille, devenue amnésique, ne se souvient que de son nom…

Un nouveau souffle à la saga

Troisième et dernier Final Fantasy à sortir sur Super Nintendo (le 2 avril 1994), FFVI est également le troisième FF à sortir aux États-Unis, mais rebaptisé… FFIII ! En Europe, des joueurs et joueuses ont eu la chance d’avoir le jeu en import mais ce ne sont qu’une minorité.

Très différent par rapport aux anciens opus. Exit l’heroic-fantasy et les couleurs chatoyantes, place à un univers sombre et industriel. Bien que l’univers de FFVI ne soit plus dans le style médiéval, les châteaux et les guerriers sont toujours présents (château de Figaro et de Dôma, le général Léo, la capitaine Celes), ce qui fait une épisode transitoire entre les cinq premiers et le deux suivants.

C’est le premier FF à introduire les Biggs et Wedge.

Dans l’équipe, nous avons Yoshinori Kitase et Hiroyuki Itô à la tête de la création. Hironobu Sakaguchi s’est en tenu à la production et à la supervision générale. Kitase s’occupe donc de la dimension narrative tandis que Itô, le système de jeu et les combats.
Yoshitaka Amano (chara design) et Nobuo Uematsu (bande-son du jeu) sont toujours de la partie.
Hideo Minaba est donc le directeur artistique et Tetsuya Takahashi le graphiste et pour finir, Tetsuya Nomura qui s’occupe du design des combats et ennemis, mais également de la conception de certains personnages.

Tu te souviens quand je n’étais pas aveugle ?

Et si on dénaturait un jeu ?

FFVI a, comme pour FFIV, subi la censure notamment dans la version GBA (scène ou un.e personnage est prisonnie.ère. Il me semble que dans l’original, il/elle se fait torturer injustement) mais l’originale n’a pas été épargnée par la censure. Nintendo USA a décidé d ‘enlever la nudité de certains personnages ou encore, le langage dit grossier.
Le jeu a aussi été américanisée… pour ne pas changer (ça me rappelle amèrement la censure injuste qu’a subi l’animé Yu-Gi-Oh ! par 4kids).

Et si on partageait un peu aux autres ?

Malgré sa belle popularité, FFVI n’a eu droit qu’à des versions rééditées (personnellement, je les considère comme telles) sur GBA et PS1. C’est justement avec la version Advance à laquelle j’ai joué. Les musiques n’ont certes pas la même qualité que les originaux, mais ça ne m’a pas trop dérangée en soi. La version GBA (sortie le 29 juin 2007) a droit à de nouvelles fonctionnalités ou encore de nouveaux visuels.

Pour la version PS1, sortie en 2002 en Europe (avec une démo de FFX), elle a droit, tout comme FFV et FFIV, à des jolies cinématiques illustrant les différentes scènes du jeu. Ça donnerait bien un aperçu d’un possible remake. Oui, je veux un remake, et un VRAI ! Par contre, cette version a été victime de bug.

Les version iOS/Android et Steam sont bien évidemment disponible mais ont été très critiquées.

Ah oui, Locke c’est mon petit amour ♥

Une équipe hors du commun

Nous avons droit à 14 personnages dont 2 cachés et facultatifs : Umaro et Gogo. Pas obligatoires à recruter certes, mais ça pourrait rajouter un petit plus dans la partie.

Ma préférée est bien évidemment Terra, une jeune femme douce, très gentille et à la recherche des réponses à ses questions. Elle est considérée par défaut comme étant l’héroïne du jeu mais sachez que tout.es sont héros et héroïnes de l’histoire (rien à avoir avec FFVIII par exemple où on est complètement dans la peau de Squall). Le fait que chaque personnage ait sa propre histoire rend cet opus très intéressant et riche.

Kefka, parlons-en de Kefka Fucking Palazzo. Machiavélique, sans cœur et sadique. Il est prêt à tout, même trahir ses alliés pour arriver à ses fins. Je ne veux pas spoiler dans ce genre d’article présentation FF, mais je ne peux dire qu’une seule chose, c’est le meilleur antagoniste de la saga. On le déteste, on l’adore, il m’a quand même fait rager la première fois mais il m’a également fait rire. Quel enfoiré ! Sans surprise, il est comparé au Joker, mais le livre « La Légende de FFVI » de Pierre Maugein lui donne une autre comparaison bien plus intéressante.

Et encore, n’oublions pas un autre méchant avec un aspect tout aussi ridicule que le clownesque Kefka, la pieuvre Ultros. Si Kefka est bel et bien l’anta principal, Ultros essaye quand même de nous enfoncer des bâtons dans les roues a quelques moments du jeu.

J’entends son rire, pas toi ?

Système de combat

Lors des combats, la jauge Active Time Battle (ATB) est présente et ce, depuis FFIV et l’équipe peut être composée de 1 à 4 personnages maxi. Le système de classes défini sur chaque personnage fait quant à lui sont retour après un cinquième Final Fantasy avec un système de métiers (qui est très intéressant d’ailleurs).

Petite nouveauté, l’attaque du désespoir. En gros, si un personnage à les points de vie à un niveau critique, il ou elle peut utiliser une attaque alternative et plus puissante. En revanche, la chance d’assister à cela est minime. L’attaque du désespoir rappelle bien sûr les limits breaks de FFVIII qui se déclenchent une fois les HP « dans le jaune » (sans l’utilisation de la magie Aura).

On veut une équipe du tonnerre !

Grâce aux armes, armures et accessoires qu’on peut acheter dans des boutiques spécialisées, forger ou… voler avec Locke, on augmente les stats et obtient de nouvelles compétences afin d’avoir une belle équipe de winners/winneuses en béton.

Toutefois, il existe des accessoires spéciaux et parfois propres à chaque personnages qu’on appelle reliques. Par exemple, trois personnages (j’évite les révélations, nan mais !) peuvent posséder la même relique puisqu’ils.elles sont lié.es. Sinon, presque tout le monde peuvent posséder une grande majorité de relique disponible. Avec de très bonnes associations, tu finiras le jeu oklm !

Réveille le Sylvain Mirouf qui est en toi

Comme je l’ai dit plus haut, FFVI a en tout 14 personnages dont 2 cachés et facultatifs. S’ils/elles ont droit à leur propre spécialités (Locke est un vol.. hum… chasseur de trésors, Cyan un samouraï, Celes une guerrière mage, Setzer un flambeur etc.), grâce aux magicites (un prototype des materias de FFVII) ils et elles peuvent apprendre toutes les magies qu’elles soient noire, blanche ou de soutient.
Les magicites sont des petits cristaux dans lesquels sont enfermés les pouvoirs des chimères qu’on peut obtenir au cour de l’aventure que ça soit dans un contexte scénaristique ou à fouiller un peu partout dans le monde. Associer des magicites aux personnages est également un plus quant à l’évolution de certaines compétence au moment où ils.elles montent de niveaux. Cela ne te rappelle pas FFVIII, une fois de plus ?

Musique maestro !

Nobuo Uemastu nous offre un travail exceptionnel et surtout novateur malgré les moyens de la SNES par rapport aux consoles next gen. On sent qu’il avait une sacrée volonté à défier ses propres limites.

Je ne pouvais pas parler de musique de FFVI sans citer le magnifique Terra (ou Tina) Theme. Certes, il est monotone, mais son côté mélancolique à la flûte de pan m’a directement conquise. C’est d’ailleurs mon morceau préféré de tout les FF confondus. The Mines of Narshe nous plonge dans une ambiance sombre et jazzy. Phantom Train me donne l’impression d’être dans une situation burlesque, voire absurde (bon, en même temps, ça l’est un peu le moment du train fantôme, non ?). Celes Theme est une reprise de l’Aria di Mezzo Caratterre que Celes chante lors de l’opéra qui colle parfaitement à la situation du jeu à la quelle on peut l’entendre. Dark World fait penser à North Cave de FFVII et pour cause, ils ont en commun le désespoir. La pièce maîtresse de cet OST est bien évidemment Dancing Mad. Presque 18min de délire ! Uematsu s’est éclaté à faire ce morceau en plusieurs actes.

Je ne sais toujours pas si je préfère cet OST ou celui de FFIX !

Ma relation avec Final Fantasy VI

FFVI est spécial pour moi puisqu’il m’a donné espoir en la fameuse magie des Final Fantasy dont la flamme commençait à s’éteindre petit à petit. C’est drôle, puisque l’un des thèmes de ce FF est l’espoir surtout lors de la deuxième partie du jeu. Je vais m’expliquer : J’avais commencé FFXII à l’époque mais j’ai été très déçue par le thème de cet épisode alors que c’était un FF que j’attendais vraiment (je lui donnerais une seconde chance, don’t panic !) et surtout par les nouvelles innovations des futurs FF à venir me dérangeaient. En vérité, j’avais surtout un peu peur de ne plus aimer les futurs épisodes de cette saga que je chéris tant depuis mon enfance. Ces multiples déceptions m’ont poussée à mieux m’intéresser aux FF antérieurs au VII, et c’est surtout le VI qui m’attirait le plus. En jouant, j’ai fini par me dire « Allélouia ! ».

FFVI est mon deuxième favori et j’ai compris pourquoi il est considéré comme étant le meilleur de la saga voire un des meilleurs RPG du jeu vidéo.
Tout d’abord, j’ai craqué sur Terra pour son air doux et réservé puis j’ai assisté à sa quête d’identité, ses origines même (ses parents ♥) et pour finir l’amour, un sentiment dont elle ignorait tant auparavant.

Je connaissais quelques trucs sur l’univers de FFVI comme la fameuse scène de l’opéra, mais de la vivre c’est autre chose. Cette scène m’a scotchée (et ce n’est pas la seule). Ce FF joue très bien avec nos émotions et pourtant, il ne possède pas les mêmes graphismes que les jeux récents. FFVI prouve qu’un jeu en pixel peut nous mettre dans tout nos états. Son scénario novateur et romanesque, sa bande-son mythique et ses personnages varié.es et hauts en couleurs font largement le travail.

Son univers fortement inspiré par le XIXe siècle, l’Italie (notamment pour les noms) ou encore le Romantisme (mouvement culturel) font de FFVI un épisode rempli de mélancolie me plait énormément. La folie, l’amour, la quête de savoir, la dictature, les drames familiaux, l’expérimentation sur les êtres vivants, la mort, le suicide, la trahison, le désespoir, l’espoir, il y en a pour tout les goûts.

Conclusion ? Et ben je ne peux qu’encourager les personnes qui découvrent la saga Final Fantasy à jouer à ce diamant brut !

La belle Celes, aussi fragile que forte.

Sources:
La légende de Final Fantasy VI aux éditions Third qui appartient à mon frère, frère à qui je dédie cet article, fan de FFVI, de Shadow et de Kefka.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Final_Fantasy_VI