Album préférés années 2000 Mylène Farmer Linkin Park Utada Hikaru

Mes albums préférés des années 2000

Disclaimer : Oui j’ai oublié un S à « album » sur l’image de présentation 😥

L’ami Julien du blog PopArtOnline a créé sa petite liste musicale de la décennie 1990 que j’encourage vivement à aller cheker ici et ici pour les curieuses et curieux. Contrairement à lui, je vais le faire en un seul article et je vais me pencher sur la décennie 2000 qui est une décennie qui m’a tantôt marquée musicalement durant mon adolescence sauf l’année 2009, année où je n’étais pas trop fan de ce qu’on y avait droit musicalement… surtout dans les charts US…!
Alors je ne vais pas me la jouer Marc Toesca dans le TOP 50 bien que les trois premiers sont au top personnellement aha. Lorsque je parlerais d’un album dans la liste, je mettrais un lien sur l’image dans laquelle il faudra cliquer.

Cette liste sera sûrement mise à jour car il me reste encore pas mal de choses à découvrir 😉

Deep River -Utada Hikaru (2002)
Aaliyah – Aaliyah (2001)

Laundry Service – Shakira (2001)
Mezmerize – System Of a Down (2005)
Point de Suture – Mylène Farmer (2008)
Carrousel – Beatriz Luengo (2008)
The VOICE – KOKIA (2008)
Confessions On A Dancefloor – Madonna (2005)
Hybrid Theory – Linkin Park (2000)
Fijación oral – Shakira (2005)

I am … – Ayumi Hamasaki (2002)
Kiss – L’Arc~en~Ciel (2007)

Dangerous & Moving – t.A.T.u (2005)
Désirs Contraires – Anggun (2000)
American Life – Madonna (2003)
OST FF9 – Nobuo Uematsu (2000)
Folklore – Nelly Furtado (2003)
OST Frida – Elliot Goldenthal (2002)
Kala – M.I.A (2007)

Roentgen – Hyde – 2002

Mentions honorables

Music Detected (2002) de Deep Forest
Music and me (2001) de Zucchero
LOVE PiECE (2007) de Ai Otsuka
Gourmandises (2000) d’Alizée
Kingdom (2008) de Koda Kumi
Verspertine (2001) de Björk
St. Elsewhere (2006) des Gnarls Barkley
Discipline (2008) de Janet Jackson
Invincible (2001) de Michael Jackson
It’s Not Me, It You (2009) de Lily Allen
Patience (2004) de George Michael
Les OST de Doctor Who par Murray Gold (2005 à 2009)
Gibraltar (2006) de Abd Al Malik
Highest Hopes (2005) – Best of des Nightwish
Rated R (2009)- Rihanna
See You On The Other Side (2005) – Korn

Listen Without Prejudice vol 1 de George Michael

Wesh ! Je vais parler d’un album d’un artiste que j’aime particulièrement à savoir Georgios Kyriacos Panayiotou aka George Michael.
Ma mère a toujours kiffé George Michael et puis, on peut dire que les goûts se transmettent puisque j’ai également fini par le kiffer. J’ai découvert l’artiste grâce à ma mère, et la gamine que j’étais connaissais déjà I Want You Sex… oui oui. Puis ensuite, y a eu Freeek !, Flawless , Faith puis Amazing dont le clip passait en boucle sur MTV Portugal durant l’été 2004. C’est par la suite avec internet que j’ai fini par m’intéresser un peu plus à sa musique.

Petite anecdote pour les gameurs et gameuses plus particulièrement les fans de FF : J’ai appelé le robot Omniborg qui est dans FF8 George Michael parce bizarrement, je perdais tout le temps contre de lui dans le jeu et lorsqu’il y avait le combat contre lui, il y avait tout le temps la chanson Freeek ! sur NRJ à l’époque. Depuis, c’est devenu un running gag entre mon frère et moi.

« I’ll be your sexual freeek ♫  !!! »

Personnellement, George Michael est trop sous-estimé alors qu’ils mérite tellement plus de reconnaissance bien qu’il l’ai eu de son vivant bien évidemment, mais pas assez à mon goût. Il a su se hisser au hit parade US (c’est un artiste made in UK, oui cette précision est importante) et a pu « rivaliser » avec le Big 3 de 1958 des années 80 à savoir, Madonna, Michael Jackson et Prince. Je risquerais de parler d’un autre album de cet artiste dans un prochain article.

Parlons de l’album

Après le gros succès planétaire qu’a été Faith, George Michael veut hisser la barre un peu plus haute. Après avoir gagné 3 American Music Awards dont le prix du meilleur artiste masculin pop rock et du meilleur artiste masculin Soul/R&B et aux Grammy, Faith est élu meilleur album de l’année 1988. Néanmoins, ces récompenses n’ont pas été du goût de Gladys Knight et du groupe Public Enemy qui ont estimé qu’un blanc qui gagne face à Bobby Brown (oui celui de Whitney) ou Michael Jackson n’est pas normal… Hum hum, on leur a expliqué que George a été très inspiré par la musique Soul ?
Un autre artiste noir* , Stevie Wonder a défendu l’artiste dans l’excellent documentaire crée par George Michael himself, Freedom, dans lequel il dit ironiquement :

« George est blanc ? *sourire* Sérieux ?! J’y crois pas ! Il est aveugle hein ? *sourire* »

ou encore de façon plus sérieuse :

« La musique ne dépend pas de votre couleur de peau. Il n’y a pas de la Soul d’un côté et de la Pop de l’autre. Je trouve cela dépassé »

Suite à ça, George Michael décide de travailler sur un prochain album qu’il appellera Listen Without Prejudice )faisant écho à ses détracteurs) et décide d’en faire deux volumes. Le premier volume sort en septembre 1990 sous le label EPIC et George ne souhaite pas faire de promo pour cet album. Un pari risqué pour le coup ! La raison est qu’il ne veut pas qu’on le désigne en tant que Pop Star mais plutôt en tant qu’artiste auteur-compositeur (mais il accepte d’accorder quelques interviews). Cet album n’est pas seulement que de la musique, mais il est aussi le symbole de l’émancipation de l’artiste. Malheureusement l’album n’aura pas de suite suite au procès George Michael VS Sony.

Soudain, j’étais banni de toute les radios noires, l’album Listen Without Prejudice, c’était ma façon de dire : « voici un disque avec du gospel, du R&B et des trucs très blancs ». Je voulais juste qu’on me laisse être les deux, sans choisir l’un ou l’autre. 

George Michael à propos de l’album. Phrase tiré du documentaire Freedom.

D’ailleurs, il n’apparaît dans un aucun clip. Par exemple, Praying for Time, c’est juste les paroles de la chanson sur fond noir… (Idéal pour vos soirées karaokés !) et Freedom 90′ qui nous offre tout un beau casting et c’est-le-cas de dire puisque les Super Models (femmes comme hommes) comme Naomi Campbell, Cindy Crawford ou encore Linda Evangelista y figurent. Signé par David Fincher, le clip est même très symbolique puisqu’il montre complètement que la période « Superstar » de Faith est derrière l’artiste (notamment avec la veste en cuir qui prend feu et le jukebox qui explosent, objets qui figurent dans le clip Faith).

Brûûûûûûle saloperie, brûle !

Dans la pochette de l’album, George n’y apparait pas non plus. Pour l’histoire, c’est une photo d’un plage (Coney Island Beach) de Weegee datant de 1940. Mais le nom de George Michael y figure (alors qu’à la base, il ne voulait pas). Dans l’album, l’artiste a fait une reprise de They Won’t Go When I Go de Stevie Wonder, dont ce dernier fut très content d’avoir entendu la version de son ami. Le refus d’en faire une promo est un peu incompris notamment par le grand Frank Sinatra qui lui adressa une lettre ouverte dans le New York Times, lettre dans laquelle il lui dit de « ne pas gâcher son talent et d’accepter la célébrité ». Très têtu, George fait une tournée mais ne chante que peu de titres de l’album ; en revanche, il reprend beaucoup de chansons qu’il affectionne (le nom de la tournée est Cover to Cover). L’album s’écoule à 8 millions d’exemplaires en 1991 soit bien moins que Faith et pourtant, il s’est hissé au sommet du Hit Parade. C’est à ce moment-là que des tensions entre l’artiste et sa maison de disques s’installèrent.

« Ce n’est pas moi qui fait la piano. Et ça, je lui en ai toujours voulu »

Elton John concernant le morceau Freedom 90′ (j’avais envie de placer cette citation amusante et bon enfant puisqu’ils étaient amis)
Que du beau monde !

Qu’est-ce-que j’en pense ?

C’est tout simplement mon album préféré de George Michael pour sa variété de styles et son côté émancipant. L’album commence très fort avec Praying for Time qui laisse un message engagé (pour pas mal de personnes et d’artistes dont Liam Gallagher, ce titre fait penser à du John Lennon). On sent qu’il a mi vraiment tout son cœur dans cet album et il y a un côté indé. Tantôt on a envie de bouger avec Freedom 90′ ou Soul Free, tantôt on a envie de se poser en réfléchissant sur Mother Pride**. Il a d’ailleurs repris son morceau Heal The Pain avec Paul McCartney (le duo figure dans la version deluxe de l’album). De la guitare, du piano, de la dance, du jazz, il en a pour tout les goûts et sa voix me transporte complètement dans différentes atmosphères. Je trouve dommage que les affectionados de l’artiste ne retiennent que Faith et passent à côté de celui-ci, Older ou encore Patience. Je ne peux que conseiller cet album pour les amateurs de musiques.

Mes titres préférés

Alors, franchement c’est dur j’aime tout dans cet album… mais bien sûr, je ne vais pas cacher mes favori :
Praying for Time
Freedom 90′
Something to Save
Mother Pride
Soul Free

*je n’aime pas tellement le désigner comme tel car ce n’est qu’un détail mais là, il est assez important de le souligner
**Je ne sais pas pourquoi, mais la mélodie de cette chanson me fait penser à une musique de FF… aller deux références à FF dans un seul article !
Je me suis aidée de la page Wikipédia sur George Michael et sur l’album, du site George-Michael-News, du documentaire Freedom (dispo jusqu’au 28/02 sur ARTE.TV) et d’après mes propres connaissances. Les images et gif on été trouvés sur Google Images.